US ANNÉES P,0 M ANTIQUES
n'aurais jamais cru cela do sa part. Adieu : toi au moins tu m'es restée fidèle, et je t'en remercie.
Adieu, adieu, chère sœur.
Henriette, sans te connaître, t'aime aussi de tout son cœur.
H. BERLIOZ
Communiqué par madame Chapot.
A THOMAS GOUNET
[28 novembre 1833. |
Eli bien, mon cher, avez-vous eu le temps de faire quelques vers pour notre acte ? Il faut le plus tôt possible en finir. Je suis libre de toute autre occupation et le vent est bon à l'Opéra. Au nom de Dieu, profitons-en. J'ai copié et mis en ordre tout ce qu'il y a de fait dans le poème ; je n'attends plus que votre soudure entre les deux pièces de rapport de la fin. Vous en avez le plan en prose.
Adieu, écrivez-moi pour me rassurer, car je brûle d'impatience.
Lettres à Gounet.
[Décembre 1833.] Mon cher Gounel, J'espère que vous viendrez dimanche prochain entendre mon ouverture du Roi Lear qui est une chose1... cette chose a obtenu un succès violent à la répétition de ce matin et j'espère qu'il pu sera de même au grand jour.
Adieu, vous êtes rare comme la bonne musique.