PREFACE DE LA FIN DES AMOURS
Mm0 de B...; des femmes à la fois étourdies et sensibles comme ma petite Éléonore, chaque jour regrettée. Enfin, je me suis efforcé de faire en sorte qu'on ne pût, sans blesser un peu la vraisemblance, imprimer sur le frontispice de ce roman-ci ce honteux mensonge : traduit de l'anglois.
Mais, pendant que j'écrivois ces futilités, un grand changement s'est fait dans mon heureuse patrie. La plus belle carrière est désormais ouverte à ceux qui ambitionneront une gloire solide, utile à leur pays, utile au monde entier. La carrière est ouverte! Pourquoi ne m'y suis-je pas déjà montré? C'est que je ne m'en crois pas encore digne1.
I . // n'y avoit pas huit jours que cette espèce de préface étoit écrite, quand l'ouvrage de M. Mounier a paru. L'indignation dont il m'a rempli m'a forcé à prendre la plume. Voyez chez M. Bailly, libraire, rue Saint-Honoré, à Paris, la brochure intitulée : Paris justifié.