‹ Les amours des anges, et les melodies irlandaises, de Thomas Moore. Traduction de l'anglaisChapitre 80 sur 81 · UES AMOURS DES ANGES · texte numérisé non relu

UES AMOURS DES ANGES

ainsi , d’après Cassien : <• Quantum enim antiqua: traditioncs ferunt Chant iilius Noæ , qui superstitioniitus ac profanis fuerit artibus institutus , sciens nullum su posse * superbis memorialem librunt in arcani inferre, in quant erat ingressurus, sacriiegas artes ac profana commenta

durissimis , insculpsit lapidibus. »

NOTE 25, PAGE y5.

« Celle de ce jeune Ange y était ainsi tracée. »

Pachvmère , dans sa paraphrase du livre de Divinia Nominibus , de saint Denis , dit , en parlant de l’incarnation du Christ, que c’était de tout temps un mystère ineffable, inconnu mèmè au premier et au plus vieil ange. » 11 justifie cette dernière assertion par l’autorité de saint |^|ean dans l’Apocalypse.

« Cercles de lumière qui , s'éloignant du centre éternel , » transmettent ses rayons de tous côtés. »

Voyez dans le treizième chapitre de saint Denis^ ses notions sur la» manière dont le rayon de Dieu se communique , d’abord aux intelligences qui sont près de lui , , puis à celles qui s’en éloignent, perdant graduellement de ' son éclât, à mesure qu’il traverse un milieu plus dense : ^ TrpooëaXXouocc os Tai< Trz^urspaiç vXatç, àjzutfyoTtpov è/jt Tr,v d'ta'bmzjiv «rtyavstav.

NOTES

<( Alors le front de la vierge porta, pour la première fois, » cette guirlande d’hyménée qu’un second vœu ne peut ni » replacer, ni faire refleurir après qu’elle est fanée. »

Dans l’Eglise catholique , lorsqu’une veuve se marie , je crois qu’on ne lui permet pas de porter de fleurs sur sa tête. Les anciens Romains honoraient d’une couronne pudique corona pudicitiœ , celles qui n’entraient qu’une fois dans l’état du mariage.

« Jusqu’à celle qui se glissa près du tabernacle pour sur- » prendre les secrets des Anges. »

Sara.

« Deux splendeurs tombées.

Lfs Séphiroths sont les ordres supérieurs de l’être émané dans l’étrange et incompréhensible système de la Cabale juive. Us ont différens noms, la Pitié, la Beauté, etc . On suppose que leurs influences agissent à travers cer~ tains canaux , qui communiquent les uns aux autres. Le lecteur peut juger de la raison de ce système, par l’explication suivante : « Les canaux qiîi sortent de la

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