‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 65 sur 159 · nviil 1768, p · texte numérisé non relu

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celle avec Cupis et Louis Duport, et fut nommé professeur au Conservatoire, lors de la fondation de celle école, en 17U0. 11 y (it la classe pendant près de Irenle-huit ans. Lamarre, Baudiot et Norblin furent ses élèves.

A Bruxelles, c'est Nicolas-Joseph IMatel (Versailles, 1777 — Bruxelles, 1835), qui fil admirer les belles traditions de TEcole française et forma, au Conservatoire de cette ville, où il professait. Servais, Balta cl Demunck.

La plupart des auteurs disent que c'est dans les premières années du wuf siècle que Ton introduisit le violoncelle à l'orchestre de l'Opéra. Mais, de même que pour l'alto, on ne le sait pas exactement, et il n'y aurait rien d'impossible à ce que cela soit arrivé plus lot, puisqu'un certain nombre de maîtres pour la basse de violon excrçjaientà Paris bien avant cette date. Cependant, comme le violoncelle remplaçait la basse de viole, à moins de créer des places spéciales, on ne pouvait l'admeltre que lorsqu'il se produisait des vacances parmi les violistes.

En tout cas, il y fut joué, dans les premiers temps, par J.-B. Slruck, dit Batislin, allemand d'origine, né à Florence, et qui mourut à Paris le 9 décembre 1755; et aussi par Marchand (sans doute l'un de ceux qui habitaient rue des « Poullies » en 1C9I), la Ferlé (que nous avons vu parmi les violons du roi), Labbé (également violon de la Chambre), et Théobaido de Galli, connu sous le nom de Théobalde, lequel y resla pendant cinquante ans.

« La place de symphoniste pour la basse de violon, dit Titon du Tillet, qu'il a occupée pendant cinquante ans dans l'orchestre de l'Opéra de Paris, doit le naturaliser musicien français, quand même il n'aurait pas obtenu du roi ses lettres de naturalité*. »

Théobalde mourut à Paris en 1727, dans un âge très

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