SCÈNE IV
‘ ARCHÉ (sew/).
ARCHÉ (regardant aller Dumais).—Adieu ! ami généreux et fidèle, (Xevenant sur le devant .de la scène). Me voilà libre, je puis espérer encore. Après avoir vu la mort de si près, qu’il fait bon de se voir débarrassé de ses liens tout à coup. Mon Dieu, je vous avais fait le sacrifice de mes jours, mais puisque vous voulez que je vive encore soyez mille fois béni. Veillez, je vous prie, sur le noble Dumais, veillez aussi sur la maison de mon second père le capitaine d’'Haberville. Faites qu’un jour je puisse être aimé et béni de nouveau par cette famille si chère à mon cœur. Je me sens soulagé et plus fort que jamais. Quelque chose me diÿ que je verrai des jours meilleurs.... On vient. (Apercevant Montgomery). Ciel ! c’est Montgomery, affectons le plus grand calme pour lui dérober ce qui se passe dans mon cœur.