UES AMOURS UES ANGES
NO’TE 20 , PAGE 5a.
«Qui ajoute une nouvelle force à l 'aimant de ses char- »nies(i).»
La même image, appliquée aux attrait» de la femme, se trouve dans un singulier passage de saint Basile , dont voici la conclusion : « Aiamv fvovi* /ara tou àpsevo; aÙT»!ç fuatxr,* duvaer^tiav, ûç oiânpoç, fnfii , woopw^ev payvsrt; , touto rrpoç iaurov poyystvsui. (£)e F erd Virginitat., T. I er , p. 737.)
Cependant, il est juste d’ajouter que Hermant, biographe de saint Basile , a déclaré qu’il regardait ce traité très-profane, commé apocryphe ou altéré.
« Oh ! ne la regarde pas ainsi, mon amour, etc. »
Je sens bien que ces charmantes paroles de lord Albemarle perdent beaucoup de leur grâce et de leur sentiment, en passant par toute autre bouche que celle d’un amant mortel.
(1) Jen’ai pu rendre autrement le texte dont voici la traduction littérale : « Ni celte parure rare et pleine de goût qui rend le puissant aimant, enchâssé dans les formes de la femme, plus puissant encore. »
note 22 , page 54 (à la note).
Saint Clément d’Alexandrie est ml de ceux qui supposent que la connaissance de ces .sublimes doctrines était venue de quelques révélations des anges. (Stromat. lib. V , |>- 48.) Saint Cassien et d’autres, font sortir de la même source toutes les sciences impies , telles que la magie , l’alchimie, etc. « Cejfct des anges tombes (ditZozime) que nous vint toute cette misérable science qui n’est d’aucune utilité pour l’ame. » ravra Ta 7ro vr,px xai ut jdzv ùptXouvTa rr,v •■pv%riv. Apud Phocium.)