‹ Les anciens peuples de l'EuropeChapitre 55 sur 303 · César, V, 14; VI, 21. Tacite, Germanie · texte numérisé non relu

César, V, 14; VI, 21. Tacite, Germanie

4. Germanie, 22. Athénée, IV, p. 151 e. Xénophon, An., VII, 3, 21.

5. Hérodote, V, 16; Arrien, fr. 37 (F. H. G., III, p. 594). César, yi, 19. Cf. les Perses (Hérodote, I, 135 .

6. César, V, 14. Hérodote, I, 216 ; IV, 104. Cf. les Troglodytes (Strabon, XVI, 4, 17).

7. Hérodote, I, 173. Strabon, III, 4, 18. Sur le prétendu matriarchat des Pietés, voir H. d'Arbois de Jubainville, Revue Celtique, XXIII, p. 359.

8. Aiistote, Politiques, II, o, 12. Hérodote, V, 6; Xénophon, An., VII, 2, 38.

9. Pausanias, IV, 2. Procope, De la guerre des Gotha, H, 146. Hérodote, V, 5. Cf. les Slaves (Maurice, Stratégique, XI, 5, éd. SchefTer, Upsal, 1664).

10. Caton chez Aulu-Gelle, X, 23. Boniface, Monunienta Moguntina, éd. JafTé, 1866, p. 172.

chez les Hellènes, les Romains, les Norrois'. On trouve la fraternisation par le sang chez les Scythes, les Lydiens •^. Le tatouage est en usage chez les lapodes, les lilyriens, les Thraces, les Daces, les Sarmates, les Agathyrses ^. L'hospitalité est pratiquée par les Celtibères, les Celtes, les Germains '*. Les Gaulois, les Germains et les Athéniens comptaient par nuits •'. Parmi les coutumes religieuses on peut citer : les sacrifices humains chez les anciens Romains, les anciens Hellènes, les Gaulois, les Germains, les lilyriens^; la divination par les morceaux de bois chez les Germains et les Scythes ' ; le culte des arbres et des forêts chez les Romains, les Gaulois, les Germains s.

La linguistique démontre la parenté de langue des Celtes, des Italiotes, des Grecs, des Germains, auxquels il faut peut-être ajouter les Thraces et les Scythes, peut-être aussi les Ligures. Il serait imprudent de fonder des conclusions

1. Plutarque, Lycurgue, i6. Denys d'Halicarnasse, II, 15. Gunnlaugssaga, 3.

2. Hérodote, IV, 70; I, 74. Cf. les Mèdes et les Arabes, ibid., III, 8.

3. Strabon, VII, 3, 4. Hérodote, V, 6. Athénée, XII, p. o24 d. Ammien Marcellln, XXXI, 2, 14. Pline, XXII, 2. Mêla, II, 10. Cf. les habitants de l'Asie Mineure (Xénophon, An., V, 4, 32), les Assyriens (Lucien, De la déesse syrienne, 59).

4. Diodore, V, 34. César, VI, 23. Tacite, Germanie, 21. Mêla, III, 3, 28. Nicolas de Damas, fr. 105 (F. H. G., III, p. 437). Cf. les Slaves (Maurice, Stratégique, XI, 5).

5. César, VI, 18. Tacite, Germanie, 11. Macrobe, Saturnales, I, 3, 4. Pline, II, 188. Cf. les Numides (Nicolas de Damas, fr. 139, F. H. G., III, p. 463).

6. Servius, ad Aen., X, 519. Plutarque, Thémistocle, 13. Diodore, V, 32. César, VI, 16. Tacite, Germanie, 9. Procope, De la guerre des Goths, II, 15, 24. Arrien, Anahase, I, 5, 7.

7. Tacite, Germ., 10. Hérodote, IV, 67. Ammien, XXXI, 2, 24. Cf. les Celles (J. Lolh, Annales de Bretagne, XX (1905), p. 350; Revue celtique, XVI (1895), p. 313).

8. Tite Live, I, 10. Pline, XII, 1 ; 3. Tacite, Germ., 9. Lucain, III, 399. Maxime de Tyr, Discours, 8, 8. Sénèque, Œdipe, 543.

plus étendues sur des langues mal connues et sur des rapports vagues de mœurs ou d'usages.

LES IliÈRES ^

Le nom d'Ibères ("I|3-/;p£ç) apparaît en deux points opposés du monde connu des Anciens : au sud-ouest de l'Europe, dans le pays que les Grecs appelaient 'l'^r,pix, et qui est la péninsule hispanique ; au nord-est de l'^-^sie Mineure, dans la région comprise entre le mont Caucase et le fleuve Araxe ^. La parenté possible de ces deux peuples était, dès l'Antiquité, un sujet de discussion parmi les savants. Les uns regardaient les Ibères d'Asie comme une colonie des Ibères d'Europe ; d'autres, comme les ancêtres de ces Ibères ; d'autres, enfin, considéraient que les Ibères orientaux et les Ibères occidentaux n'avaient de commun que le nom, car il n'y avait rien de semblable ni dans leurs mœurs, ni dans leurs langues ^.

Nous ne connaissons guère la langue des deux groupes d'Ibères, et nous ne pouvons vérifier sur ce dernier point l'assertion des Anciens. Mais, comme les Ibères d'Asie avaient adopté, les uns, les mœurs des Mèdes et des Arméniens, les autres, le genre de vie des Scythes et des Sarmates, il est possible que, prompts à s'assimiler à leurs voisins, ils aient de bonne heure perdu leur langue nationale.

L'onomastique de llbérie d'Asie prête, en tout cas, à des comparaisons qu'il est difficile d'attribuer au hasard ^.

1. H. d'Arbois de Jubainville, Les premiers habitants de l'Europe, I, p. 24-73. C. Jullian, Histoire de la Gaule, I, p. 255-280. E. Philipon, Les Ibères, étude d'histoire, d'archéologie et de linguistiquey

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