‹ Les amours des anges, et les melodies irlandaises, de Thomas Moore. Traduction de l'anglaisChapitre 56 sur 81 · MÉLODIE XLVII · texte numérisé non relu

MÉLODIE XLVII

Combien je chéris l’heure où s'éteint la clarté du jour, où les rayons du soleil semblent se fondre dans la mer silencieuse ! c’est alors que s’élèvent les doux rêves des jours passés, alors le Souvenir exhale vers toi son soupir du $pir!

Tandis que je contemple les sillons de lumière qui se jouent sur les vagues tranquilles vers le brillant Occident, je brûle de suivre ce sentier rayonnant et doré, qui me semble devoir conduire à quelque île heureuse et paisible!

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