SCÈNE III
Les PRÉCÉDENTS, José. (Tous entourent osé.)
DE SaintT-Luc.—Bonjour, papa José. Il y a longtemps que nous désirions votre aimable présence. Eh bien ! la soupe et le pain noir des camps valent-ils les croquecignoles du capitaine d’Haberville et les adons de mon oncle Raoul ?
José.—Mon officier, sous l’respect que je vous dois, permettez-moi de vous dire que tout m'est bon
lorsque le devoir me le commande et je me regar-