‹ Les anciennes universités et la collation des gradesChapitre 8 sur 21 · Duruy, loco citât o · texte numérisé non relu

Duruy, loco citât o

ment : ce Les degrés ne seront conférés sinon à personnes qui auront estudié par 'temps, intervalles opportuns, ^eXon les ordonnances des rois nos prédécesseurs, dont ils sont tenus faire apparoir par certificat et rapport de leurs régents et recteurs. » (Édit de Blois, art 85.)

Enfin l'Université avait elle-même envoyé à 'Blois ses députés élus, ses cahiers que les États devaient consulter, et de son côté, intervenant dans les aflEaires publiques en faveur de la religion catholique, elle s'associait au vœu général de la nation, à savoir que ce culte restât le seul dont l'exercice fût permis, tandis que le rDi voulait transiger avec les protestants (1). Il y avait donc là comme une réciprocité d'intervention.

D'ailleurs l'indépendance de ce corps orgueilleux s'affirme plus hautement encore dans sa lutte avec les rois à propos des jésuites.

Henri II, François II, Charles IX, Catherine de Médicis luttent plus de dix ans pour obtenir

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