PEN T
tail ont été entreprises par les auteurs Scandinaves après 1935 : W. NiELsEN et N. PLuM méritent d’être cités. En 1920 et 1923, les P'* SENDRAIL, LASSERRE et LESBOUYRIES apportent les premiers la preuve que l’ostéoarthropathie du chien est de nature tuberculeuse et que les lésions peuvent contenir des bacilles tuberculeux. En 1925, E. DARRASPEN en renouvelle la preuve et il écrit notamment : «Les lésions osseuses sont déterminées parfois, sinon toujours, par le bacille de KocH, elles sont capables de tu-
1 ee D:
- * berculiser le cobaye.» Et PANISsET et VERGE isolent du poumon. - de deux chiens ostéoarthropathiques le bacille du type humain. £ De nombreux savants, dans tous les pays, s'intéressent à cette Ê : question. On peut déjà, dans certains cas, faire des conclusions
__et essayer de déterminer le pourcentage des animaux contaminés par l’homme. A cet égard, nous signalons les travaux récemment publiés en France par J. VERGE et F. SENHILLE pour le chat, le chien et le cheval, en Angleterre par A. S. GRIFFITH et S. CoR- NELL pour le porc.
- La tuberculose des poules — dans ses rapports avec celle de l’homme est aussi envisagée par G. LESBOUYRIES.
Ce chapitre important n’est pas clos. L'appel de Nocarp mérite + encore d’être connu des Vétérinaires de notre temps.