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Les Anciens Canadiens PE
au-dessous des entailles qu'il fait aux érables pour recevoir la sève avec laquelle se fait le sucre.
— Ne dirait-on pas, répondit Arché, que ces tag d'arbres sont ‘d'immenses tubés hydrauliques avec leuts chante-pleurs prêtes à abreuver une ville populeuse ?
Cette remarque fut coupée court par les aboiements furieux d’un gros chien qui accourait à leur rencontre,
— Niger ! Niger ! lui cria Jules.
Le chien s’arrêta tout-à-coup à cette voix amie ; reprit sa course, flaird*son maîtré pour bien s'assurer de son identité ; et reçut sés caresses avec ce hurlèment moitié joyeux, moitié plaintif, que fait entendre, ‘à défaut de la parole, ce fidèle et affectueux se peer a ce qu'il ressent d'amour.
— Ah ! pauvre Niger ! dit Jules, je comprends moi parfaitemerit ton langage, dont une moitié ést un r:prôche de t'avoir abandonné pendant si longtemps ; ét dont l'autre moitié exprime‘le plaisir qué tu as de me revoir, et est un aministié de mon ingtatifde. ‘Pauvre Niger lôrsque je réviénärai dé non long voyage, tu n'auras pas même, corime le chien d'Ulysse, le buuheut de Hour à mes pieds.
Et Jules soupira.
Le lecteur äimera, sans doute, à faire connaïssance avec les hersonnés qui Compôsaient la famille d'Haber. ville. Pour satisfaite un désir si naturel, il ést juste de les introduire suivant leur rang hiérarchique. : : eur r d'Haberville __. à péine quarantecinq
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