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98 l-lîS ANCÊTUKS DU VIOLON
ses nombreux essais eln'atlopla définiliveiiieiit ce Tonnai que lorsqu'il Fui convaincu de l'excellence du résultat au poinl de vue de la sonorité. En cela, il ne se trompait pas; les violons, altos et violoncelles qu'il a construits d'après ce modèle sont absolument parfaits, et on ne saurait mieux définir leurs nombreuses qualitésqu'en leur appliquant les quelques mots que J.-J.
Rousseau consacre au timbre du violon dans son Dictionnaire.
de Musique (Paris, 1708, p. 528} : « Le plus beau tymbrc est celui qui réunit la douceur à l'éclat. Tel est le tymbre du violon. »
On pourrait ajouter :
de Stradivari.
Mais, et c'est là où nous voulons en venir, à l'époque où travoLo»c.:tt« u*. "'"AD.vAH, (1689) vajilait Stradivari, le
Ayant appiirt«au k Julei Dcliurl. '
diapason usité était environ un ton plus bas que le diapason normal :
[,E VIOLON ET SES DEaiVlîS
<< Le diapason normal, (litG.CIioiir|uet, itistilu6 ci) France par un arrfi té ministériel du 10 février ISyy, donne le la de 870 vibrations simples à la température de lf>"...
n Dans renquêle provoquée par le gouvernement français, ei) 1858, on a constaté que le diapason de l'Opéra de Paris, qui donnait 808 vibrations par seconde en lUUU, fiWtcn ISIO, 871 en 1830, était arrivé h en donner 805 en 1858. Celui delamusiquc de^ guides, ïi Bruxelles, s'élevait môme à 9U vibralions'. ')
Donc, si les instruments de Stradivari avaient été construits mathématiquement, et calculés pour avoir une belle sonorité, étant "''