‹ Les angiomesChapitre 71 sur 194 · D. Zeitschrift, f. Chir., 1890, XXX, p · texte numérisé non relu

D. Zeitschrift, f. Chir., 1890, XXX, p

tères essentiels : mollesse, état spongieux, réductibilité partielle, érectilité, se retrouvent ici, quand leur volume permet de les constater. Mais bien souvent existe une tumeur vague, mal définie, dont il est impossible de préciser les caractères. Leurs rapports avec les gros troncs veineux peuvent échapper complètement : leurs cavernes inter-communiquantes empêchent le sang de refluer dans une direction unique et l’on croit avoir affaire à des cavités closes. Tous les faits sont loin d’avoir la précision de celui que rapporte M. Reclus* : ici, la réductibilité était des plus nettes grâce à la large anastomose qui unissait l’angiome à la jugulaire interne.

Les angiomes musculaires offrent des symptômes encore plus vagues. Liston, Tillàux, Ollier sont les seuls qui les aient trouvés avec une certaine netteté. Tripier a reconnu de même un angiome sous-synovial du genou.

Dans tous les autres faits d’angiomes musculaires ou osseux, le diagnostic n’a été fait qu’avec le bistouri ou le scalpel. Il faut excepter cependant quel ques tumeurs crâniennes où la minceur des téguments permettait d’apprécier facilement leurs caractères cliniques.

Symptômes généraux, fonctionnels ou trophiques. — Ils sont assez rares; nous ne mentionnerons ici que ceux qui ont un caractère général, réservant les autres pour les régions où on a coutume de les observer.

La plupart des classiques, jusqu’à ces |derniers

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