‹ Les angiomesChapitre 113 sur 194 · Gui/s hosp. rep., XLI, 1882, pp. 101 et 147, obs. III · texte numérisé non relu

Gui/s hosp. rep., XLI, 1882, pp. 101 et 147, obs. III

4. Cité par Lannelongue et Ménard, Traité des affections congénitales, I, p. 625.

Angiomes maxillaires inférieurs, — Ils ne prêtent à aucune considération bien spéciale. Citons l'observation de DuzéaS où un angiome superficiel très étendu de cette région s’accompagnait d’une sorte de boursouflement de la branche horizontale du maxillaire inférieur. HofmokP a enlevé une tumeur vasculaire non érectile à ce niveau : elle offrait ceci de particulier que la compression, à la périphérie de la tumeur, n’amenait aucune modification dans son volume. L’opération fournit l’explication de ce phénomène; l’angiome n’avait aucune adhérence avec la peau, tandis qu’il était, pour ainsi dire, soudé au périoste : des vaisseaux nombreux unissaient sa circulation àcellede l’os et de sa membrane ostéogénique. Il en résulta une hémorragie fort difficile à arrêter.

Enfin Porta a vu dégénérer en anévrysme cirsoïde une tumeur bleuâtre du menton, qui avait été souvent blessée par le malade, lorsqu’il se rasait.

Diagnostic et pronostic des angiomes de la face. — Le diagnostic des angiomes de la face, si on en excepte ceux de l’orbite, est généralement facile. Us n’ont donné lieu que rarement à des interprétations erronées. Elles ont été en tout cas promptement corrigées. Guéniot ^ présenta un malade, porteur d’une petite tumeur médio-frontale, à la Société de chirurgie; il émettait à cette occasion la possibilité de trouver là un encéphalocèle au lieu d’un angiome. Mais tous les membres présents, après examen de

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