DEPART ET RETOUR DES REGIMENTS
— Aigles, OÙ courez-vous?
Que c'est beau la lumière !
Que c'est beau le soleil! Dans sa splendeur première, Quand l'aurore apparut, l'aigle la contempla. Et, s'envolant, il dit à l'astre : me voilà! Car vous avez, oiseaux que hait l'ombre éternelle, Pour le soleil les yeux, pour la liberté l'aile. L'aigle chasse la brume affreuse du vallon ; Il n'est qu'un souffle alors, mais s'appelle aquilon. Les peuples ont besoin. Dieu seul étant leur règle. D'avoir au-dessus d'eux l'immense vol de l'aigle; Car il tombe de l'aigle un éblouissement. L'aigle va chercher l'aube au fond du firmament,