‹ Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon III (volume 4)Chapitre 39 sur 85 · LES ANGIEKKB& 1U4SW& OE PARIS · texte numérisé non relu

LES ANGIEKKB& 1U4SW& OE PARIS

tecteô;.la plus.graxide avait cm ^ Bième pow p ix m ^B fl aw RaÛQOivl d'Albert^ U/^uteuant cbrpolice. MaU^aimit dbtfraar obir la vue de^Veodûm», iQdiquoaa encore a» li^teuir», dwA le a'' 57, l'anciao. hôtel BoulainyiUiers^ oà £ut géttmaw*? mjspt cecuisiUie uae jeune fille, qui desceadait de la iqmsim royale de. Valois par ua fiUt naturel de Henri 11^ et qw (i^* vint madau^e Lamotte. La marquise de Boulaia'vyUert.^ femme du prévôt de Paris^ en prenant sous sa protêct«m uneen£ant que, ses parents avaieoit abandonnée, était loia de prévoir la triste notoriété que L^histoire du collier de U reine donnerait par la suite à son nom^

En 1695^ pour. faire place à la rue de Vendôme et a» boulevard, appelé le nouveau eomrs, ain«l que poun pro'^ Idnget la rue Chariot de ce côté, il y eut wn échange- dft terrain entre : 4/" le grand prieur de France etle& reUgiênn du Temple„ d'une, part; et. 2** les prévôt et échevii» de^la ville,, et madenudiâelle Le Trolleur^ d'auti^e pa^t. Glau4^ Bosc,. seigneur d'Ivryniur-Seine, et prévit des ma^Gh^dâ>. donna d'abord, son nom à ce tronçon de rue« Sur ce^ point,, deux hôtels appartenant à' Jeau-Baptiste Beausire et à sar femme, née Le TroUeur, avaient en commun un jardia, efe payaient cens,, non plus au commandeur du Temple, mais à Sainte-Opportune. Une de ces grandes maisons pf>rte pré^' sentement le n° 83 ; Gabriel De Sègre ea traiia avec Bew*? mre; Fargesse avec De Sègre, et le marquisvde Madcaraoî avec Fargesse en 1750. Riche personna^, u'en dûiui;ez>pas^

fffte ce fVattçoifit-Mariè de Mascatfânt, mwxittis àe Paroy, ptésMetii; Ab» comptes M H&S! Il avait acheté 385^000 liy)^a\l prince de Carigùatt la seignettfie de Ghàteau-Chiimb/èt tette terre érigée eft comté passait, entre ses maias, pottr avoir uHè vhleiir triplé. L'autre maison, celle qui a fait place à de ttiodernes constructions, M acquise par Malo> seigneur de Sérizy et consulter au grand conseil.

RUE CHANOÏNESSE.

Pour évit^ les redites, autant ifue possible, renvoyons le lecteur, pour la rue Chancnnesse, à la notice relative à la me Basse^des-Ursins, où se trouvent, la moitié du temps, les mêmes maisons à deux portes. Le clottre Notre-Dame fiHtnait comme ^ne autre tte, une autre cité, dans Ftle de ta Cité : ses rues demeuraient à la charge de MM. du cbapitl^ quant aux bouM et lainternes. AtL débouché de la rue Chanoinesse Sur celle de la Colombe, était la porte des Marmousets' servant d*entrée pBimitivement au cloître, lequel bU fermait^ au surplus, de chaque côté tous les soirs, la veiile encore de la première séance de TAssemblée nationale à TArchevêché. Grâce à un bref de Benoît VII, con- Atmé par lettres patentes de Lothaire, roi de France, vers 98é> tes maisons canoniales pouvaient d^à être vendues

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par l^ chanoines à uq de leurs collègues; le droit d'ea disposer a été étendu à toutes les classes d'acquéreurs^ d'héritiers, par la loi du 24 juillet 1790, sur le traitement du clergé {art. 27), à la charge, pour les vendeurs, de payer au dOQiaine national, entre les mains du receveur du dis* trict, le sixième de Ja valeur des immeubles ,.suiv(3mt l'estimation qui en serait faite.

L'ancienne chapelle de Saint-Agnan, dont nous avons déjà parlé, est au 26 sur la rue Chanoinesse. Cette chapelle gothique avait été l'une des 52 églises que l'on comptait dans l'île de la Cité ; pendant la République, c'està-dire au moment où Notre-Dame était un magasin de tonneaux , on y disait secrètement la m^s.se. Puis vient lioe construction à large seuil cintré^ c'est le 24, que suit une autre propriété , dont la porte est ferrie de grosses têtes de clous. Immeuble encore à deux façades, qui a été peu de temps divisé, et que Louis- Augustin Yiet, chanoine,

. cédait, par acte du 2 prairial an III, passé chez Dosne, notaire, moyennant 4 00,000 livres en assignats, au citoye»

, Ambroise Séjourné ^ le vendeur tenait la maison de sou propre frère, Pierre-Bernard j^iet, aussi chanoine, suivant conditions stipulées entre eux, et agréées par le chapitre de l'église de Paris, aux termes d'un acte capitulaire du 6 avril

Le même sieur Séjourné achetait, dans la même étude, le 28 vendémiaire an Y, l'hôtel voisin, qu'on désignait alor^

sous NAPOLÉON m. é

domme situé cloître Notre-D&rae, n* 21 , et où nous retroutons deux escaliers à balustres de chêne. Dans un appartement qu'a occupé, dansxes dernières années, l'abbé Mon^ tes, aumônier général des prisons, figurent, au premier étage, des boiseries avec encadrements, cinq dessus de porte' peints à rhufle, emblèmes des arts libéraux^ et des glaces surmontées d'attributs dorés en relief, tels que triaiï- ^les, livres, serpents. Des ornements du même stjrle décoraient le rez-de-chaussée , habité, depuis 1792 jusqu'au règne de Charles X, par Bouilly de Dorée, ancien procureur, puis avoué. Cette propriété est encore à la disposition du petit-neveu de M. Séjourné, qui en avait traité avec lés héritiers Radix. Le chanoine Jacques-Louis Radix, conôeiller-clerc au parlement, la possédait lui-même en vertu d'une délibération capitulaire du 17 mai 1776, pièce en latin constatant que Devienne, chanoine, s*était démis en faveur de Radix, autorisé à jouir de la maison sa vie durant,* ou jusqu'à ce qu'il fût promu à un évêché. Parmi les hoirs de ce dernier, nous remarquons Marie-Charles Radix, veuve de Jean-Baptiste Talon, mort conseiller au parlement eii 1772, et laquelle avait pour enfants : 1* Antoine-OraerTa^ lôn, qui avait émigré, et dont, par conséquent, la part héréditaire revenait au domaine, auquel l'avait rachetée un autre membre de la famille ; 2"* Marie-Geneviève audit nom; épouse divorcée du ci-devant marquis de Villaînes, exempt des gardes-du-corps ; 3* Marie- Victoire, mariée au ci-de-

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Tant marquis d'Eiscofclies 4e SrâterCroîx> eiw^igiiç W% gardes françaises. Les mémefii titres citeali aussi, eoiniat , ayaat-droits du suâ-fiomiiiéi cbanoîw, Clau4e-MaxiimUeii Badix de SaiQte-Foi3^^ un de ses fr^rcH»?^ i^qfi^ ^xait ^ ministre pléoipoteutiaire de Louis ^Yl^. près div prince d^ Deu^s-^Ponts, puis eiufin i'toigré. Blalbec^ uq de ses Wr Tettx, et6« Siy qui plusest, nous remontions à TorigUie pre» nMère <j^ la propriété,, ne tronverignsTuoiAS pas qu'elle n'a bit qu'une avec Ic^ \ieux séjour, qiM répond w 1 8, côté de ^ la. rue Cl^anoinesse,* mai$ que nous avons déjà vu au % ds^m 1^ rue parallèle? L« 46 se rapporte, à son tour, à cette résidence de. Racine, indiquiée dans la même rui^ basse. Le plus ancÀein corps de lo^isdu iO, qu>on a remia à neu(, passe pour avoir servi de résidence au chanoine Fulbert, ottcle d^Héloïse : l'usage cessa d'en être une prébende ecclésiastique^ lorsque Timmeuble qui faisait retouir à la République., comme étant aux droits du chapitre^ fut vendu par Ran^t^ «oti^tre des finances, en vertu d'un arrêté pris par le Directoire exécutif, W. 29 thermidor an VL M. le comte de Saint-Marsault, préfet de. Seine-et-Oise, dispose du 8, qui, d'ancien hôtel de chanoine, est devefiu le siège de l'état^im^r des pompiers.

De l'autre côté de cette rue, qui parfois est Eioins. large que la porte de ses hôtels, le 19^ est pourvu do titres ÔB pr(^iété^ remont9(nt jusqu'à cet édit de Charlemagne qin ois^mpta d'impôts tou^te^les habitations dépendant du cli^

«MIS NÂP0U60N m. il

•re. Dès vig»es y grimpent sur tes mars, et une rampe de fer jusqu'à Haticien logeaient de l'abbé Gatignon. Depuis 1S08, l'iimnetiMe est daius ta même fafmille. Puis, dans un VsaÎGfùWBahiAf voici le n** \ 7, qui n'est vraiment pas plus «lode^ne •, mais rien ^ui le concerne n'est venu jusqu'à TOUS, d'antérieur aux dispositions légafles qui ont émancipé t;e bjen de marn-morte canoma}, en 1790. Ajoutons, comme tïote générale , que tout ce même groupe d'habitations ca titulaires a servi de quartier-généraJ au cardinal de fietz, qui y rassemblait ses amis pour les opposer aux partisans -de'Mazariift.

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