L’ADIEU
Adieu ! mais quand vous célébrerez l’heure qui éveille les chants nocturnes de la joie dajii vos bosquets, oh ! pensez à l’ami qui jadis la célébra aussi, et qui oublia ses chagrins pour être lreureux avec vous!
Ses chagrins peuvent revenir, une seule espérance peut ne pas lui rester , de celles qui ont bril— lanté son sentier de douleur; mais il n’oubliera jamais la vision passagère qui répandit ses enchantemens autour de lui , s’arrêtant près de vous !
Quand, vers le soir , le plaisir fait pétiller et les cœurs jet les coupes , quelque part que se dirige mon sentier, qu’il soit sombre ou brillant, mon , ame, heureux Amis, sera encore avec vous, s’unira à vos plaisirs, à vos jeux, à vos joies, et reviendra vers moi toute rayonnante de vos sourires!
Trop heureux si elle me dit, qu’au milieu du joyeux
Il8 * MÉLODIES
banquet, une voix tendre a murmuré.: Ah! que u’est-il ici !
, Que le Sort se déchaîne - , il est des reliques de joie , de brillans rêves du passé, qu’il 11e peut pas détruire, et qui viennent, à travers la nuit des chagrins et des soucis , ramener l’expression du bonheur. .> +
Long-temps, long-temps mon cœur sera rempli de ces doux souvenirs , semblable au vase dans lequel on a distillé des roses : on peut briser, on peut détruire le. vase, mais le parfum des roses i s’attach^tmcore à ses débris! ' 4