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(|iioi'a io I ou ondroit. l'oiir on siroter Iraiiquillcnii'iil et sans bniil un plein gobelet avant déjeuner, e'est encore votre liiiiiMiie. il en a besoin , car il vous diia qu'il est resli' si lon^itemps h la réunion , qu'il a prOeiié avec tant d'aliondanee en faveur de la lionne lausc , qu'avant la lin de la séance il a converti des gens "a moitié ivres.
<i L'enthousiasme , ajonte-t-il , est mainteuaut nécessaire au succès, car les assemblées des icctdidirrs tombent en décadence. » Il a peur qu'ils ne soient obligés de donner un air de taverne au salon où l'on prend du thé, et de le décorer entièrement de théières immenses et de cuillers 'a sucre. Ils ne peuvent, même en plaisantant, persuader;) leurs auditeurs que le paradis terrestre était un jardin à thé. Leurs affaires vont mal; "a la dernière soirée, on n'entendait guère le bruit des cuillers, il y avait absence d'harmonie: la bo\iiiloiie ne chantait pas: il le dit avec douleur : " La théière n'a (tas bouilli ! ! ! ! »