Encore qu’elle begaye — 56. De
sa playe, — 59. Mais —— [XVI] 3. vigoureux, — 10. Si tost que sur la fleurette — 11. Le soleil du midy jette — 12. Ses Sources. — [XVI] Sur l'origine de ce thème cf. Henry Guy,
« Mignonne, allons voir si la rose... » Réflexions sur un lieu commun. Bordeaux, G. Gounouilhou, 1902, in-80.
La pauvréte languissante Sa gloyre ja perissanté 15 Pleure penchant a costé :
Tout le bouton en peu d’heure Sans chevelure demeure Nu de son honeur osté!
Ainsi florit la jeunesse :
20 Mais quand la courbe vieillesse Nous prendra, (quelle doleur)!
De la claire et belle face, Que la laide ride trasse, Mourra la vive couleur.
25 La teste en or jaunissante En argent va blanchissante, Alors se rouillent les dentz :
Lors les tetins plus ne tirent, Mais flacz au sein se retirent, 80 Par la poitrine pendans.
Lors les neiges de la teste Ne permetront qu'on s’arreste Aux mignardises d'amour :
Alors 1 faudra qu'on laisse 35 Les ebatz de la jeunesse Le soing regnant a son tour.
Dong, Evantoyr de la flamme, Qui est eprise en mon ame,
De ces vieillards mocquon nous !:
40 ET soyon vouez sans cesse
Variantes. — |XVI] 14. Plaint sa gloire — 15. Triste — 27. La rouille encroûte — 28. Les durs — 31. Quand — 34. Que les ébats on oublie — 35. De la jeunesse jolie : — 36. Que le soin regne —
37. Doux — 39. De tout chagrin — 40. Jouon, folätron, mignone :
À la Cyprine princesse,
Puis que ses jeuz sont si doux.
Comme nous.faisons, ma vie.
Cuerllon la fleur epantie
De nostre fraille printemps :
Voy la vieillesse chenue
Nous menaçant sa venue,
Qui sourampe avec le temps.