‹ Les anglais peints par eux-mêmesChapitre 7 sur 106 · LE COURTIER MARRON · texte numérisé non relu

LE COURTIER MARRON

L est fjoiioralemcnt admis que nous autres Anglais sommes les mcillenres gens qu'on puisse rencon(rer dans le monde; et cependant il nous est parfois venu h l'idée que dans ce pays on léiuoignait un peu trop de déférence a la rill'clicsse. Nous nous sommes quelquefois permis de penser que 1 ec n'était pas l'unique oiijet indispensahie, le ncc plus ullrn, le total généial du mérite. De temps 'a autre nous nous ^sommes laissé aller a croire que la pauvreté n'est pas ahso- -ji' lument infâme, et que c'est |)unir un peu rigoureusement la vertu en baillons que de l'envoyer pour trois mois au Ireadmill ' ; deux mois, — disons six semaines , ce serait assez. Ayant confessé notre hérésie, nous poursuivons ; 'a moins que la clameur publique ne nous arrête dans notre essor.

Elle était bien profonde la remarque de ce sage qui dans un but quelconque, devait avoir scruté le cœur humain , lorsqu'il posait en principe qu'il y avait de bonnes et méchantes gens de tous les états. Nous en sommes parfailemeiit convaincu. D'honnêtes procureurs peuvent se trouver, si l'on veut se donner la [leine de les chercher avec soin ; les dépositaires ne partent pas toujours pour l'Amérique , et il arrive quelquefois aux orpiieiius d'oblenii justice.

Par conséquent, il y a de bous et de mauvais courtiers; plusieurs sont excellents; quelques-uns, comme ci , comme ça, c'est-à-dire, comme ci dans un temps, et comme ça dans l'autre ; et un petit nombre , nous osons le dire , assez mauvais. Par ma foi , j'ai connu jadis un cfentlemnn de celle dernière espèce (il est main-

' Moulin mis en mouvi ment par îles hommes cundainnis à ce travail pour certains ik'lits de police correctionnelle. (N. ihi T.)

2 [.!■: ooiiirni;(\ maukûx.

toiiaiil a la NouvcUt'-riallos iiiriiilioiiiili^), qui, si Aiirl' lui l'Iait aiipaiii, l'ii lui ilisanl :

Ton pauMc péri' csl fiisanl m)us les caii\ ;

Iji ciirail pur soiil (lansfornK's ses os ;

Il n'a jilns d'veiix . <lcii\ perles les remplacent.

so serait dit à lui-même : Quelle brillanlc spéculation si je piuivais repêcher papa, et le vcLKlre en détail aux bijoutiers !

Ces éL;aids excessifs pour la richesse ((|ui serl de ctilcriitni pour la morale et lient la place de la vertu) entraînent les liomraes à d'étranges démarches pour raccpiérir. Il faut iiagncr de l'argent ; sans cela , comment être un homme de quelque valeur ? Il faut posséder la chose indispensable ; autrement, comment conserver sa position sociale? 11 faut réaliser des fonds; aulrement, comment misiress Hobinson tiendraitelle têteîi ses voisins , qui viennent de prendre voiture et metti e cii livrée leur laquais, doué d'une paire d'iriéprochables mollets, et de louer un cocher eu petite perruque blonde a triples canons? car loutlc monde aime l'aristocralic.

A'olre courtier arrange tout cela ■. par la puissance de son art, il allire à lui les espèces. Adroit sans le paraître , menant de front les affaires et les plaisirs, il voltige "a la Bourse pendant une vingtaine d'années, et se retiie avec un bénéfice d'un quart de million. Mais quand je dis votre courtier, je n'enlends point pai' l'a l'individu rangé , soigneux , mercantile, et nullement spéculateur, qui achète et vend des rentes pour le compte d'anirui , qui reçoit de son agricole ami de province l'ordre de placer mille ou deux, mille livres dans le trois et demi , les récoltes étant mauvaises, et le prix du blé n'étant guère que de soixante-dix shillings le setier ; qui, une fois par Irimeslre, assiste la vieille Inilii venue de Kennington, lui guide la main lorsqu'elle signe le reçu de sa rente, et satisfait à ses demandes relalivement li l'éponge que ces misérables radicaux ont peut-être réellement l'intenlion de passer sur la dette publique , comme ils menacent de le faire. Il est vrai que ce prudent personnage est parfois la pioie d'un ver rongeur : il se hasarde tant soit peu dans les bons de l'ilcliiquier , et s'enfonce dans les coupons de' la tontine. Il aclièlera une succession "a venir s'il a vu pendant les quinze jours précédents le médecin remuer la tête en piirlant de votre oncle asthmatique; mais il est d'une inudence diaboli(]ue. Il n'achète pas chat en poche; il faut qu'il examine l'enfanl , et décide si le lait de la nourrice est bon. Il y regardera "a deux fois avant de sauter, prend lougteMq)s son élan , et ne se risque guère; et quand il a fait un mince bénéfice sur un emprunt , il se rend eu omnibus à SI maison du fauliourg , arrose les géraniums de sa cour d'entrée, et se dit que sa femme avait vraiment raison l'autre jour : — il y a jjiace pour une petite remise et une écurie.

Votie couitier véritable est une espèce d'être différente. Pour lui les viiissituiles de la fortune dans ce bas inonde ne sont imiiorlantes que |iai l'iiiduence qu'elles ont sur le cours de la rente. Il s'iiuiuiète des fonds (ju'il ne voit j.amais, et qui ne sait-

' Personnage ilc In Tcinfàc . de Sljaks|ic'rc. \ nyr z iilte |iiref (acte UI , scène V). {S. dit Tt

Ll' (.ni II rii:il AlAl'.lldN. 5

raieul riiitéresser directoiiicul ; il il iiciil iliic If taux des consolides, ii un Iniitieinc près, à toute iniiuite du jour.

Le courtier esl uu tnmeau ou nu uiirs* . — Fantastiques dénoniiualious ! lUosvous curieux de savoir, cber lecteur non initié, pourquoi ou les distingue sous des noms aussi plaisants et aussi zoolosiiqucs? Il e^t dans la nature du taureau de soulever avec ses cornes. Pour preuve , regardez en l'air, et voyez pirouetter ce malencon- Ireux conducteur de bestiaux. H esl de la nature de l'ours de cLerclier à jeter rudement a terre. Le taureau donc s|iécule sur la hausse des fords; — l'ours, sur la baisse. Mais si le taureau s'embarrasse les cornes, ou si l'ours se biûle les i)allesen cbercliant "a se chauffer, chacun d'eux est inunédialeiuent transformé eu un volatile domestique, atteint dans l'une de ses pattes d'une fâcheuse iulirmité : en d'autres termes, il se change en cmiard boiteux-. Quelques personnes, plus amies de la métaphore que de l'ornithologie, l'appellent barboteuv.

Si quelqu'un a l'envie de voir ces taureaux ou ces ours , qu'il fasse en soi te d'entrer dans leur repaire, situé à Capel-Court^, Bartliolomew-Laue. Le défaut d'occupation sédentaire les rend égrillards et joyeux , el une gaieté générale s'empare des jeunes et des vieux. Ce sont des farceurs de la plus belle eau, — niellant leurs railleries en actions. Si des coups de pied donnés au chapeau d'une personne étrangère ;i la Bourse étaient un agréable badina'^e, si des coups de coude impoliment adiuinisirés aux inUus formaient une exquise plaisanlerie, ils pourraient passer pour remarquablement ingénieux Quoi qu'il en soit, ils sont forts sur la riposte physique , remplis d'une ;;aieté tout animale , — spirituels;! coups de poing.

Celui qui s'installera 'a l'extrémilé occidentale du bâtiment de la Banque y pourra voir quelques-uns de ces frères lais (qui ne sont point membres de la corporation des agents de change) se presser pour consulter le thermomètre des consolidés', suspendu au mur de l'édiûce ; et . selon que le mei cure financier sera au-dessus ou au-dessous de zéro , il entendra le taureau rugir, ou l'ours grogner de plaisir.

La Bourse est im marché où plus d'un malencontreux pasteur amène ses troupeaux ; il a très-grand soin de leur graisser la queue , et de les rendre alertes ; et rien n'est plus anmsaiil que la manière dont ils lui échappent. Du diable s'il en reverra jamais un seul !

Citons un exemple : Parsons, fabricant déboulons, que nous connaissons bien. La fortune avait favorisé Parsons, c'est-'a-dirc qu'après trente ans de peine et d'économie, il avait amassé environ dix mille livres sterling; il songeait'a la retraite, el à une maison de campagne; l'emplacement même, le séjour de prédilection, paradis terrestre, 'a l'abri du serpent, la hauteur des nurailles, avaient été choisis el approuvés, en famille , selon son emphatique expression. Dans une heure falale, Parsons tourna un œil, et puis deux, — du côlé de la Bourse.

11 faut savoir que Parsons n'avait élé pendant trente ans qu'une sorte d'horloge

' ï/nui:.'^ify ou baissifr.

- Nom d iniu' au courlicr (Hii fait de mauvaises affaires. (.V. du T.)

' Quartier h.ibité par un grand rioinbre «l'ageuts de cliauge. (.'V. rf« T.)

t Afficiie indiquant ie eours de la rente . que l'on placai'de à certaines places désignées. \ V. rf« 2*.)

> Mi oorinir.ii makho.n.

ambulante, n'ayant janniis besoin d'être niontoo. Il oùt pu iiuliquer exaclenieiit riieiire et la luiiiiile par cliaeim de ses mmivemenls : sortir, rentrer, se lever, s'asseoir, tout chez lui était invariablement réglé. Mais dès lors il devint léger, inconstant , inégal , — une énigme en chair et en os. Sa femme , — que lui-même appelait tendrement si vieille femme, — ne pouvait en deviner le mot.

« Diable d'homme I quelle mouche l'a piqué '/ il va et vient , il court çà et la comme un chien dans une école de danse : je crois que l'étage supérieur de son corps a besoin de réparation , et qu'il est avarié dans ses œuvres vives. »

Ce n'était que trop vrai : celui qui failles cartes en est quelqtiefois victime. La roue de la Fortune tourne avec plus de rapidité que celle d'un wagon : les fonds sont sujets ;i des fluctuations , et l'on n'en est guère averti 'a lenips. « Hélas ! vint le vent et la pluie ! l'averse tomba, l'ouragan siffla, et l'endroit où le pauvre Parsons rendit le dernier soupir fut bien différent de sa jolie petite villa. Il mourut avant la promulgation df l'acte dn parlement qni supprime l'arrestntion poin- dettes.

Maintenant il nous sendjle a propos de donner queNpies détails sur le digne i^ent- Icman dont le portrait en raccourci est sous nos yeux. Grégoire Grayson ne peut , nous le croyons , se vanter d'une illustre origine ; et, s'il le pouvait , nous ne pensons pas qu'il fût disposé a le faire. Il esl possible que le chef do sa famille soit venu eu Angleterre avec le Conquérant, mais, dans ce cas , il y vint incognito. La vérité est «[ue le père de Grayson était commissionnaire , et sa mère femme de ménage du vieux Perkins le courtier, dont le père avait fait la culbute dans la terrible bourrasque de la mer dti Sud '.

La manièie irréprochable dont le jeune Grégoire nettoyait les souliers de Perkins suggéra probablement a celui-ci l'idée que l'enfant était merveilleusement apte 'a les chausser : il conçut de l'affection pour lui , l'élcva sur le piédestal , et ap|)iil "a sa jeime inlelligence la manière de jouer "a la Bourse. Il mourut , lui laissant toute sa fortune, qui n'était pas médiocre, je vous le garantis. Longtemps avant, néanmoins, Grégoire Grayson était devenu un adepte dans l'art raystérienv du couitaze. Il s'y [K-rfeclionna sans cesse.

L'pspériencc acquise .1 force de prati(|ue ,

Devint enfin pour lui coniiiie uu don prophétique.

Maintenant il est cossu , Irès-cossu ; quelques-uns disent immensément riche. Vous jwuvez vous tromper de cinquante mille livres dans l'évalualion de sa fortime , et néanmoins nommer un chiffre très-élevé.

Ayez la lionlé, bienveillant lecteur, de jeter les yeux sur Grégoiie Grayson : on prétend qu'il a quelque ressemblance avec le vieux Perkins. On s'est dit, d'abord en confidence sans doule, autrement le bruit ne s'en serait jamais si bien accrédité, que Perkins était réellement, — enfin n'importe. Ce chapeau, remarquez-vous la

' A la fiii du iiiiclc dernier, une com:)agiiic se forma pour envoyer des vaisseaux el former des colonies (lins 1.1 mer du Sud. Celle entreprise ne réussit pas. (.V. du T. )

LE COURïIEIl MARRON. 5

foiiue du chapeau ? esl un servile plagiat de celui de son ancien patron ; ce jatjot est (ont à l'ait Porkins. Mais les (eiups sont changés. PcrKins vivait dans la pallie supérieure d'une maison obscure d"un quarlier retiré, ayant vue par dei riire sur le cimetière dans lequel il repose, et passait sea soirées dans un café borgne. Grayson habite au centre de Londres, donne et reçoit d'excellenis diuers, et a l'inlcntion sans doute de se l'aire enterrer dans l'un des plus magniliques caveaux du cimetière de Bayswatcr. Nous savons qu'il a jHis un grand nombre d'actions dans l'une de ces spéculations memenlo mori, faites tout récemment ' ; et qu'il désigne t'acétieusement ces actions sous le titre de posl-obils '-.

Qui sait"? — Grégoire Grayson n'est pas lionime "a s'inquiéter qu'on sache qu'il a épousé la ûlle de la blanchisseuse qui lui apportait son linge tous les samedis soirs, avec accompagnement d'une petite note grillonnée , qu'on eût dite acquittée avec une lardoire'? mistress Grayson eutjailis des qualités personnelles d'uu ordre assez relevé, et elle est maintenant aussi belle que ses cinquante-cinq ans veulentbien le lui permettre; elle a véritablement beaucoup des airs d'une dame, beaucoup plus que certaines (lames appelées ainsi plutôt par leur naissance que par leuis manières. Les deu\ demoiselles Grayson sont , selon nous, de charmantes personnes, capables de parler de poésie , de Bellini , de Sliakspere et d'harmonica , tout aussi bien que le plus fasliionable couple de demoiselles de la paroisse de Bloomsbury. On les a prises l'autre jour, dans leur loge , pour les nobles demoiselles de je ne sais quoi , — j'oublie le nom ; — mais j'en ai entendu cent fois conter l'aventure à Woburn-Placc ; mistress Grayson en est aux anges.

11 est plus aisé de donner un evemple du caracièie de Grégoire Grayson que de le dépeindre. Un malin il était assis dans son bureau, a Warnford-Court , jetant sur ses affaires un coupd'œil rétrospectif, comme aurait dit son ami Larkins, lorsque parut ce gentleman en personne.

M. Larkins était un de ces individus dont la principale affaire est de s'occuper des affdres d'autrui, et dont le plaisir est de prendre toute chose en plaisantant.

« Je vous ai surpris dans un moment de mélancolie , 'a ce que je vois , dit-il.

— Pas du tout, répondit Grayson.

— Avez-vous appris (|uelque chose au sujet de Tom Deccles ? demanda l'autre.

— Non ; il n'y a qu'un instant que je suis ici. Que dit-on'?

— Ilest en fuite, il s'est éclipsé ! Ah ! ah! quelle raine vous faitesl il est parti sans dire adieu à aucun de nous, je vous l'assure. »

M. Grayson siffla entre ses dénis. « Ht qui vous l'a dit?

— L'ami Bradbury , dit Larkins. Vous savez que c'est demain jour de règlement, et Tom n'avait aucune envie de régler. Comme il ne peut payer la différence, il préfère ne rien payer du tout. Ah ! ah ! mais je le devine à la longueur de solve physionomie, il vous a mis dedans, — hein'? Allons, c'est délicieux , ma parole d'honneur! »

' Entreprises de cimetières particuliers. Les dissidents, en haine de l'église anglicane , ont créé un grand nombre de cimetières de ce genre. > A", du T.) ' Billets faits par des jeunes gens de famille, payables sur les successions qui doivent leurécbeoir. (Id j

0 I.K COL'U lli;il MAUUON.

la l.aïkiiis liciuiaavci' l'i'X|)rcssion il'ilii Ikuiiiih' coiiviiiiuii (juc lili-iiiOiiic ne «•oiiil aïK'liii li>(Hk'.

I.a ligiiR' lio Giayson, à trtU' iiouvcllc, aiiiKmcait un toiiilile iiic'coui|ttc. (1 Mais Bcccles a des biens? dit-il d'iiiit> voix léfiÈreraent alléiée.

— Il paraît qu'il en a fait nue doMali()n iioïK'ialc h sa l'cniinc , il y a (lucliiues mois , dit IVoidcnu'iit l.aïKius. Toui considc'ie couinie nn devoir saci('' de preudic soin de sa femme et de ses enfants ; c'est ce qu'il disait , et du diahle si l'on en tirera un sou .

— Le miséraljle! uuirniura Gravson.

— Quel est le cliiflie? deiiiaiida Larkins , d'un air d'indifférence , a quelle somme se moule votre perle'?

— A environ quinze-cents livres , — ou un peu plus, grommela Créj^oire, en remettant dans sa poche son ixirtefeuille , après avoir arrêté dessus pendant quelques moments un re;;ard douloureux.

— C'est agréable. — Très-agréable, observa LarUins. Devinez ce qu'a fait le scélérat pour se rendre intéressant'? Bradbury m'a dit que Toni avait dernièrement découvert une veuve imaginaire d'un frèic; apocryphe avec une énorme lignée postiche, et qu'il avait ressuscité une grand'mère dans la détresse pour leur tenir compagnie ; vous voyez donc bien qu'il avait des charges. C'est dommage qu'on ne les ait pas connues avant qu'il eût passé tant de marchés.

— Je vais en apprendre davantage, dit (ira^son, saisissant .son chapeau sur sou bureau avec une mauvaise humeur mal déguisée.

— A propos , dit Larkins en lui prenant le bras , je vous ai vu regarder une affiche despeclacle hier.

— Oui , oui , en effet , je crois , répondit Grayson avec impatience ; mes tilles di'sirent voir la nouvelle pièce à Coveut-Garden.

— Vous ne pariez jamais , je crois? lui demanda son ami.

— Jamais !

— Quelquefois au whist, reprit l.arLins, je vous ai vu. Je vais vous dire ce dont il s'agit : j'ai parié cin(|uante contre (renie avec Lightly (pie Coveut-Garden n'irait pas si bien «lue Drury-Lane durant cette saison, si ce dernier théâtre engage les Chérokees , et conclut un traité avec les trois éléphants blancs de Si.un. Shakspcre ne peut lutter contre la danse guerrière des Chérokees et les élé|ihants blancs.

— Au diable... Shakspcre, « allait dire Grégoin', » mais il se reprit, et lança sa malédiction sur les Chérokees et les éléphants blancs, pour qu'ils la partageassent égalemcnl entre eux. Adieu, je suis Irèsoccupé maintenant; et il s'empressa de quitter son imprituibalilr bourreau.

Grayson avait un grand lond^ de pliilosopliie ; mais niallnMireiiseiiicnt, par une erreur de sa générosité, il la réservait tout entii're pour les malheurs de ses amis, n'en mettantjamais à part la moindre partie puni- lui-même. Toute la matinée, il fut, pour nous servir de re\[ir<'ssion, dans un eiiibairas du diable, et re\int chez lui, a quatre heures, avec une mauvaise oi)inion des hommes en général , eldi' l'individu dénommé Heccles en |)articidier. Le balayeur de Rloomsbury-Square vil bien qu'il n'aurait \ns ce jour-lii son sou ace uitunié; et le la (uais, en descendant 'a la ( uisine,

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