‹ Les angiomesChapitre 145 sur 194 · Bull, et Mém. Soc. de chir.j 1881, p · texte numérisé non relu

Bull, et Mém. Soc. de chir.j 1881, p

ANGlOMEvS DES MEMBRES.

effet, un angiome; il présentait en même temps quelques kystes.

Les angiomes profonds, musculaires et autres, sont le plus souvent méconnus. La peau n’offre que rarement des nævi, concomitants comme dans le cas de Liston. Plus rarement encore rencontre-t-on des phlébolithes, comme dans les observations de TillauxL C’est aux changements de volume de la tumeur qu’on devra surtout s’adresser pour le diagnostic. Duncan^ Tillaux, L. Tripier^ ont pu reconnaître ainsi des angiomes profonds qui auraient été méconnus sans cela : on pourra, dans ce but, utiliser avec avantage l’application de la bande d’Esmarcb.

Quant aux angiomes des os, leur rareté et l’obscurité de leurs symptômes nous dispensent d’insister sur leur diagnostic. La plupart du temps on intervient dans la pensée qu’il s’agit de quelque ostéite (Verneuil) ou tumeur maligne (Rougbton^).

1 Bull, et Mém. Soc. de chlr., 1875, p. 221, et Journ. de méd. et de chir.f 10 février 1894, p. 93.

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