‹ Les années romantiques, 1819-1842Chapitre 65 sur 185 · La Tempête · texte numérisé non relu

La Tempête

Comment va papa ?. . . Les vendanges ne l'ont-elles pas bien fatigué ? Embrasse-le de ma part, dis-lui mille choses affectueuses pour moi. Il est le seul de la famille qui ne reçoive pas de lettre cette fois-ci, je lui écrirai incessamment.

M. Amédée te remettra un verre de cristal que je te prie de garder toujours par amitié pour moi ; j'aurais voulu trouver quelque chose de plus intéressant à t'envoyer, mais j'ai pensé qu'un objet dont tu te servirais deux fois par jour me rappellerait plus souvent à ton souvenir, et c'est pour cela que je l'ai choisi.

Adieu, ma chère Adèle.

Je t'embrasse tendrement.

Ton affectionné frère,

H. BERLIOZ

Communiqué par madame Chapot.

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