‹ Les amours d'un poète; documents inédits sur Victor HugoChapitre 86 sur 131 · Inédit · texte numérisé non relu

Inédit

Tel se perd dans les flots, encor plein d^ai>enir. Les uns — ô nautoniers, i>os destins sont les nôtres! — Re\nennent pour ne plus repartir et les autres S'en vont pour ne plus reç'enir'^ !

La dernière page de l'album illustre eelte pensée par un saule pleureur que Victor Huf^o y a dessiné.

Je ne saurais dire à quels soins (léleslin Nanteuil s'occupait pendant que Victor Hugo dessinait ou faisait des vers sur son propre album. Jl n'y a rien, à ma connaissance, dans son œuvre qui se rapporte à cette excursion. Je sais seulement, parce qu'elle l'a écrit, que Juliette ne garda pas un bon souvenir de la « tristesse » de cet « odieux » compagnon de route, sans lequel tout, à l'en croire, aurait été heureux et charmant dans ce voyage, d'ailleurs délicieux. Paris, en lui reprenant Victor Hugo, que les répétitions de la Esjneralcla conduisirent à l'Opéra, la rendit à ses craintes età sa jalousie. Attentive à tout, au moindre changement d'humeur comme à un détail de toilette, elle s'inquiétait d'une chemise rose : « Toto, mon petit Toto, où alliez-vous ainsi paré? » Elle redoutait de le voir céder « aux

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