‹ Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon III (volume 3)Chapitre 39 sur 66 · RUE NEUVE - SAINT-DENIS · texte numérisé non relu

RUE NEUVE - SAINT-DENIS

Les portes Saint-Denis et Saint-Martin, avant de s'emparer des deux places qu'elles conservent à titre de monuments, se trouvaient sur la môme ligne que la rue Neuve- Saint-Denis, qu'elles avaient fait naître au xvi e siècle sous ce nom : la rue des Deux-Portes.

La Ville adjugea, en 1675, à Julien Gervais, doyen de ses quarteniers, une maison et une place à bâtir, donnant à l'entrée de cette rue, ainsi que dans les rues Saint-Martin et Sainte-Apolline. La petite-fille de Gervais apporta

ce bien en mariage à Thomas Ragon, trésorier de France au bureau des finances de la généralité de Rouen.

Du même côté que la famille Gervais, l'évêque de Glermont n'avait pas mpins de 9 maisons, dont les enseignes se suivaient dans cet ordre : le Cheval-Blanc , la Perle , la Fleur-de-Lis , le Chapeau-Rouge ( de bon augure , n'est-ce pas , pour un évêque ? ) , Saint-Nicolas, le Saint-Esprit, Saint-Martin et le Pied-de-Biche. La dernière propriété épiscopale ne gardait-elle l'anonyme que par hasard ? La pudeur ne le conseillait que si l'image d'une sainte n'y convenait pas aux mœurs des habitantes, et celles-ci ressemblaient peut-être à celles du présent n°4. Plus près encore de la rue Saint-Denis , du même côté , M me Torcherie débitait ce qu'annonçait Tensei 0 ne des Trois-Bouteilles. De l'autre côté, près de l'étude du notaire Gaillard, il y avait dès lors une traverse, boulevard Sébastopolen herbe.

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