‹ Les amours de ParisChapitre 154 sur 190 · SI · texte numérisé non relu

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Paddy prit son air le plus grave ei sa j'arolc la plus sentencieiise. !

— Tonnerre du ciel I dit il en nionlrant un peUt papier gras couvert de diiffres assez n-.al .sliurnSs ; pour ce qui est du calcul, que diable! nous autres mar.'ns ne sommes pas des inancliois... Sur le sloop \e Hareng, trip'e ouragun 1 — par ma foi ! — j'ai fait des opérations plus diiTi iles que c la... Nous somm'-s sous les caves, miiord, à dix pas du n.agol.

Comme B ml)0 n avait nul moyen de vérilier cette assertion, et ^\u-'. le temps [rcsait, il retourna sur ses pa^, suivi du capitaine, qui lui tit coiirto.scinml la conduite jusqu'à la rue, et lui souhaita cir.lialcmeiit la damnation éternelle.

Monsieur S mi tli éait déjà l'arii.

Bembo remoiiia dans son cth »! se fit mener de toute la vitesse du clicv»! dans Wliiie Clispel-lload. Arrivé ù r.ing'e d'Osbcrn-Sîreet, il p-iya su cocher et desccn lit pour continuer sa toute à pied jusqu'à B ikers Row.

Arrisé i», il f api>a vive ! ent ii la porte d'ane vaste maisonqui s'o'ivrit aussitôt. Derrière a por:e se ten ieni d( ux h nr mes, sans armes api. sien e-, mais dont le vigoureux aspect disait s"fSsammrnt'i,ue, lî porte ouverte, il restait encore une barrière • frauchir

— Q i demandez-vous, gerstleman ? dit l'un d'eux.

— Le conseil de la Fauii le, répondit Bïmho.

— Qu'éies-vcui?

— Liird de la Nuit.

— Votre Seigneurie es! en relard, dit l'autre port'er, — ou sentinelle,— en s'écartant pour livrer pissage. — MiloruS sont assembles dppui^ une heure.

Bemi>o monta rapid>-n.ent un grand escali r bien éclairé et fut bieiitiM introflu t daui ce spacieux salan où lady Jine B.. , au sortir de la rave k\Tipestée du jmrgatuire, ^vait é' hangé les vi. gl mille livres de son royal protecl.ur contre le diama'it de la couronne.

Autour de la larg* tahle recouverte d'un tapis vert, (jui occupait le ce.nire du salon, i ne vingiaioe d hommes étaient assis.

Au milieu de la table, sur un fauteuil plus élevé, ressemblant à peu prés à ce trône où s'a'seyaii «Jans la chaj)e le souterr^ii e de Siinte-îlarie de Grewe le moine à la si ' arre de soie, siégeait monsieur le marquis de Rio-Sanlo.

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