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et de dauphins blancs. On les reconnaît aisément à leur couleur blanche et à l'absence de nageoires dorsales. Ils habitent surtout les mers polaires et vivent en bandes nombreuses nageant avec une grande rapidité ; ils sont très familiers.
On donne quelquefois aux orques le nom de poissons-épées, par allusion à leur nageoire dorsale, très longue (0",30), large à la base et amincie du bout. Ils sont renommés pour leur voracité et le goût très prononcé qu’ils affectent pour la langue des baleines.
Tandis que les autres cétacés ne mangent que des animaux microscopiques, des poissons ou des céphalopodes, les orques n’aiment que les grosses proies et ne
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Fig. 4o. — Les orques.
Nous, nous aimons la langue fourrée. Eux adorent la langue de la baleine prise sur le vif, Il faut bien que tout le monde vive... et meure.
reculent même pas à attaquer les baleines. Les orques sont peut-être les animaux les plus redoutables de la mer ; quand une baleine a le malheur de voyager dans leurs parages, ils s’élançent à plusieurs sur sa langue et ses gencives et les dévorent à pleines dents. Ils s’attaquent aussi à des espèces plus petites et, bien que leur taille ne soit pas très considérable (7 mètres), Eschricht a pu compter dans l'estomac de l’un d’eux treize marsouins et quinze phoques entiers ou un peu dissociés ! « La frayeur que ces animaux inspirent est si grande, dit Van Beneden, qu'à la vue d’une lame de bois qui imite leur nageoire dorsale, les phoques se sauvent comme des poules à la vue d’un oiseau de proie, et les pêcheurs ont tiré parti de cette frayeur pour mettre les phoques en déroute. Une planchette de bois peint, fichée dans la
glace, suffit à cet effet. » Les orques possèdent pour cette chasse des dents très aiguës et solidement implantées.
Les globicéphales (6 mètres en moyenne) sont d'un noir luisant. Ils, sont très communs et habitent surtout l’océan Glacial et l’océan Atlantique. Ils vivent en troupes très nombreuses, guidées par de vieux mâles ; ils se suivent d’une manière presque passive et un peu comme les moutons de Panurge : si les chefs viennent à s'échouer ( fig. 41), le reste de la troupe s’échoue à leur suite.
La chasse aux globicéphales (appelés aussi dauphins noirs) est d’une grande importance pour les pays du Nord. Voici, d’après un témoin oculaire, Graba, le récit d’une de ces pêches aux Féroë :
Le 2 juillet, éclata tout à coup, de toutes parts, le mot de gréndabud. Une bande de dauphins noirs avait été découverte par un canot; en un instant, tout Thorshaven était
Fig. 41. — Les globicéphales.
S'ils font un monomne, ce n’est pas pour fêter la fin de leurs examens, mais pour échapper aux harpons des pêcheurs, ce à quoi, d’ailleurs, ils n’arrivent pas, car, perdant la tête, ils se dirigent vers la grève, où ils vont échouer. C'est tomber de Charybde en Scylla.
en émoi ; de toutes les bouches sortait ce cri de gréndabud ; sur tous les visages rayonnaient la joie et l'espérance de faire bientôt un bon repas de cette chair. Les gens couraient dans les rues, comme si l’on avait eu à redouter un débarquement des Sarrasins. Les uns mettaient les canots à la mer, les autres s’armaient de couteaux de baleiniers : là, une femme courait après son mari, lui portant un morceau de viande salée, pour qu'il n’eût pas à souffrir de la faim ; un homme, dans son empressement, tombait de son canot dans l’eau. En dix minutes, onze canots ayant huit hommes d'équipe étaient à la mer, les rameurs avaient mis habit bas et faisaient force d’avirons ; les canots glissaient sur l’eau comme des flèches. Nous nous rendimes chez le gouverneur, dont on préparait ie bateau ; en attendant nous montämes avec lui sur le fort, pour voir où se tenaient les dauphins. Notre longue-vue nous fit reconnaître deux canots qui les indiquaient. Au même instant, une haute colonne de fumée s'élevait au-dessus du village voisin, et puis une autre, sur une montagne voisine ; de tous côtés des signaux s’allumaient ; tout le fiord était rempli d’embarcations. Nous montàmes le yacht du gouverneur et bientôt nous eùmes rejoint la pêche. Nous vimes alors les cétacés, autour desquels les canots décrivaient un vaste demi-cercle, au nombre de vingt ou trente; espacés d'environ cent
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pas, ils entouraient les dauphins et les poussaient vers la baie de Thorshaven. On apercevait environ un quart de ces animaux : tantôt c'élait une tête qui apparaissait et lançait en l'air une colonne d’eau, tantôt une nageoire dorsale, tantôt tout le dos d’un dauphin: cherchaient-ils à passer entre les canots, on leur jetait des pierres, des morceaux de plomb attachés à des cordes ; se dirigeaient-ils en avant, on les suivait avec une telle rapidité que les rames s’en brisaient. Là où le moindre désordre se montrait, là où deux canots s’écartaient trop, le gouverneur s'y portait, et son yacht l’aurait emporté en vitesse sur un cheval lancé au galop.
Lorsque les cétacés furent près du port, de façon à ne plus pouvoir s'échapper, nous nous hâtâmes de rentrer. La plage était couverte de gens désireux d'assister à ce curieux spectacle de massacre. Nous, nous choisimes une bonne place, d’où nous pouvions tout voir et de près.
En approchant de terre, les dauphins devenaient inquiets; ils se serraient les uns contre les autres, ne faisaient plus attention aux coups de pierres et d’avirons. Mais les bateaux avançaient toujours, leur cercle se resserrait, et, prévoyant le danger, les malheureuses victimes entraient lentement dans le port. Arrivées dans Westewaag, elles refusèrent de se laisser ainsi conduire comme un troupeau de moutons, et firent mine de se retourner. C'était l'instant décisif. L’inquiétude, l'espérance, la soif de carnage se peignaient sur tous les traits, un cri sauvage remplit l'air, les canots s’élancèrent vers la bande des monstres, les larges harpons frappaient ceux de ces animaux qui étaient trop éloignés pour atteindre de leur queue une embarcation et la fracasser. Blessés, les dauphins s’élançaient en avant avec une incroyable rapidité, les autres les suivaient, et bientôt tous étaient échoués sur la plage.
Alors ce fut chose terrible à voir. Les marins poussaient leurs canots au milieu des dauphins et les perçaient de coups. Les gens qui étaient restés À terre entraient dans l’eau jusqu'aux épaules, enfonçaient dans le corps des animaux blessés des crochets attachés à de longues cordes, puis trois ou quatre hommes les tiraient à terre et leur coupaient le cou. L'animal, à l’agonie, fouettait l’eau de sa queue ; les flots du port étaient rouges de sang; des jets de sang s’élevaient des évents. Comme le soldat qui, dans l’ardeur du combat, perd tout sentiment humain et devient une véritable bête féroce, la vue du sang rendit les pêcheurs fous et téméraires. Dans un espace de quelques arpents se pressaient trente canots, trois cents hommes, quatre-vingts dauphins tués ou vivants encore. Ce n'étaient partout que cris et agitation. Les vêtements, le visage et les mains couverts de sang, les paisibles habitants de ces îles ressemblaient aux cannibales des mers du Sud ; chez eux, pas le moindre signe de pitié. Quatre-vingts cadavres couvraient le rivage ; pas un n'avait échappé. Quand l’eau est teinte de sang, que les coups de queue des agonisants la troublent, les autres en sont aveuglés, ils errent alors en cercle. Si même l’un s'échappe, il ne tarde pas à revenir près de ses compagnons...
La chair du globicéphale, d'après Graba, est excellente lorsque les animaux sont jeunes ; mais on utilise surtout le lard, chaque globicéphale en fournissant environ pour 4o francs. Avec la peau des nageoires on fait des courroies pour les rames, et l'estomac est employé comme réservoir pour conserver l'huile. Les globicéphales nagent souvent dans le voisinage des cachalots ; aussi les baleiniers les rencontrentils toujours avec plaisir.
Les dauphins (2 mètres à 2",60) (fig. 42) habitent toutes les mers de l'hémisphère nord. Leurs mœurs ne présentent rien de particulier. Nous rappellerons ici, sans nous y arrêter, les fables de l'antiquité, au moins en ce qui concerne l'enfant sauvé des
flots. Quant à l'association de l’homme et du dauphin pour la pêche des- mulets (Pline), elle ne paraît pas dénuée de fondement. Paul Bert, en effet, a décrit une chasse analogue dans l’Annam. Nous reproduisons une partie de sa description, qui représente en même temps la dernière lettre qu’il ait écrite avant sa mort:
Fig. 42. — Deux dauphins faisant ensemble une petite causette en se jouant dans les flots (onde amère des poètes, eau salée des prosaïques).
Une espèce de dauphin, raconte-t-il, hante les eaux de la baie. Sa taille atteint trois à quatre mètres ; il est alors d’un blanc de lait, avec une belle nageoire dorsale rosée ; plus jeune, il est gris clair ardoisé. Matin et soir, il s'approche du bord en petites troupes de quatre à cinq, poursuivant des bandes d’une espèce de mulet ; le poisson cherche à lui échapper, en se réfugiant sur les bords de la plage sablonneuse et en pente douce. A ce moment, les pêcheurs arrivent à moitié nus, la tête couverte d’un grand chapeau conique qui les protège contre l’atroce soleil. Ils entrent dans l’eau jusqu'aux genoux, au devant du dauphin. Et, au moment où celui-ci charge la bande de poissons perpendiculairement à la rive, ils lancent devant lui un immense épervier de soie; … un grand bouillonnement annonce que les mulets y sont pris par douzaines. Le dauphin y voudrait bien mordre, déchirant le filet de ses dents aiguës. Mas, au moment où le pêcheur jette l’épervier, un gamin, placé à côté de lui, lance contre ‘* cétacé un bambou retenu par une ficelle, et le fait ainsi reculer de quelques mètres. Cependant tout le monde trouve son compte à cette association : le pêcheur sur qui le dauphin pousse les poissons, le
dauphin sur qui le jet de l’épervier fait refluer une partie de la bande qu’il poursuit. Aussi dauphins et pêcheurs sont-ils les meilleurs amis du monde. Dans l’eau, ils 8e touchent presque, sans s’effrayer ni se faire de mal. Les pêcheurs lui rendent, à l’occasion, les meilleurs offices. S'il se prend dans les filets fixes, on le relâche avec soin, sans lui en
vouloir des destructions qu’il a opérées. Il y a mieux : si, par imprudence, il s’aventure sur un haut-fond, on l’aide à se remettre à flot. C’est un collaborateur, un ami.
S. A.S. le Prince de Monaco, dans son intéressant ouvrage : La carrière d’un navigateur, a donné une description pittoresque de la vie des dauphins... et de leur mort.
Harponner les dauphins qui s’élancent au devant du navire est une joie pour les marins vigoureux. Pendant le voyage dont il s’agit ici (celui du yacht L’Hirondelle), j'ai pratiqué souvent cet exercice qui fournissait l’occasion d'enrichir le laboratoire, quand les animaux pris avaient cherché leur dernier repos dans une certaine profondeur, et que l’action des sucs digestifs n’avait pas encore trop endommagé le contenu de leur estomac.
Une troupe de dauphins en quête de gibier quitte-t-elle un moment sa chasse pour jouer sous l’étrave du navire ? le harponneur se glisse le long du beaupré, descend près de la martingale et surplombe alors une région que ces animaux affectionnent. Toutefois il est nécessaire pour sa sécurité, comme pour son agrément, que la mer soit belle, car si une lame le décrochait de son poste et le jetait parmi les dauphins, il ferait une triste figure dans leurs joutes.
Pour ne point perdre de temps sur la troupe joyeuse dont l'humeur est changeante, je fais toujours laisser en place un harpon prêt à servir ; sa ligne revenant à bord par une poulie permet aux spectateurs, vite accourus, de hisser immédiatement l’animal capturé, pour le soustraire à la résistance de l’eau qui, jointe à ses propres efforts, pourrait le détacher du harpon.
Les dauphins viennent jusque sous les pieds du marin, qui voit tout près leur corps filant à fleur d’eau sans que leurs nageoires fassent un mouvement sensible. Il surprend leurs mutuelles agaceries devant l’étrave qui les chasse ; il suit le jeu de leur corps, de leur évent, de leurs yeux ; et même il entend leurs cris étouffés par l’eau, semblables à des sifflements assourdis, ce qui explique pourquoi les matelots s’imaginent attirer les dauphins le long du navire en sifflant d’une certaine façon. Enfin, quand il voit l’un d'eux friser la surface à l'endroit favorable, il le harponne avec toute sa force. Un coup très vigoureux est nécessaire, car le harpon doit traverser de part en part leur corps épais et gras, ou tout au moins ouvrir ses barbes entre deux côtes de l’animal, pour que celuici ne puisse pas s’en débarrasser quand les hommes, attelés d'avance à-la ligne, font sur elle un puissant effort,
Au cri de : hale à bord ! qui monte comme un ordre anxieux, des régions perdues sous le beaupré, la victime, rapidement hissée hors de l’eau, s’agite dans l'air, non loin de son meurtrier, en répandant sur lui des éclaboussures de sang. Ce sang couvre la muraille du navire, ruisselle jusqu’à la mer et rejoint le flot qui tombe de la blessure en une lourde cascade. Aussitôt le sillage devient sinistre avec une bande rougie sur laquelle se dispersent les bulles d’écume blanche.
Le harponneur va près du dauphin pour glisser le plus tôt possible un nœud coulant autour de sa large queue : alors se ent la capture est assurée. Il plonge ensuite san. couteau dans la gorge du malheure FE pour le débarrasser de ce qui lui reste de son sang, désormais inutile pour lui, génant pour les marins. Et l'Hirondelle reprend sa vitesse, un instant ralentie, parmi les usi : quis'écartent en à bondissant s sur les ms Si l'animal piqué se décroche, or “ait les.e duquel s’éteignent les derniers réuets de profondeur. ss
Le théâtre du drame se cou:
des rumeurs du navire. La tx L:
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ri 2 EN 4 soulève la brise, encore chargée es auphins poursuit vers d’autres parages ses destinées der. le Br - «70 Ja place aux oiseaux marins, qu'une intuition mystérieuse amène tout & sang répandu.
Dès qu’un dauphin , L cercle autour de lui, car il intéresse beaucoup de monde. Des ma 1 èvent par lanières son lard blanc qu’ils lancent à la mer pour la ; O1 1s que l’on ne veuille en tirer quelques litres d’une
huile qui servirait pour calmer les vagues des tempêtes. Et quand sa chair violacée giît pantelante comme la dépouille macabre d’un ennemi supplicié, les savants approchent du dauphin avec leurs instruments, leurs bocaux et leurs bassines : c'est la charcuterie légère après la grosse boucherie.
On découd l'estomac ; et souvent un poulpe s’en échappe dans le clapotis visqueux des matières digérées : non pas un de ces colosses que l’on prend aux cachalots après des luttes homériques, mais un être qui dissimule sous de plus petites apparences une valeur parfois très sérieuse pour la science.
L'intestin, fendu sur toute sa longueur avec des ciseaux, répand sur les doigts aguerris des opérateurs un liquide plus fin sans être plus appétissant ni moins odorant, et dans lequel des ténias développent le ruban de leur interminable corps, étonnés de se voir découverts jusque dans une pareille retraite. à
Fig. 43. — Le narval.
Un animal qui a gardé une dent contre ceux qui veulent troubler son repos.
Ensuite, c’est le foie, où les parasites fourmillent souvent comme dans du fromage, et que l’on tranche en de belles tartines roses pour examiner tous ses recoins.
Et le lard lui-même, qui suinte en brillant comme du marbre, livre des cestodes enkystés dans son épaisseur.
Voici qu’un troisième groupe de démolisseurs paraît en scène quand les bistouris sont rerrtrés au fourreau : ce sont les cuisiniers. Avec plus de rondeur, ils dégainent leur outillage pour tailler dans les filets. dans les gros muscles et dans la tête, car les ditférentes tables re passer toutes ces choses, distribuées à chacun d’après le rang et le goût de ses ives. Aux marins du poste, la grosse viande qu'ils empileront dans un vaste pâté où sa couleur xiolette lui donne, entre beaucoups d'oignons cuits au vin, l’aspect d’un vom.ssement d'ivrogne. 4 nous, plus délicats, la langue couchée sur des cornichons dans une sauce piquante ; ou bien.les filets préalablement boucanés huit jours en plein soleil, et qui nos seront servis tout conne ceux que fournissent les chevreuils.
Enfin, deux hommes, deux croque-morts, font basculer sur le bastingage une carcasse inutile, dépouillée, qui sombre tout de suite avec les airs d’un bateau démantelé.
Les inconscients ! Ils ont ri du fracas produit par cette masse tombant à l’eau, et vingt têtes se sont penchées vers le cadavre devenu carnavalesque sous nos opérations, pour notre curiosité, notre plaisir et notre gourmandise. '
Je n’entends point sans un serrement de cœur, sans le reproche d’une pitié tardive, ce bruit que fait l'odieuse comédie, la libération ironique d’un être auquel on a pris son existence avec sa chair et son sang.
Il arrive que l’on harponne un dauphin pendant la nuit ; la scène y gagne un décor saisissant. Porté au milieu des cordages qui semblent une toile d’araignée tendue sur la mer, le harponneur se voit environné de feux miroitants ; ei les dauphins se révèlent par les méandres lumineux qu'ils tracent aux environs du navire en refoulant la inasse des organismes phosphorescents. Un de ces bolides vivants traverse-t-il à portée du harpon ? celui-ci est plongé dans un animal flamboyant.
Pour terminer cette rapide revue des principaux cétacés, il ne nous reste plus qu'à dire un mot des narvals (4 à 6 mètres de long) (fig. 43), qui hantent les mers entre le 70° et le 80° degré de latitude nord. La femelle ne présente rien de particulier ; mais le mâle possède, insérée sur le maxillaire supérieur, une longue corne en ivoire, pointue à l'extrémité et cannelée en spirale. C’est cet appendice qui a donné lieu autrefois à la légende de la licorne ; au point de vue anatomique, c’est simplement une des incisives qui a pris un développement considérable ; en raison de son origine, elle est un peu asymétrique : la dent qui lui correspond de l’autre côté est à peine développée. Les narvals se servent surtout de leur corne comme organe de défense en transperçant les animaux qui les attaquent.
COUPIN, — ANIM. EXCENTR, ÿ