‹ Les amours de Psyché et de Cupidon, avec le poëme d'AdonisChapitre 46 sur 53 · I.a Fontsiae. rsjchc · texte numérisé non relu

I.a Fontsiae. rsjchc

u6G LE.QUINQUINA.

Ainsi qu’en un creuset il est raréfie'.

Le plus pur , le plus vif , le mieux qualifié En atomes extrait quitte la masse entière, .

‘ ' S’exhale , et sort enfin par le reste attiré.

Ce' reste rentré encore , est encore épuré ;

Le cliylé y joint toujours matière sur matière.

Ces atonies font tout ; par les uns nous croissons ; •

Les autres des objets touchés en cent façons '

Vont porter au cerveau ka^traits dont üs s’empreignent.

Produisent la. sensation. „

üullea prisons ne les contraignent ; < .

Ils sont toujours en action. • '

Du cerveau dans les nerfs ils entrent , les' remuent ,

C’est l’état de la veille ; et réciproquement ,

Sitôt que moins nombreux en foire ils diminuent, .

Les fils des neris lâchés font l’assoupissement.

Le sang s’acquitte encor chez nous d'un autre office.

En passant par le cœur il cause un battement.

C’est ce qu’on ‘nomme pouls, sûr et fidèle indice Des degrés du fiévreux tourment.

Autant de coups qu’il réitère ,

Autant et de pareils vont d’artère en artère Jusqu’aux extrémités porter ce sentiment, riotre santé n’q point de plus certaine marque \ Qu’un pouls égal et modéré ; ^

Le contraire fait voir que l’être est altéré ;

Le foible etTétouâTé confine avec la Parque, ■

I Et tout est alors déploré.

Que l’on ait perdu la p^ole,

Ce trucheman poiu nous dit assez notre mal, '

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