Tome xix, 2n'" Partie
356 ANNÉLIDES CBÊTOPODES
voie (le croissance (fig. 1 A, a). Chaque ovule esl-il le résultat delà transformation d'une des cellules que je viens de décrire'? Cela n'est point improbable. Cependant, je n'ai pu acquérir aucune certitude à cet égard. Dans l'axe du boyau on trouve une série de cellules brunâtres formant une espèce de cordon (1 A, c). Rapprochant ce l'ait de la conformation des ovaires de beaucoup d'autres Annélides* où, comme je le montrerai, l'axe des boyaux ovariques est occupé par un vaisseau sanguin, on est conduit à se demander, s'il ne s'agit point ici d'une disposition toute semblable. Cependant, je n'ai pu me convaincre de la nature vasculaire de l'axe en question.
Les poils qui hérissent les palpes des Aphrodites sont entièrement différents des papilles tactiles qui existent à la même place chez beaucoup de Polynoés. La cuticule du palpe atteint une épaisseur de Omicron». Elle est formée de couches nombreuses et percée de dislance en distance par des pores tubulaires (l B, c). Sur chacune de ces ouvertures vient s'implanter un poil conique creux et très-fort < l B, d). Ce poil se termine en pointe; il ne présente aucune ouverture à son extrémité. On ne peut donc songer à trouver ici des terminaisons nerveuses semblables à celles des Polynoés. Ces poils rappellent bien plutôt ceux des Arthropodes. Du reste, je ne veux point dire par là (pie, au poinl de vue de la fonction, les poils des palpes chez les Aphrodites ne soient poinl assimilables aux papilles tactiles des Polynoés.
Enfin, je ne suis poinl d'accord avec M. de Quatrefages1 lorsqu'il représente les deux premiers ganglions de la chaîne abdominale comme complètement séparés de leurs homologues de l'autre côté, sans commissure entre eux. Ces deux ganglions n'existent pas. Il s'agit simplement de la partie inférieure des connectifs œsophagiens. Seulement, dans la théorie de M. de Quatrefages, les connectifs ne doivent fournir des nerfs qu'au seul segment buccal, tandis qu'ils fournissenl ici les trois premiers segments. Il était par suite nécessaire de recourir à une interprétation un peu artificielle pour sauvegarder la théorie.
' Voyez .!«/, d's .«•. nul. I. XIV, IS50,p. 362, pi VIII, li». s.
Genre HERMIONE Blainv. (Kinberg rec.)
Dans la caractéristique du genre tel qu'il est admis par les auteurs les plus récents (Kinberg, Quatrefages), une modification doit être introduite. Ces observa leurs considèrent en effet les Hermiones comme entièrement dépourvues des poils qui, chez les Aphrodites, constituent h voûte dorsale. Celle opinion est erronée, comme nous allons le voir par une élude plus appronfondie de l'espèce typique et comme M. Baird l'a déjà indiqué. Ces poils sont seulement plus rares el moins longs. Il n'est par suite guère possible de distinguer le genre Hermione du genre Lœtmatonice Kinberg, et je pense qu'ils devront être réunis.
Une autre question se présente. Le nom d'Hermione doit-il être conservé? Il est certain que. le type du genre, VHermione hystrix Blnv., n'est point synonyme de YFIalitkea hystrix Sav. C'est ce que divers ailleurs ont déjà reconnu, en particulier M. de Quatrefages. Mais il y a plus que cela. L'Hermione type de Blainville n'appartient nullement au genre Hermione tel que l'entendent les auteurs modernes : MM. Kinberg, Malmgren, de Quatrefages, etc. Elle est en effet dépourvue des soies en flèche fselœ glochideœ Kinberg) dont on fait aujourd'hui le caractère essentiel du genre, quoique Blainville n'en eût point parlé. Voici donc la marche qu'ont suivi les zoologistes : Savigny avait décrit sous le nom d'Halithea hystrix un Aphrodilien muni de soies en flèche. Blainville crut à tort reconnaître cette espèce dans un Apbroditien dépourvu de soies en flèche et il forma pour celui-ci le genre Hermione. Les auteurs modernes, reconnaissant l'erreur de Blainville, rendent aujourd'hui le nom spécifique iïHystrix à VHalithea de Savigny, mais, non contents de cela, ils transportent à cette espèce le nom générique de Hermione, dont ils dépouillent par conséquent Tespèce-lype de Blainville. Ce procédé est parfaitement illogique et je me suis demandé si je ne devais pas abandonner complètement le nom d'Hermione et le remplacer par
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celui de Lœtmatonice, soit Lœlmonice, qui paraît en être génériquement synonyme. Toutefois, je n'ai pu me décider à lo faire, tant le nom de Hermione hystrix semble aujourd'hui assis pour l'espèce de Savigny. D'ailleurs, les véritables Hermiones rie Blainville n'ont pas été retrouvées. J'ai bien quelques raisons de supposer que la Pontogenia chrysocoma décrite ci-dessous pourrait être identique à la vraie Hermione hystrix Blainv., mais la chose est douteuse.
Hermione hystrix.
Halithm hystrix Sav. Syst. des Ami. Descr. de l'Egypte, t. XXI, p. 345.
» » Délie Chiaje, Memorie, I, tav. IV, lig. 10 — Descrizione, V, p. 57 cl 105, lav. 58, lit;, lit.
\<m Hermione hystrix lilnv. Dict. des Se. nat., tome 57, p. 457, pi. IX, lit;. "l.\ Aphrodita hystrix Ami. Edw, Ami. des Se. n;it., XXVII, p. 106, lab. VII. lit;. 1 —9
» » Johnst. Ann. ot' nat. Hist., IV, p. 370 et V, p. 305, pi. 5. — Catalogue of non par.
Worms, p. 106, pi. XI.
Hermione hystricella Quatrefages, Règne animal illustré, p] XIX. iil; I. Aphrodita hystrix Grube, Farnilien der Anneliden, p. .%. Hermione hystrix Kinberg, Frégate Eugen. Resa, p. 4, tab. Il, lig. 4. ? Hermione hystricella Kinberg, Fregatt. Eugen. Resa, p 5, tab. Il, lig 5. Aphrodita mediterranea G. 0. Costa. Fauna del Regno di Napoli, Annelidli, p. S, tav VIII, I. 1-5. Hermione hystrix Quatrefages, Hist. nat. des Annelés, tome I, p. 206, pi. 6, lig. 9 — 14, pi. 1, lig 2. ' Hermione Kinbergi Quatrefages, Ibid., p. 209, pi. VI, lig. 16. Hermione hystrix Baird, Journal ofProceed. ofthe Lion Soc, VIII, ISH5. p. I7N.
L? Hermione hystrix est fort abondante dans le golfe de Naples, (»ù elle fut déjà étudiée et justement déterminée par Délie Chiaje. Les premiers exemplaires que je recueillis avaient les élytres entièrement à découvert et la comparaison que j'en fis avec l'excellente description de M. de Quatrefages et la belle ligure que nous devons au même auteur ne me laissèrent aucun doute sur leur identité spécifique. Cependant les doutes commencèrent à s'élever lorsque je reçus d'autres individus présentant une voûte de poils feutrés, bien moins serrés, il est vrai, que chez les Aphrodites hérissées, mais recouvrant néanmoins la plus grande partie des élytres. Je m'efforçai de réunir un grand nombre d'exemplaires et je reconnus que, chez tous sans exception, la rame supérieure des pieds porte un faisceau de poils semblables à ceux des
Aphrodites. Seulement le développement de ces poils esl sujel à de grandes variations. Tantôt ils soni assez nombreux el assez longs pour former par leur enchevêtrement un tissu, il est vrai très-lâche, qui recouvre la plus grande partie des élytres, tantôt au contraire ils sont moins abondants et plus courts el leur tissu feutré ne s'étend qu'autour de la base des soies. Les élytres restent alors complètement à découvert. Les poils en question sont homogènes, d'un diamètre égal dans toute leur longueur, diamètre qui n'excède pas 3 à imirr,lo.
Que dire d'une pareille conformation? L'Hermione de Naples doitelle être considérée comme une espèce nouvelle, rentrant peut-être dans le genre Laetmonice de M. Kinberg? Ou bien ne doit-on pas plutôt penser que les observateurs précédents, observant des individus à feutrage peu abondant, ont méconnu l'existence des poils'? Je penche pour cette dernière opinion', d'autant plus que je fus moi-même tenté au premier abord de prendre le feutrage grisâtre, enchevêtré dans la base des soies, pour une production étrangère souillant le ver. L'Annélide de Naples esl si commune qu'elle a déjà passé par les mains d'un grand nombre d'observateurs. C'est elle, dans tous les cas, qui fut considérée par Délie Cbiaje et M. Grube comme la véritable H. hystrix. Il n'est pas sans intérêt de rappeler à ce propos le passage suivant d'Audouin et Edwards. « La collection du Muséum, disent ces savants, pos- « sède plusieurs Aphrodites de la Méditerranée qui appartiennent évi- « demment à cette espèce, mais qui en diffèrent par la forme générale de « leur corps, beaucoup plus allongé, par un rétrécissement plus pro- « nonce de son extrémité postérieure et surtout par la longueur des « pieds qui avoisinent cette partie. Un de ces individus a été envoyé de « Naples par M. Otto sous le nom bizarre d'Aphrodite hoptekero. On « peut les considérer comme des variétés île l'A. hispide. » Or, Audouin et M. Edwards avaient l'ait leur description d'après des individus océaniques. M. de Quatrefages considère par suite YAph. hystrix de ces auteurs comme distincte de l'espèce de Savigny et il l'en a séparée sous
1 Je suis heureux de voir que c'esl aussi celle de .M Baird, lot. cit., p. 177
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le nom û'Hermione fallax. La variété napolitaine sérail bien en revanche la véritable A. hystrix typique de Savigny'.
UHermione hystrix nous a offert plusieurs particularités d'organisation dignes d'être relevées.
Les soies déjà si souvent étudiées ne sont pas encore suffisamment connues. M. de Quatrefages met en doute que l'Hermione recueillie par M. Kinberg à Cherbourg et décrite par lui sous le nom lVH. hystrix soit bien identique avec 17/. fallax Qtrfg., parce que M. kinberg représente les soies en [lèche comme ayant trois dentelures d'un côté et quatre de l'autre; les soies de la rame intérieure comme ayant un denticule accessoire à la grande dent, etc. Supposer à ces différences une valeur spécifique, c'est attribuer aux soies de 17/. hystrix une fixité qu'elles n'ont point. Bien plus, chez tous les individus appartenante celle espèce, les soies varient d'un pied à l'autre dans des limites bien autrement distantes. Les soies de la rame inférieure, chez tous les individus, ont l'extrémité bidentée; tantôt la grosse dent est simple, tantôt elle porte un denticule, soit andouiller (Qtrfg.) accessoire, tantôt enfin elle en porte deux, trois et jusqu'à huit, ou peut-être même davantage. Dans la règle, ces soies portent sept à huit andouillers à la grande dent dans les deux premiers segments sétigères (PI. 1, lig. 2 D), mais le nombre des andouillers va diminuant rapidement dans les segments suivants. En outre, ces deux premiers segments ne portent à chaque pied qu'un nombre très-restreint de ces soies (3 à 4), qui sont eu revanche associées à d'autres d'une forme toute différente, restées jusqu'ici inconnues aux observateurs. Ce sont des soies plus grêles (2 C), légèrement inlléchies et régulièrement pennées vers la pointe, au nombre de 50 à iO à chaque pied.
Les soies en flèche, selœ glochideœ (2 F), des pieds à élylre, ont été étudiées avec un grand soin par Audouin et M. Edwards, qui ont découvert la singulière gaine bivalve, soit rcrin, qui en protège l'extrémité.
1 .M. Costa a lait précisément l'inverse en considérant la forme océanique comme typique. Il a créé par suite un nom nouveau pour l'espèce de Naples. Cette opinion est, dans tous les cas, moins justifiable.
DU GOLFE Dl. NAPLES. !{()|
Ces auteurs onl donné à cel appareil une signification qu'il ne saurait avoir, bien qu'elle ait été adoptée par M. de Qualrefages, Johnston et d'autres. Dans leur opinion le poil en flèche, bien qu'il soil bardé, et que les épines soient dirigées du côté du corps, peut facilement, comme les poils les plus lisses, rentrer dans l'intérieur de celui-ci, puisque huile celle partie est enveloppée par un étui protecteur. En outre, lorsque l'Ânnélide pousse son arme contre un ennemi', la gaîne llexilile s'abaisserait en écartant ses branches, de manière à permettre à la flèche de porter une blessure; puis eu vertu de leur élasticité, les valves de la gaine reviendraient sur elles-mêmes, dans l'état où elles étaient d'abord. La première de ces fonctions esl évidemment illusoire, car les soies en llèche, atteignant une longueur qui dépasse les -/. de la largeur du corps de l'animal, ne sauraient être rétractées à l'intérieur. Elle ne peut donc exister que pour les soies encore incomplètement développées. Quant à la seconde, elle ne peut être rejelée de prime abord, mais elle n'est point la fonction principale. Beaucoup de soies en llèche bien développées sont dépourvues d'écrin. Au contraire, les soies eu voie de formation dans l'intérieur du pied en sont toutes munies. L'extrémité de l'écrin, les deux valves étant appliquées l'une contre l'autre, présente à peu près la forme de la lame d'un couteau de table dont l'extrémité arrondie serait un peu tranchante; eu outre, th\ milieu de celte extrémité s'élève une petite pointe très-acérée (2 F, a). Grâce à celle disposition, lorsque la soie, dans s;i croissance, ne trouve plus suffisamment de place dans la cavité du pied, elle en perce la paroi, en y découpant une ouverture franche dont les bords ne risquent point d'être déchirés par les dénis de la flèche. La soie une Ibis sortie du pied, la gaîne a rempli son office et les chocs extérieurs finissent par la briser. La preuve qu'il en est bien ainsi, c'est que cette gaîne n'esl point une particularité des soies eu llèche des Hermiones. Ou la retrouve
1 '■'"• s s (tes Annélides -mit en pr '•«• ligne, îles orgunes locomoteurs ri. ru six1 \r. ligue, ili -
armes (Intensives comme 1rs piquants îles pores-épir.s un îles hérissons : jamais elles ne jonenl le rflle [l'armes offensives.
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avec certaines modifications chez un grand nombre d'Annélides. Chez VHermione hystrix même, elle existe à toutes les autres formes de soies, bien qu elle ait échappé jusqu'ici à l'observation. Les soies de la rame inférieure en particulier sont munies pendant la période de leur première formation d'un appendice en forme de lame, à bord tranchant (2 E, c). Celte lame s'applique exactement contre les dents de la soie et les recouvre; elle est même creusée d'une gouttière (2 E, 6) dans laquelle vient se loger la dent principale. L'extrémité de la lame qui se trouve placée comme un capuchon (a) sur la pointe de la dent principale se termine en une pointe acérée. Par suite de cette disposition, c'est le capuchon acéré qui est appelé à percer le premier la paroi du pied dans la croissance de la soie. La lame suit son chemin, transformant cette ouverture en une fente par laquelle passent les dents de la soie, sans opérer de déchirure de tissu. La lame en gouttière joue donc ici exactement le même rôle qu'une sonde creuse sur laquelle glisserait la pointe d'un instrument de chirurgie. Une fois sortie du pied, la soie perd très-vite sa lame à gouttière par suite des chocs extérieurs qui brisenl celle-ci. Aussi ne trouve-l-on celle lame que très-exceptionnellement dans les soies déjà sorties des pieds, landis qu'elle ne fait défaul à aucune de celles qui sont en voie de formation dans l'intérieur. Même les soies de l'éventail dorsal <Jig. 2) présentent une disposition de nature analogue. Ces soies très-fortes, qui mériteraient presque le nom de palées, ont une extrémité toul à fait obtuse. A l'aide d'un grossissement de 500 à 500 diamètres, on reconnaît que toute leur surface est recouverte de très-petites spinules ' assez espacées, sauf à l'extrémité. Celleci est d'abord atténuée, puis renflée en une espèce de boulon terminal, où les spinules sont remplacées par des tubercules arrondis et très-serrés (2 A). Une pareille soie est évidemment peu faite pour se frayer dans sa croissance un passage à travers les tissus du pied. Toutefois, un examen des soies en voie de formation montre que, dans le principe, le bouton tubercule est surmonté (2 B, a) d'une pointe conique. Celte
' Ces spinules ont itéjàété décrits ei ligures par MM. Johnslon el Kinberg.
pointe perce les tissus et ouvre ainsi un passage qui s'élargit rapidement sous l'effort du cône, de manière à livrer issue au bouton. Ce dernier une fois sorti, le cône fragile qui lui a frayé la voie ne tarde pas à se briser par suite des chocs extérieurs.
.le pense que cette description ne laissera pas de doutes sur le rôle des singuliers appendices dont sont ornées les soies des Hermiones. Toutefois il ne faudrait point croire que cette disposition fût particulière à ce genre. J'ai moi-même signalé déjà, chez diverses autres Annélides, des lames analogues qui servent à frayer dans les tissus un passage à la serpe des soies simples ou composées, et j'ai indiqué leur fonction. C'est ce que j'ai fait en particulier pour la Lumbriconereis fZygolobus) Laurenliana Grube, YEunice Tœnia Claprd., la Psamathe àrrata Kl'rst. Dans ce mémoire on en rencontrera des exemples fort nombreux.
Enfin, pour terminer ce qui concerne les soies, je dirai que j'ai trouvé, implantées sur la face ventrale d'un seul individu de VU. hystrix, de longues soies jaunes éparses, en forme de simples aiguilles acérées et roides (2 G). C'est la seule Annélide chez laquelle je les ai vues jusqu'ici. Du reste, la production de ces soies très-clair semées était peut être un phénomène patbologique.
Les téguments nous fournissent un second détail intéressant, peu étudié jusqu'ici. Toute la surface de la peau de 1'//. hystrix, comme celle de beaucoup d'Aphrodites, est couverte de petites verrucosités qui ont été figurées par M. Kinberg et mentionnées spécialement par Jolmslon et M. Kôlliker'. C'est leur existence qui conduisait Pallas5 à comparer la peau des Aphrodites à celle des Squales. Leur diamètre atteint jusqu'à 0m,n,05. Ces verrucosités, considérées à un grossissement suffisant, apparaissent parfaitement sphériques, avec une tache centrale. Un examen des verrues dans différentes positions enseigne que la tache corres-
1 Tous les anciens auteurs représentent déjà lu peau des Aphrodites comme chagrinée. - Miscellanea zooloyica. Hagae Comitum, 1766, p. XI ; ci Dierktiundige Mengelwerk verlaahlt ilnor Boddaert. III Stuk, bevuttende de zeerupsen. (Jtrecfat, 1769, p. 13.