I. Volupté, I, p
a. Volupté. II, p. 126.
demande à Adèle de « porter ensemble leur amour dans la religion », je trouve dans ses conseils l'écho des belles paroles et des exhortations recueillies à Juilly. Mais j'avoue qu'obsédé par l'image trop païenne du cygne de Léda, je doute de la sincérité des sentiments de l'homme qui, au moment même où il conseillait à son amie d'être plus dévote, composait les pièces offensantes du Livre d'Amour,, et je le soupçonne d'appeler avec une duplicité trop habile la religion au secours de sa passion.
Celte duplicité, qu'il exerçait auprès de la femme pour la séduire, il n'avait garde de s'en dispenser auprès du mari pour apaiser ses inquiétudes et ses soupçons. Avec Tune et avec l'autre, il jouait un double jeu. Peu de temps après qu'il avait exalté dans la Revue des Deux Mondes la vie laborieuse, le génie et la force morale de Victor Hugo, il faisait à Fonlaney d'étranges confidences, au cours desquelles il s'oubliait jusqu'à dire que Victor Hugo, c< jaloux par orgueil », était « un misérable », dont l'âme sans lien était faite « de granit et de fer1 ! » En recevant les Feuilles