‹ Les annélides chétopodes du Golfe de Naples (volume 3)Chapitre 25 sur 68 · Tome xix , 2me Partie · texte numérisé non relu

Tome xix , 2me Partie

412 ANNÉIJDES CHÈTOPODES

l'époque où j'étudiai ce Sigalion, les Sthénélaïs et leurs coussinets m'étaient inconnus.

Les deux antennes (fig. 3) se présentent sur le bord frontal sous la forme de deux mamelons charnus, surmontés d'un petit tubercule. Peut-être faut-il les considérer comme les rudiments des cueillerons céphaliques des Sthénélaïs. Cependant je n'ai pas vu de cils a leur surface.

Enfin mes notes n'indiquent que deux cirres à la première paire de pieds, comme chez le S. Malhildœ d'après Audouin et Edwards, car le troisième cirre que représente la figure (fig. 3 c) est le cirre ventral du second pied, beaucoup plus long que celui des pieds suivants. Les Sigalions se comportent-ils vraiment à ce point de vue d'une autre manière que les Sthénélaïs, ou bien le troisième cirre de la première paire de pieds m'a-t-il échappé ? C'est ce que d'autres décideront.

Genre PSAMMOLYCE Kinberg.

PSAMMOLYCE ARENOSA.

Sigalion arenosum helle Chiaje, Mem. s. gli. Anim. n. vert. tav. LXXX, lîg. 5.— Desmzione c nolnni.

t. V, p. 58 et 107, tav. 98, fig. i, 5, 16, 18, 22. Sigalion Herminiœ Grube (non Aud. et Edw.) Act. Ech. und Wùimer, p. 84.

? ? Costa, Fauna del regno di Napoli, Anellidi, pi. VI, tig. 12-18 (texte non publié).

PI. V, fig. 3.

Corpus latitudine 8-9mm, longitudine ignota, fusco-griseum. Dorsum strato ex aremilis cmgulatis confecto obtectum. Elijtra dense fimbriata, margine postico papillis pemurfis perpaucis prœdito. prope angulum internum processus exiles cupuUformes lapides minutissimos complectentes gerentia.

Les élytres (fig. 3 G) de ce singulier ver sont extrêmement caractéristiques. Leur bord antérieur est à peu près rectiligne, le postérieur est convexe, l'externe forme un angle saillant et enfin la région interne se prolonge en une sorte de processus ou de manche qui remonte vers la ligne médiane sur le dos de l'animal. Tout le bord externe et une grande partie du bord postérieur sont frangés comme chez les autres Psammolyces. Quelques franges ornent aussi le bord antérieur vers la base du processus interne de félytre. Toutes ces franges sont filiformes et colorées par du pigment brun. Mais en outre le bord postérieur de l'élytre porte deux ou trois grandes papilles en massue, incolores, bordées de deux rangées d'appendices di-

DU GOLFE DE NAPLES. il 3

gités, ipii leur donnent iiiil' apparence pennée comparable à celle des papilles îles élytres chez le Sigalion squamatum. Comme chez ers dernières, le corps de la papille porte quelques appendices isolés semblables aux autres, mais implantés en dehors des rangées. La surface de l'élytre est couverte de petits tubercules et encroûtée de grains de sable qui abondent surtout sur le bord postérieur et le processus interne de l'élytre. Si l'on l'ait tomber une partie de ces corps étrangers, on reconnaît que leur lixalion a lieu d'une manière fort singulière. Toute la partie postérieure de l'élytre et surtout son processus interne sont couverts de petits organes pédicellés, tout à fait comparables à des verres à pied un peu comprimés (fig. 3 H). Chacun de ces organes cupuliformes sert de support a une petite pierre qui s'y trouve solidement agglutinée. La cupule est de couleur brune; son pédicelle. strié en travers, est traversé par un canal axial, communiquant avec la cavité de l'élytre. Il serait intéressant de rechercher si les autres espèces de l'sammolyce, dont les élytres sont également incrustées de sable, offrent une disposition semblable.

Les premières paires d'élytres s'écartent un peu de la description que je viens de faire. Leurs franges sont rares. Elles sont en grande partie remplacées par de petits tubercules pédicellés.

Le lobe céphalique présente deux yeux appliqués immédiatement sur le cerveau. En y regardant de près, on reconnaît que chacun d'eux est en réalité formé de deux agglomérations de pigment distinctes, mais très-rapprochées. Le nombre véritable des organes visuels est donc de quatre.

L'antenne et les palpes sont fort longs. La première est composée de deux articles aussi longs l'un que l'autre ; le basilaire a la cuticule beaucoup plus épaisse que le terminal. Au lieu de papilles tactiles, comme celles des Polynoés, on ne trouve que des pores tabulaires semés de distance en distance. A l'extrême pointe de l'antenne seulement, on réussit à découvrir à l'aide d'objectifs à immersion de petites papilles cylindriques très-peu saillantes, comparables à celles des Hermiones. Les palpes et les cirres tentaculaires se comportent comme chez les Polynoïdes, seulement les palpes ont leurs pores en lignes longitudinales régulières et la cuticule est striée en travers.

Les pieds de la première (3 F) paire portent trois cirres tentaculaires et deux faisceaux de soies sétacées comme chez les Sthénélaïs. Le plus long des cirres (3 V,b) est le cirre supérieur de la rame inférieure. Dans tous ces cirres on aperçoit les nucléus de la couche chitinogène sans le secours d'aucun réactif. Les soies des deux rames sont semblables dans ce premier pied. Ce sont de longues soies, subulées, minces et flexibles, avec une crête spirale dans toute leur longueur comme chez beaucoup de Sthénélaïs.

414 ANNÉLIDES CHÉÏOPODES

La seconde paire de pieds n'a également que des soies d'une seule espèce aux deux rames. Son cirre ventral est plus long que celui des autres segments.

Les pieds des segments suivants (flg. 3 E) présentent une apparence bien différente. La rame ventrale est beaucoup plus forte que la dorsale et semble porter cette dernière comme un bouton à son extrémité. Celle-ci se relève en une espèce de collerette autour de la naissance des soies, qui sont fort nombreuses et semblables à celles de la première paire de pieds. La rame ventrale est nettement tronquée à l'extrémité, qui est entourée du côté inférieur d'une espèce de petite collerette (g). Soit l'extrémité, soit le coté inférieur de cette rame, sont couverts de franges brunes très-semblables à celles des élytres. Ces soies d'un beau jaune doré, sont de deux espèces. Les unes, très-grosses (fig. 3 E, e; fig. 3 B), forment un aisceau sortant de l'extrémité tronquée du pied. Ce sont des soies composées, dont la serpe extrêmement large à sa base se rétrécit subitement pour se terminer en pointe obtuse. Quelques-unes de ces serpes (fig. 3 A) portent un denticule secondaire. La hampe est obliquement striée. Les autres soies (fig. 3 D) sont beaucoup plus grêles, arquées, et sortent en petit nombre entre le corps de la rame et sa collerette ventrale. Ce sont aussi dos soies composées, mais leur serpe est très-allongée, grêle et finement crochue. En outre, la partie supérieure de la hampe est ornée d'une crête spirale saillante. Comme chez tant d'autres Annélides, le crochet de la serpe est surmonté d'une lancette acérée aussi longtemps que la soie est en voie de formation (3 D').

Il est à remarquer qu'au troisième segment et dans ceux qui suivent immédiatement, c'est-à-dire dans les premiers segments munis de soies composées, ces soies sont un peu différentes. Les grosses soies sont remplacées par une forme plus grêle (3 C), à serpe beaucoup plus allongée, et quant aux soies grêles, leur hampe est ornée près de l'extrémité d'une crête spirale très-saillante.

Le cirre ventral repose sur un article basilaire au-dessus duquel il s'élargit pour former une espèce de dent obtuse (3 E, b) : le cirre ventral de la Sthenelais fuliginosa est formé de même.

Sur le côté dorsal du pied se trouvent deux champs de cils vibratiles (3 E, a, a'), l'un sur la rame dorsale, l'autre sur la base du pied. Ces deux espaces ciliés correspondent aux coussinets vibratiles des Sthénélaïs. La branchie, semblable à celle des Sthénélaïs et des Sigalions, est placée à la naissance du pied ou plutôt sur le dos même de l'animal. La première branchie appartient à la seconde paire de pieds, c'est-à-dire à la première de celles qui portent les champs vibratiles.

Dl' GOLFE DE NAPLES. Îl5

(r TIUIHJ : POLYLEPIDES.

Cette tribu est caractérisée par la présence d'élytres ;'i buis les segments du corps, entraînant naturellement l'absence complète de cirres dorsaux.

Genre LEPIDOPLEURUS.

Polylepidee clytris medioc/rïbus utrvnque imbricatis, partem vero mediam dorsi non tegentibus. Antennœ littérales milite. Palpi longi. Maxillœ cornecè validissimœ.

Ce nouveau goure ne peut être rapproché que du genre Pelogenia, fondé par M. Schmarda [tour un Polylépide de la Nouvelle-Zélande, porteur également d'élytres à tous les segments. Toutefois les Pélogénies sont munies de pieds suceurs qui font complètement défaut aux Lépidopleurus.

Leihdopleukus inclusus.

l'I. VI, lig. 4.

Lepidoplewus longitudine ignota, latitudine 13-14""", fusais. Elytrorum par primum in valvas binas lobum cephalicum pedesque primi paris includentes productum. Eli/tra fimbriata, margine antico Icevi, versus partent corporis anticam macula triangulan alba iiruata.

Je n'ai eu entre les mains qu'un seul exemplaire de ce curieux ver. Encore n'était-ce qu'un fragment long d'un décimètre environ.

Le lobe céphalique, très-petit et dépourvu d'yeux, porte une seule antenne, composée, comme chez les Psammotyces, d'uni' moitié basilaire cylindrique épaisse et d'une moitié terminale beaucoup plus minci'. Le lobe céplialique est complètement caillé, ainsi que la première paire de pieds, par les élytres de la première paire dont la forme diffère beaucoup de celle des suivantes. Chaque élytre de cette première paire est formée de deux moitiés, l'une postérieure très-convexe et arrondie, l'autre antérieure,

ÎH> ANNÈLIDES CHÉTOPODES

divisée en deux sortes de processus également convexes ( 'i D). Ces deux moitiés forment un angle l'une avec l'autre, leur ligne de réunion étant profondément enfoncée. Ces élytres étant placées sur les côtés du corps, occupent une position déjà presque verticale, et à l'aide d'une espèce de torsion les deux processus de l'élytre gauche viennent s'appliquer contre ceux de l'élytre droite pour constituer à l'extrémité céphalique de l'animal une espèce de rostre bivalve. Ce rostre cache dans son intérieur toute la région céphalique et buccale. Seuls les palpes peuvent faire saillie entre les deux valves. On doit considérer cette disposition comme une cage céphalique de Sthénélaïs protégée par une cuirasse. En etïet, les élytres enlevées, le corps du Lepidopleure paraît se terminer en avant par une cage céphalique toute semblable à celle des Sthénélaïs. c'est-à-dire formée par la paire antérieure de pieds et ses soies. Les élytres sont donc une espèce de cuirasse recouvrant la cage de toutes parts.

La forme normale des élytres (4 E) est bien différente de celle des élytres de la première paire. Elles rappellent un peu les organes correspondants des Psammolyces, car elles présentent comme un processus interne, sous la forme d'une sorte de manche qui remonte vers le dos de l'animal. Le bord postérieur est arqué en demi-cercle, de manière à passer graduellement au bord externe: le bord antérieur est formé par une ligne légèrement ondulée. L'élytre est bordée de longues franges filiformes brunes, sauf au bord antérieur. Ces franges font défaut aux premières élytres. Toute la surface de l'élytre est couverte de petits tubercules arrondis, entourés d'une substance colorante brune, qui m'a semblé de nature étrangère à l'animal : les tubercules noyés dans cette substance apparaissent comme de petits points blancs.

Les pieds (4 C) sont cylindriques très-forts, constitués presque exclusivement par la rame inférieure, sur laquelle la rame supérieure apparaît comme une grosse papille divisée par un sillon. La rame inférieure est hérissée de papilles, soit franges piriformes brunes. Les soies et les acicules sont d'un beau jaune doré. Celles de la rame supérieure, fort nombreuses, sont semblables à celles de la plupart des Sigalionides; ce sont donc des soies subulées, fort longues et minces, à longue crête spirale. Celles de la rame inférieure sont de deux sortes : d'abord des soies très-grosses à serpe bidentée, courte et massive (4 A). Ce sont les plus nombreuses. Puis des soies beaucoup plus minces, formant un petit faisceau à la partie inférieure du pied. Leur serpe bidentée est fort longue et grêle (4 B).

Le cirre ventral (4 C, c) présente un élargissement en forme de dent obtuse immédiatement au-dessus de l'article basilaire. Son extrémité est divisée en plusieurs articles. La branchie est très-courte. Un espace cilié (d) correspondant aux coussinets des Sthénélaïs se voit entre elle et la rame dorsale.

Comme chez les Sigalionides, les pieds de la première paire ont les soies des deux rames semblables. Les soies composées leur font défaut. Ces pieds se distinguent en outre par l'existence de deux cirres : un à chaque rame.

Les ovaires présentent la forme habituelle dans la famille. Ce sont des boyaux enroulés à la base de chaque pied. De pelils nucléus soûl disséminés dans la paroi du boyau. Les œufs de couleur rose sonl distribués à l'intérieur en deux rangées régulières (4 F).

Famille des PALMYRIENS Schmarda.

(CHRYSOPETALIENS Ehlers.)

Genre CHRYSOPETALUM Ehlers.

Chrysopetalum fragile.

' Palmyra debilis Grube, Archiv fur îNalmg. XXI, 1855, p. MO, laf. Il, (îg. 3-5. Chrysopetalum ft-ui/ile Ehlers, Borstenwûrmer, p. 81, laf. Il, lit;. 'S-'.K Palmyra (l'ulmyropsis Evelinte Claparède, Glanures, p. 1*2(1 (58(1), pi. VIII, lig. G. Chrysopetalum fragile Qtrfg., Hist. natur. des Annelés, I, p. 296 Palmyropsis Evelinœ Qtrfg , Ibid., lome II, p. 055.

La Palmyropsis de Port-Vendres ressemble au plus liant degré au Chrysopetalum fragile que M. Ehlers décrivit peu de semaines avanl la publication de mes Glanures. M. de Quatrefages attira bientôl l'attention sur celte extrême ressemblance en remarquant qu'il suffit de supprimer la très-petite antenne médiane du Chrysopetalum fragile pour le transformer en Palmipopsis. Aussi suppose-t-il que les deux espèces pourraient bien n'en faire qu'une. J'ai pu me convaincre (pie telle supposition esl parfaitement fondée. L'antenne médiane du Chrysopetalum fragile

418 ANNÊLIDES CHÊTOPODES

est non-seulement rudimenlaire, mais encore très-caduque. Elle m'avail échappé.

Les individus de Naples (je n'en ai vu que deux) ne participent poinl à l'extrême fragilité que M. Ehlers signale chez ceux du Quarnero, mais, sous tous les autres rapports, ils sonl semblables à eux. Le sang est d'un beau vert, comme l'a relevé M. Ehlers. Les mâchoires doivent leur dureté à une forte proportion de carbonate de chaux. Elles font effervescence avec l'acide acétique.

Famille des AMPHEVOMIENS Sav

Genre EUPHROSYNE Sav.

EUPHROSYNE AUDOUINI.

? Euphrosyne laiweata Deile Chiaje, Descrizione, lav. 139, (ig. 6-8.

Lopltuiwtu Audouini (jobr. Costa, Ami. des Se. natur. XVI, 1841, p. 270, pi. 13, lig. I.

? ? Costa, Fauna del regno ili Napoli, Anellidi, pi. III, tig. 1-fi (sans texte).

Euphrosyne mediterranea Grube, Archiv fur Nalurg XXIX, 1863, p. 38. Euphrosyne racemosa Ehlers, Borstenwiirmer, p. 67, pi. I et pi. Il, fig. 1-2.

PI. IX, fig. 8.

iî Euphrosyne Audouini n'est poinl rare dans le golfe de Naples. Elle est tombée dès 1841 entre les mains de M. Gahr. Costa, auquel nous en devons une excellente figure de faciès. Sa belle couleur rouge cinabre, tirant quelquefois sur l'orangé est bien propre à attirer sur elle l'attention des zoologistes. Aussi est-il probable que la figure donnée par Délie Chiaje sous le nom tf Euphrosyne laureata doit lui être attribuée. M. Costa a érigé cette espèce en un genre particulier sous le nom de Lophonota, sous prétexte qu'elle est dépourvue de caroncule et d'antennes. En cela, il s'est trompé, erreur que j'excuse bien certainement, car, au premier abord, je l'ai partagée, tant la caroncule et les antennes sonl rudimen-

taires. Ces organes existent réellement, et ont été fort bien figurés par .M. Ehlers. J'aurais voulu pouvoir conserver le nom spécifique ' créé par cet observateur: l'étude que ce savant a l'ait de celle espèce, étude que j'ai vérifiée pas à pas, peut être, en effel, considérée comme un vrai modèle de recherche anatomique. Mais la loi de priorité ne peut souffrir d'exception.

Garant de l'exactitude du .Mémoire de M. Ehlers, je n'ai à mentionner que quelques détails qui oui échappé à cet observateur. Cette lacune trouve d'ailleurs en bonne partie sa raison d'être dans la circonstance que ce savant n'a eu entre les mains que des individus jeunes, ne dépassant pas une longueur de 3mm, et ne comptant (pie vingt-trois segments. Les adultes atteignent parfois une longueur de deux centimètres sur une largeur de (>mm, et comptent jusqu'à trente-six segments. Il est vrai que les individus d'aussi grande taille sont relativement rares.

Les soies, de deux espèces, fort bien décrites par M. Ehlers, se dislinguent de celles de toutes les autres Annélides par une particularité que ce savant passe sous silence. Elles sont d'une fragilité extraordinaire et se brisent comme du verre au moindre contact. En outre elles sont tabulaires2 jusqu'à l'extrémité, remplies d'eau et, pour peu qu'on expose l'animal un instant à l'air, l'eau disparait et le tube axial se remplit d'air. Le pore, par lequel l'intromission du gaz a lieu, m'a échappé. Frappé de l'aspect très-anormal de ces soies, j'essayai sur elles l'action de l'acide acétique. Leur dissolution s'opéra très-rapidement avec une effervescence énergique, chaque soie ne laissant qu'une pellicule entièrement incolore, et pour ainsi dire sans consistance. C'est, à ma connaissance, le premier exemple de soies calcaires parmi les Annélides. Blainville avait pourtant déjà dit, d'une manière toute hypothétique il est vrai: « les soies des Annélides me paraissent être un composé de matière calcaire et de matière cornée \ »

' (inns dans {'Histoire mit . des Anitelés.

- Particularité déjà connue Je M. Ehlers.

" Dictionnaire îles Sciences naturelles, IS2N, t. ô", p. ilMI.

Page 1