‹ Les amours de ParisChapitre 157 sur 190 · SS · texte numérisé non relu

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Angus, — c'élaii bien lui. - fil un pas vers «a fille floiU il avait reconnu I voix, mais presque au^sil(:l^,s.aisi^^unel^\s térieijse horreur, il se recula, chan el nt.

— Toujours les ombres de celles qui sont mortes! nsurmura l-il ave.déirfsse.

— Mon p^rt! mon b m père' dit encore Anna.

— Laissez! laissez-ii.ni! sYcrIa Ani;us; — je !e&ai we";... Et comme Anna voulait ni •lire ses bras anîour de^^ou ci u,

il la jeta violruiment sur le iiavéi-l s'enluil en criant :

— Tojvs d'ux I... toutes deux I

Éenibo le per -it de vue an déioiir de Bc'grave Lane. Il reprit dans ses brss y\iina évinpi'ie ei l'emporta.

Le l.-miei.iâin, monsieur le marquis de Rio Santo trouva vide eliidulaird.il re pu! ( entier à personn.- ses inquiétudes, ca-, d^ toute cette iobrnée, le cavalier Angelo Bembo ne se montra point à Irish Ilouse.

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