‹ Les annélides chétopodes du Golfe de Naples (volume 3)Chapitre 31 sur 68 · Tome xix, 2mc Partie · texte numérisé non relu

Tome xix, 2mc Partie

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est couverte de cils vibratiles. Cette circonstance mérite d'être relevée, car elle est exceptionnelle dans la famille des Euniciens.

Les pieds ont la forme d'un cône tronqué court. Leur cirre dorsal (3 A, V) relativement long, naît à la base conjointement avec la branchie. Le cirre ventral (3 A, c), très-court, est implanté à l'extrémité même du pied.

Les soies, comme chez les autres Eunices, sortent du pied uniramé en un double faisceau formé par des soies simples, subulées (3 B), et des soies composées à serpe bidentée (3 C), dont la laine terminale temporaire, destinée à disséquer les tissus, est fort courte quoique très-acérée (a). Enfin, sauf dans la région antérieure du corps, la partie inférieure des faisceaux est occupée par deux ou trois vigoureux crochets (hami) trirostres, munis d'une lame dissectrice dont le tranchant est ondulé (3 D).

Le dernier segment se termine par quatre cirres (3 E) dont deux forts longs sont supérieurs et deux autres beaucoup plus courts sont inférieurs. L'anus (a) est dorsal et compris entre deux papilles surmontées chacune d'une petite pointe.

EUNICE CINGULATA.

l'I. Vil, Bg. 1.

Corpus latitudine 5-6""*, longitudine 7-8°"", violaceum, segmenta quinto cingulo albo vel flavescenti instructo. Antennarwm cirronmque tentacularium annuli vicissim violacei albique. Oirri dorsuales violacei apice albo. Branchies a segmente nono incipientes, primùm simplices, filiformes, a segmenta duodecimo autrui pectinatœ.

Cette belle espèce, colorée d'un violet sombre superbe, se reconnaît facilement d'après les caractères delà diagnose, auxquels je n'ajouterai que peu de détails.

Le lobe céphalique est profondément bilobé en avant. C'est une de ces espèces qui permettent à peine de douter que les prétendues antennes frontales des Diopatres soient autre chose qu'une exagération des lobes frontaux des Eunices.

Le segment buccal est au moins aussi long que les trois suivants. Il est biannelé, l'anneau postérieur, porteur des tentacules dorsaux, étant à peu près trois fois moins long que l'antérieur. Les cirres tentaculaires sont moniliformes comme les antennes.

Les pieds, larges et courts i I A), portent un long cirre dorsal (a), renflé à la base, à pointe blanche, et un cirre ventral beaucoup plus court, large, épaté, brusquement rétréci à l'extrémité (c). Les premières branchies, savoir celles du 8nu' au Hme segment, se montrent sous la forme de petits filets violets assez courts (b), naissant de la base des cirres dorsaux. Dès le 12™° segment, ces branchies grandissent rapidement tout en devenant pectinées, mais elles conservent une belle couleur violette.

Les soies sortent de l'extrémité de la rame unique en deux faisceaux; le supérieur formé par des soies simples, subulées et bordées, l'inférieur, par de très-fortes suies composées, à serpe courte et bidentée (1 C), quelquefois unidentée ( 1 H). En outre, comme chez les autres Eunices, il existe, au coté ventral du faisceau inférieur, sauf dans la région antérieure du corps, quelques crochets birostres très-vigoureux (1 D). Dans la région moyenne on voit s'ajouter à toutes ces formes une nouvelle espèce de soies, savoir, uni' soie mince, droite, qui s'élargit brusquement à l'extrémité en une palette terminale à bord crénelé si' terminant par une longue dent (1 E). Ces soies rappellent celles d'autres Eunices et de quelques Diopatres, mais surtout de certains Serpuliens.

Celte espèce doit ressembler beaucoup à YEunice torquata Quatref.de St-Jean-de-Luz. Toutefois celle-ci n'a que huit rayons aux branchies, tandis que ce nombre peut devenir bien plus considérable chez YE. cingulata. En outre la bande nacrée est au quatrième segment chez YE. torquata, et non au cinquième. La ressemblance avec YE. Claparedii Quatre!*, de Port-Ycndres est encore plus superficielle. La couleur suffit déjà à distinguer les deux espèces à première vue

ElINlCE TAENIA.

Eunici' Tœnia Clapnrède, Glanures, p. 120 (580).

Celte espèce m'a été apportée une seule fois en plusieurs fragments par un pêcheur. De très-légères différences dans la conformation des soies ne m'ont pas paru suffisantes pour la distinguer de l'espèce de Port-Vendres.

TRIBU DES LYSAHETSDES (kinberg).

Celle tribu est caractérisée par l'existence de branchies foliacées à tous les pieds.

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Genre HALLA Ach. Costa.

(LYSARETE Kinberg.)

Antennœ très, cirriformes, làbium inferius (labrum) antice et postice bifidum ; paria maxïllarum 5, paragnathis circa 8 ; segmenta buccalia bina appendicibus carentia ; branchiw filiosce, compressai, integrœ; setœ simplices limbatœ ; virri ventrales pinniformes.

Le genre Halla fut établi dès 1844 par M. Achille Costa pour la Lysidice parthenopeia D. Gh. Toutefois, la note publiée par le savant napolitain' passa complètement inaperçue. Elle paraît même avoir été oubliée de son auteur, à en juger par l'ancien nom de Lysidice qu'il restitue à ce ver dans un ouvrage récent*. La diagnose qu'avait donnée M. Costa était pourtant parfaitement juste, sauf une erreur relative au cirre ventral, et je suis obligé d'adopter le nom de Halla, bien que M. Kinberg5 ait créé récemment le nom de Lysarete pour une espèce brésilienne appartenant incontestablement au même genre. Les figures que le savant Suédois publie de la L. brasiliensis' rappellent même la Lysidice parthenopeia D. Ch. à un degré tel qu'on pourrait presque les croire appartenir à cette espèce6. Aussi la diagnose ci-dessus n'est-elle guère qu'une reproduction de celle de M. Kinberg. Ce savant indique, il est vrai, comme M. Costa, une absence complète de cirres ventraux. Toutefois, le lobe pinniforme que je trouve aux pieds des Halla est sans aucun doute un cirre ventral modifié.

1 Cenni inlorno aile osservazioni zoologicite fatle durante i Ire mesi vemali del 1844, da A. Costa. — Ann. dell' Accadem. deyli aspiranti naturaliste, II, 28 Marzo 1844.

8 Annuario del Museo zoologico d. r. Univ. di Napoli, I, 1862, p. 32.

5 Annulata nova. — Oefversiijt af k. Vetcnsk.-Akad. Forliandlingar, 1864, p. 170.

* Fregattens Eugen. resa ; Zoologi, Annulater, lab. XVII, fig. 30.

3 Dans les Prolégomènes j'ai désigné par erreur le genre Halla sous le nom de Lysarete, qui n'a qu'une valeur de synonyme.

DU GOLFE DE NAPLES. Ml

Halla PARTHENOPEIA.

Lysidice parlhenopeia Délie Chiaje, Mcmorie su gli Anim. senza vert., III, 1 75, et ttescrizione e iiuloni., III, p. 98; V, p. 104, pi. 95.

» » \uil. et Edw. Ann. des Sciences natur., XXVIII, p. 337.

Huila parlhenopeia Ach. Costa, Annali d. Ace. d. Aspirauti naturalisa, II, ISii. Li/sidice partlienapeia Grube, Familien dei' Anneliden. p. 45.

» » Qlrfg. (sp. inceit. sedis), Hist. natur. des Annelés, I, p. 381, pi. VII, lig. 3.

Il VII, lïg. 3, et pi. XXXI, fig. 4.

Corpus hngitudine 80-85°'"*', latitudine 12-14""", auranUacum, segmentas usque ad 7 80, sideo cervicali untoiuas recipienti. Segmentant anale quatuor cirr'ts prœditum.

Celle magnifique Annélide n'est point très-rare dans le golfe de Naples, où elle a été étudiée avec grand soin par Délie Chiaje. Malgré la description anatomique très-détaillée et les nombreuses ligures publiées par ce savant, la position naturelle de celte Annélide est resiée un peu incertaine. Délie Chiaje lui avait attribué des branchies, ce qui est en désaccord avec la caractéristique du genre Lysidice. Audouin et M. Edwards, d'après les ligures du savant napolitain, admirent que les prétendues branchies n'étaient que des cirres dorsaux, et qu'il s'agissait bien d'une vraie Lysidice. M. de Quatrefages place ce ver parmi les espèces incertœ sedis.

Dans ce choc d'opinion, tout le monde avait raison. Les Halla ont bien des branchies comme l'a dil Délie Chiaje, mais des branchies qui n'ont aucun rapport avec celles des Eunices ou des Diopalres. D'un autre côlé ces branchies sonl bien les cirres dorsaux comme le veulent Audouin et M. Edwards. En effet, le cirre dorsal, se reconnaissant comme chez tous les Euniciens à ce qu'un faisceau d'acicules pénètre dans sa base, est dilaté de manière à constituer un épais feuillet. Dans ce feuillet les vaisseaux sanguins viennent former un réseau (3 D) plus serré el plus riche peut-être que nulle pari ailleurs chez les Annélides. Dans ce réseau c'est la direction transverse des vaisseaux qui domine, mais il est à peine possible d'y distinguer une artère et une veine principales.

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Que l'oxygénation du sang ait lieu dans ce cirre modifié, c'est ce dont personne ne doutera, quand même la surface de l'organe est entièrement dépourvue de cils vibratiles.

Le lobe céphalique de l'animal porte trois antennes qui paraissent aussi jouer un rôle respiratoire, au moins chacune d'elles est parcourue par six ou sept vaisseaux longitudinaux, qui se réunissent à une petite distance du sommet (3 E). Ces troncs sont mis en communication les uns avec les autres par de nombreux rameaux anastomo tiques. Il en résulte un réseau vasculaire fort riche, quoique moins serré que dans les branchies, réseau comme il n'en existe dans les antennes d'aucune autre Annélide à moi connue.

L'animal porte en général ces antennes respiratoires rejetées en arrière, serrées les unes contre les autres et appliquées contre la surface dorsale Celle-ci porte une fosse triangulaire sur les deux premiers serments, fosse qui loge exactement les antennes dans cette position; l'antenne médiane, plus longue que les externes, atteint précisément le sommet du triangle. La Lysarete brasiliensis présente, selon M. Kinberg, la même particularité.

Le corps est très-atténué en avant; il augmente graduellement de diamètre en arrière, mais ce n'est guère que vers le soixante et dixième segment qu'il atteint sa largeur maximum.

Les pieds uniramés sont coniques. Le cirre ventral, dont Délie Chiaje a méconnu l'existence, est court, épais, en forme de cône très-comprimé (3 C, b) et dépasse l'extrémité de la raine. Dans la région postérieure du corps d s'allonge beaucoup. Le cirre dorsal respiratoire (3 C, c) est implanté à l'extrémité même du pied; il se recourbe en général vers le dos du ver.

Le pied est soutenu par 7 ou 8 gros acicules, fort longs (3 A), qui sont d'ailleurs très-flexibles. Le faisceau d'acicules de la branchie est formé par des soies plus minces, mais du reste semblables. Entre les trois grosses papilles obtuses qui terminent la rame, sort un faisceau unique de suies simples. Ces soies, qui se terminent en pointe fine, sont bordées dans leur moitié terminale de deux marges striées (3 B).

Le système nerveux, dont les grands traits sont semblables à ceux des

autres Euniciens, m'a présenté une particularité histologique mie je ne connaissais pas encore clans cette famille. Les deux moitiés du cordon nerveux ventral, intimement unies, sont formées parties fibrilles ondulées à peine commensurables, mais sur leur surface supérieure reposent trois fibres tubulaires gigantesques, rappelant celles des Oligochètes. Sur les coupes transversales elles se distinguent très-nettement comme trois cercles larges de 0rai",0i (4, q). Le diamètre du cordon nerveux lui-même est de 0ram,4. Les mêmes sections verticales, colorées par du carmin et conservées dans du baume de Canada, permettent encore au bout de six mois de reconnaître les coupes de ces trois fibres avec autant de netteté qu'au premier jour. Ces sections me paraissent présenter en outre un faisceau de quatre ou cinq libres tubulaires, un peu plus minces, de chaque côté de la chaîne nerveuse, aux deux extrémités de l'axe transversal de la section. Je n'ai pas reconnu l'existence de ces fibres-là dans les préparations fraîches, mais je pense néanmoins devoir attirer l'attention des anatomistes sur cette apparence.

Grâce à sa taille, la Hallu parthenopeia est éminemment propre à permettre des sections minces du corps en sens divers. J'ai fait ces coupes de même que celles de nombreuses autres espèces d'Annélides, sur des individus que j'avais jetés vivants dans de l'alcool absolu, d'après le conseil de M. O. Scbrôn, professeur d'analomie pathologique à l'Université de Naples. Ces coupes qu'on peut colorer à l'aided'une faible dissolution de carmin dans l'ammoniaque, et conserver dans du baume de Canada, après les avoir privées de toute leur eau, ces coupes, dis-je, se font avec une régularité extrême, et sont d'une grande utilité pour la connaissance de la position relative des organes Je les crois préférables à celles faites sur des individus desséchés.

J'ai représenté (pi. XXXI, lig. i) une section transversale de la Il.parthenopeîa, pour les détails de laquelle je renvoie à l'explication des planches annexées ;'i ce .Mémoire. J'insisterai ici particulièrement sur la distribution des muscles, parce qu'elle est à peu près la même dans la majeure partie des Annélides errantes, et que celle ligure pourra servir

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de type. Elle est d'ailleurs assez neuve, et mérite par conséquent d'attirer l'attention. En effet, les eoupps d'Annélides publiées jusqu'ici par différents auteurs, tels que M. de Quatrefagés et moi-même, sont plus ou moins schématiques et idéales. Seuls peut-être Rathke* et M. Schneider3 nous ont donné de véritables coupes dessinées d'après nature. Toutefois la section de la Netris pulsaloria, telle que nous la devons au premier de ces savants, a été figurée sur une trop petite échelle pour avoir permis l'indication de certaines particularités remarquables. Quant aux coupes de M. Schneider, faites dans un but déterminé, elles ont laissé de côté une foule de détails d'organisation qui n'avaient rien de commun avec le but poursuivi par l'auteur5.

Cbez la H. parthenopeia les muscles longitudinaux forment quatre bandes: deux supérieures (pi. XXXI, fig. 4, o) et deux inférieures (6). Les premières ont la forme de larges gouttières, dont la concavité regarde la cavité périviscérale. Les secondes forment des gouttières plus profondément creusées, de sorte que leur section ressemble à un u . Dans leur concavité repose un lacis de vaisseaux sanguins. Les libres musculaires sont groupées en faisceaux de forme lamellaire, que M. Schneider a été, à ma connaissance, le premier à signaler cbez les Annélides. Ces lames ont une direction perpendiculaire à la surface du corps. Elles donnent à la section des muscles longitudinaux une apparence striée très-parti-

1 De Bopyro et Néréide. Rigœ et Dorpali, IK37, lab. Il, lig. 12.

8 Monographie der Nematoden. Berlin, 186(1, p. 328, labl. XXVII, fig. 3-8.

3 M. Schneider, dans l'ouvrage précité, a tenté de classer les vers d'après l'organisation de leur système musculaire. Cet essai, fort digne d'attention et révélant des points de vue nouveaux, me parait présenter les avantages et les inconvénients habituels de toute classification artificielle Les divisions qui en résultent sont fort claires sur le papier. Mais on ne tarde pas à rencontrer des animaux qui ne peuvent être logés dans aucun compartiment du cadre. M. Schneider conserve la division des vers en deux groupes, Plalyelminthes et Nemalelminllies, telle qu'elle a été proposée par M. Vogt. Mais, pour lui, les Platyelniinth.es, comprenant les Trémaiodes, les Dendrocèles, les Hirudinées, les Onychophores, les Cestoïdes et les Rhabdocèles, sont caractérisés par la circonstance que les libres musculaires sont logées dans la peau, tandis que chez les Nemalelminllies, comprenant les Nématodes, les Chétognathes (Sagittes), les Gymnotomes (Ramphogordius), les Chétopodes, les Acanlhocéphales et les Géphyriens, la peau et les muscles forment des couches distinctes. Toutefois, même celte division primordiale souffre des exceptions. Les Telepsavus, par exemple, ne présentent point les caractères musculaires attribués aux Nemalelminllies. Les divisions secondaires me paraissent également mal délimitées dans plusieurs cas.

culière, car elles ne sont point planes, mais légèrement ondulées. Les filtres qui les composent sont linéaires et complètement dépourvues de nucléus. M. Schneider a déjà relevé ce l'ail II est difficile d'apprécier leur longueur. Elles s'étendent dans Ions les cas à travers un trèsgrand nombre de segments, peut-être même crime extrémité du ver à l'autre. M. de Quatrefages, à l'exemple de Cuvier (réfuté cependant trèsexpressément par Meckel), n'accorde aux fibres longitudinales que la longueur du segment auquel elles appartiennent. Par leurs deux extrémités, elles sont censées s'insérer sur des raphés cartilagineux intersegmentaires. Il suffit de considérer une coupe longitudinale ou langentielle, telle, que la lig. 4 A, pour s'assurer que ces raphés n'existent point. La méprise des savants qui en ont admis l'existence s'explique toutefois sans peine. Les bandes musculaires sont légèrement plus épaisses dans les segments, plus minces au contraire dans les conslrictions intersegmentaires. Il est facile de s'assurer que dans les segments les faisceaux de fibres sont entièrement indépendants les uns des autres, simplement juxtaposés comme les libres musculaires des insectes. Au contraire, au niveau des constiïctions intersegmentaires, tous les faisceaux adhèrent entre eux, grâce à l'existence d'une masse inlerlibrillaire peu abondante qui joue le rôle de ciment. Néanmoins les libres passent sans interruption d'un segmenta l'autre. C'est sans doute la région d'adhésion réciproque des fibres qui aura donné lieu à l'illusion d'un raphé.

Les fibres transversales sont plus variées dans leur disposition que les libres longitudinales. Elles sont d'ailleurs comme celles-ci linéaires et dépourvues de noyau. On en trouve une couche plus ou moins épaisse immédiatement au-dessous de l'Iiypoderme (fig. 4, c). Une gaine musculaire (e) enveloppe le vaisseau ventral sans adhérer aucunement à sa paroi (/). Une autre gaine de fibres transversales forme un lube (/') autour du système nerveux central '. Enfin, de gros faisceaux de fibres (//)

1 On voit qu il n'existe aucun tronc vasculaire longitudinal sous le système nerveux, .le ne sais pourquoi M. Williams appelle le vaisseau ventral sub-ganglionic Irunk ou sub-neural trunk chez le> Annélides i voyez Heport on the british Annelida, p. 186 . Il esl au contraire toujours placé sur la chaîne ganglionnaire.

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