Congrès de chirurgie
б. Wiener Mediz. Presse, 1888, n® 32.
rioste étaient intimement unis à la face externe du maxillaire inférieur. Ces angiomes parostaux peuvent déjà s’accompagner d’inégalités osseuses de voisinage (L. Tripier).
6. Les angiomes périostiques se développent surtout du côté des os dont ils entament plus ou moins profondément la surface compacte et le tissu spongieux. On peut citer les observations de Virchow*, Sangalli^, Toynbee^, Verneuil^. Dans les trois premières, la tumeur siégeait au niveau du pariétal ; la dernière se rapporte à des angiomes multiples de la face interne du bassin, du sacrum, et des dernières vertèbres.
c. L’angiome osseux, myélogène, comme dit Virchow, est le moins authentique. Il ne faut d’abord pas le confondre avec certaines télangiectasies osseuses, fréquentes chez les vieillards. On peut citer cependant le cas de Rokitansky% dans lequel des tumeurs caverneuses s’étaient développées dans le diploé de l’os pariétal et avaient perforé la table externe; la marche fut inverse chez un malade d’Ehrman®. Citons encore les cas de VerneuiF (scaphoïde), A. Richet® (tête de l’humérus), Reiche^ (sternum), Rigaut*^ (extrémité interne de la clavicule), Roughton** (ex-