Allgem. Mediz. Central. Zeitung, 1873, 87, et Revue de
HaYem, 1874, III, p. 77S.
SUS, soit au-dessous des aiguilles et noués d'une façon plus ou moins ingénieuse. L’opération terminée, la tumeur se trouve étreinte dans une sorte de suture entortillée qui en détermine le sphacèle.
A la ligature, est venu s’ajouter l’écrasement li néaire de Chassaignac et l’anse galvano-caustique. BœckeP, Trélat^ Tillaux'^ ont vanté cette dernière pour les succès qu’ils lui ont dus.
L’anse galvanique déjà plus rapide que la ligature céda le pas, au moins dans quelques cas, au couteau du thermo-cautère. A l’aide de ce dernier, on pouvait d’ailleurs enlever, par dissection, des tumeurs, qu’on n’osait encore toucher avec le bistouri (Fochier^).
Mais, caustiques, ligatures, écrasement linéaire n’ont plus maintenant la même supériorité qu’autrefois. Nos prédécesseurs y trouvaient un abri relatif contre l’hémorragie et les complications des plaies; aujourd’hui nous ne voyons plus guère que leurs inconvénients : cicatrices difformes, eschares, et à leur suite inflammations, quelquefois mortelles (Gauthier^).
Sous le couvert de l’antisepsie, le bistouri a donc repris de nos jours la place que lui avait donnée A. Paré. Vangiectomie peut se pratiquer de deux manières : ou bien la tumeur est enlevée en totalité, en ayant soin, comme le disait si bien A. Paré, de