‹ Les anciens peuples de l'EuropeChapitre 171 sur 303 · Déchelette, Manuel d'archéologie, II, p · texte numérisé non relu

Déchelette, Manuel d'archéologie, II, p

4. Par exemple, O. Mûller, Histoire de la littérature grecque, trad. Hillebrand, 1805, I, p. o2. Thirlwall, A histonj of Greece, I, p. 4S.

5. Kretschmer, Einleitung in die Geschichte der griechisclien

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En dehors des noms propres, nous avons conservé quelques gloses tirées de divers auteurs, par exemple argilos, « rat », chez Héraclide dePont. Dioscoride nous a transmis un certain nond^re de noms de plantes en dace '.

Le thrace est, sans doute, une langue indo-européenne ; il appartient au groupe salem comme l'iranien, mais ne lui est pas spécialement apparenté, puisqu'il connaît les voyelles e, 0, que 1 iranien a changées en a. Ilirt le rapproche de l'albanais ~.

LES l'IIRYGIENS •''

Les Phrygiens, qui occupaient en Asie Mineure, au temps de l'arrivée des Grecs, la côte de la Propontide et le plateau à l'ouest du Halys et du désert central, étaient une colonie des Eriges, peuple thrace de Macédoine ^. On montrait au pied du mont Bermion, en Thrace, les jardins de Midas, roi de Phr\'gie ■'. L'émigration des Eriges eut lieu antérieurement à la guerre de Troie, si l'on tient compte de ce que des Phrygiens ligurent parmi les troupes troyennes *'. Plus tard, sans doute, d'autres Eriges passèrent encore d'Europe en Asie *.

Les noms propres phrygiens sont des composés à deux termes et des hypocoristiques identiques aux noms thraces.

Les inscriptions phrygiennes ^ datent, les unes du vi*" siècle

Sprache, p. 217-240. Dumont, Mélanges d'archéologie et (Vépigraphie, 1892 (1868j, p. 539-560. G. Meyer, Beilràrje zur Kiinde der indogermanischen Sprachen, XX (1894), p. 116-124.

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