‹ Les anciens canadiens [microforme]Chapitre 5 sur 27 · RAR · texte numérisé non relu

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petit mcins pour trsis ou quatre mille ans dans le purgatoire pour tes fredaines. Aussi, ça me faisait de la peine à moi qui a toujours eu le cœur tendre pour la créature ; si tu veux me monter sur le dos pour me traîner dans l'enfer comme un hérétique !.. —Mo: cher François, lui dit la Corriveau, il m est impossible de passer le Saint-Laurent qui est un fleuve béni, sans le secours d’un chrétien ! —Passe

comme tu pourras! Chacun son affaire, à c'que ‘ s'dit mon défunt père.”

De Sainr-Luc.—-Certes il raisonnait passablement bien, votre digne père avec des mécréants de cette espèce,

José. — Ah ! rien l’embarrassait, l’habile homme ! Si donc le tambour-major élève la main du côté de mon défunt père et lui crie d’une voix de tonnerre: “ Veux-tu bien te dépêcher, chien de chrétien, de traverser notre amie? Veux-tu lui faire perdre le plus beau des divertissements ?”

FONTAINE. —(C’en faisait un beau divertissement, j'en tremble jusque dans le fin bout des orteils, rien qu’à l'entendre parler.

José, (sans l’écouter).— “ Vat'en à tous Îles diables, d’où tu sors, toi pi les tiens,” lui cria mon défunt père, verdant patience. Alors les sorciers reprenaient leur refrain :

a long (bis), ansons à l’entour , Tour, lour:. Ê His).

‘ Mon cher François, lui dit la Corriveau, si tu refuses de me mener, en chair et en os, j'va t’'étrangler, j'monterai sur ton âme et je me rendrai au sabbat.” Et puis en disant cela.... elle l’étrangla !

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