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cas de contagion de la. tuberculose de l’homme aux animaux domestiques qu'ils ont pu ou qu’ils pourraient recueillir.»
< Il y aurait là un chapitre inédit et des plus intéressants de l'hygiène vétérinaire. » : ;
NocaRD est le premier à avoir mis en évidence le bacille du type humain chez le cheval et chez le porc en 1891. Il a prouvé, par l’expérimentation en 1903, la sensibilité du singe au bacille humain. :
Entre temps, fut découvert par Robert Kocx (1882) l'agent microbien de la maladie. Les différences entre les bacilles tuberculeux bovin, humain et aviaire deviennent de plus en plus nettes grâce aux travaux de nombreux auteurs : RIVOLTA (1889), MAr- FuCI (1890), Théobald Smirx (1896), FROTTINGHAM (1897), confirmé par SMirx lui-même, en 1898, DinvippiE (1899), RAVENEL (1900), cités par E. L. BERNARD. : |
Les bacilles sont distingués par les caractères des cultures et des lésions chez des animaux d'expérience; VILLEMIN, en 1866, constate que le bacille bovin détermine, chez le lapin, la tuberculose généralisée.
A la suite de nombreuses expériences et observations, l’idée de l’unicité de la tuberculose de l’homme et des animaux est admise entièrement vers la fin du xix° siècle; toutefois au Congrès de la Tuberculose, à Londres, en 1901, Robert KocH déclare que la tuberculose humaine n’est pas transmissible au bétail et que celle du bétail n’est pas dangereuse pour l’homme.
Plusieurs savants s'élèvent contre cette idée; notamment No- CARD, Lord LisTER et d’autres. THOMASSEN rappelle au monde entier, que, déjà en 1868, CHAUVEAU a fait les premières tentatives d’infecter du bétail avec le type humain; ces expériences furent couronnées de succès. A la fin de la même année 1901, ARLOING, THOMASSEN, ont publié les effets positifs d'expériences chez les grands et petits ruminants. De même SCHUETZ, KOSSEL, ESSsER, NocARD et autres.
Les méthodes de différenciation du type du bacille étant de plus en plus perfectionnées, dès le début du xx° siècle on commence à prouver les cas de contamination des animaux par l’homme, non seulement par les observations épidémiologiques mais aussi par l'identification du bacille humain chez l’animal malade. En Allemagne, dès 1906, Lydia RABINOWITSCH s’intéresse aux bêtes sauvages en captivité; en Angleterre, F. GRIFFITH et A. S. GRIFFITH, en France Ach. URBAIN avec ses collaborateurs.
Des recherches sur l’origine humaine de la tuberculose du bé-