WEBSTER, N.Y
240 Les Anciens. Crhadièns
£R avez, votre. suffisance pour le momiént:; le soleil ‘chauffe en diable sur la butte, ce qui est dangereux pour les blessures de tête. Nous allons vous porter À Jombre de ce bois, où vous. trouverez des: lurons qui
ont aussi quelques . égratignüres. D'Häbérville, trop à
faible pour opposer aucune résistance, se:trouva bien vite au milieu de nombreux blessés, qui avaient eu assez de forée pour se traîner j jusqu’au bocage de sapin.
: Tout: le monde connsit l'issué de la seconde bataille des plaines d'Abraham ; la victoire:fut achetée bien chè tement par les Frangais ét les Canadiens, dont la perte
fut-aussi grande.que celle de l'ennemi. Ce fut, de la part à
des vainqueurs, effusion inutile de sang. La Nouvelle France, abandonnée de à mère-patrie, fut cédée à l’Angleterre par le nonchälant Louis XV;trois'ans après cette glorieuse bataille qui aurait pu siuver la colonie.
Dé Locheill s'était véñgé noblétnént des soupçons injurieux à sa loyauté, que son ennefni Montgomery avait essayé d'ihspirèr aux Officiers supérieurs de l'armée britannique. Ses connaissances éténdues, le temps qu'il éonsacräit à l'étude de sa nouvélle proféssion, $on aptitude à tous les exercices mititairés, .$a vigilancé aux postes qüi qui Jui étaient : confiés, sa Sébriété; ui valurent d'abord’ l'estime générale ; “ét son bouillant courage, fémpéré héanmoins par la prudente dans La attaque des lignes françaises à Montmorency, et sur le champ de bataille du 13 septembre +759, füt rémarqué par le