Le grand-père, Marmion, de Mevlan, venait de mourir
Comme j 'ai peine à croire que votre présence à Meylan soit indispensable, je suppose que vous êtes retournée auprès de mon père qui, lui aussi, devait avoir besoin de vous voir. Il paraît cependant que sa santé se soutient passablement; je lui ai écrit, il y a trois jours, pour le remercier de ses nouvelles bontés.
Nanci m'écrit, au contraire qu'elle est souffrante; il semble vraiment que tout ait conspiré à nous isoler les uns des autres et à vous laisser, Adèle et vous, sans appui, dans le moment où il vous eût été le plus nécessaire !
Adieu, chère maman ; je ne puis, en vous embrassant, que vous prier de soigner votre santé et celle de mon père et de songer un peu à nous tous qui restons pour vous chérir.
Votre affectionné fils.