‹ Les années funestes, 1852-1870Chapitre 47 sur 53 · DEPART ET RETOUR DES REGIMENTS · texte numérisé non relu

DEPART ET RETOUR DES REGIMENTS

— Aigles, OÙ courez-vous?

Que c'est beau la lumière !

Que c'est beau le soleil! Dans sa splendeur première, Quand l'aurore apparut, l'aigle la contempla. Et, s'envolant, il dit à l'astre : me voilà! Car vous avez, oiseaux que hait l'ombre éternelle, Pour le soleil les yeux, pour la liberté l'aile. L'aigle chasse la brume affreuse du vallon ; Il n'est qu'un souffle alors, mais s'appelle aquilon. Les peuples ont besoin. Dieu seul étant leur règle. D'avoir au-dessus d'eux l'immense vol de l'aigle; Car il tombe de l'aigle un éblouissement. L'aigle va chercher l'aube au fond du firmament,

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