‹ Les anciens postes du lac Saint-LouisChapitre 2 sur 6 · NT · texte numérisé non relu

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Le 16 novembre 1686, l’intendant de Champigny écrit au ministre : “ J’ai entretenu icy leur Supérieur (celui du Séminaire), que me paroiïist honneste homme et avoir de bonnes vues pour le bien et l'établissement de cette Isle (de Montréal),où on a basti de nouveau un moulin cette année et M. l'abbé D’Urfé m'a promis d'y faire bastir une église dans peu de temps à la teste de l'Isle.” (vol 8, p. 322).

Le 8 juin 1687, M. de Denonville, écrivau ministre : Palissade de pieux faite autour de Villemarie. “Je laisse M. le Chevalier de Vaudreuil dans le pays pour y commander les troupes et pour avoir l'œil sur les postes. nécessaires à occuper et retrancher pour leur sureté et celle des habitans ;1l travailleà leur faire des palissades, tandis que M. de Champigny yra de seigneurie en seigneurie pour donner tous les ordres nécessaires.” (vol. 9, p.p. 40, 45).

Le 25 août 1687, M. de Denonville écrit au ministre :

* Nous allons obliger tous les peuples à faire des réduits et à se clore de palissades.” (id. p. 104).

Le 27 octobre 1687, le même au même : “ Un autre party de soixante hommes (Iroquois) a attaqué la maison du sieur Le Bert à la pointe de l'Isle. Il y en a eu d'assez hardis pour vouloir arracher des palissades ; ils eurent cinq ou six de leurs gens tuez et blessez et se retirèrent après avoir tué seulement une pauvre vieille sauvagesse et pris un sauvage.” (p. 220).

Le 28 octobre 1687, de Denonville ajoute : “J’ay posté Monsieur le Chevalier de Vaudreuil à la teste de l'Isle de Montréal avec six vinct Canadiens pour être en état de tomber brusquement sur l’ennemy.” (p. 227). —Ces Canadiens furent envoyés le 15 septembre 1687, avec quatre lieutenants, et un aide-major. (p. 254).

Le 3 novembre 1702, M. de Beauharnois écrit au ministre que cette année là, on a été obligé d'établir cinq cures nouvelles, entr'autres une au haut de llsle de : Montréal et une autre à Saint-Laurent. (vol. 20, p. 24).

Concession, la même année 1702, des seigneur ies de

ue arc

Vaudreuil et Soulanges, à M. de Vaudreuil et à son beaufrère le sieur de Soulanges. (p. 40).

Le 15 novembre 1705, le ministre s’objecte à la concession faite à M. de Vaudreuil, qui ne servira qu'à faciliter la traite avec les sauvages, “ ce qui est sy vray que le nommé St-Germain (Pierre Lamoureux, sieur de Saint-Germain), le plus fameux traiteur du pays, en a déjà pris possession à ferme” Allusion est faite ici au poste de l’Ile-aux-Tourtes. (vol. 21, p. 53).

Le 6 novembre 1687, de oncle et Champigny

dans une dépêche au ministre parlent d’un M. Villeneuve “ingénieur, fort bon dessinateur ” s'occupant des fortifications. ‘“ On vous rend compte ailleurs, Monseigneur, de tous les petits réduits qui se font par les habitans et les soldats pour leur sureté avec des palissades, sans qu'il en coute rien au Roy.” (vol. 9, p. 9).

À la page 99, du tome 22, on trouve un discours envoyé en 1704 au Roy par les “ Sauvages Nepissengues et Alsonquins de la Nouvelle Mission de St-Louis établie en la Nouvelle France, au-dessus de l'Isle de Montréal et aux environs” (probablement écrit par M. de Breslay, leur missionnaire).

Le 14 novembre 1704, M: de Ramezay écrit au ministre : “ L’automne dernier au retour du voyage du nommé Sansouçy ” (Antoine Blignaux dit Sansouçy, un autre fameux traiteur du bout de l'Ile)” dont jai eu l'honneur de vous parler cy devant, le nommé St-Germain, fermier de la terre de M. de Vaudreuil, de laquelle il luy fait près de deux mil livres de rante, compris les bastiments qu'il y a construits ; sans qu’il yayt eu un arbre abattu, parce qu’il le favorise pour la trette, au préjudice des habitans de Montréal etc. ” (vol. 22, p. 113).

Le 19 octobre 1705, M. de Vaudreuil et M. de Beauharnoiïs écrivent au ministre : “ Le Sr de Vaudreuil a suivi sans le savoir, les prétentions de Sa Majesté au . sujet de la terre dont les Srs de Callières et de Beau-

harnoiïs lui avaient donné la concession. Il est vrai

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