‹ Les antécédents historiques du "Je pense, donc je suis"Chapitre 72 sur 158 · Troisième Méditation, Ad. et T., IX, i, p. 41 et · texte numérisé non relu

Troisième Méditation, Ad. et T., IX, i, p. 41 et

l'origine AIGISTIME.NNF. DE I,'l>NÉl.«ME CARTÉSIEN 1 'l9

iiupriuie le branle ù loiile l'art ivilé do rint<.']lij.'pnce est, dans it'S Itegulae nd directiouem iuffcuii «*l dans l'ItKjuisitio veritatis, non pas la vision des esseuees dans rcnltnd^mi'nl divin, ni même la science, pniement discursive, de Dieu, mais la connaissance de l'esprit qui pense : c'est que, suivant Desrartes, cette connaissance est seule ap])arentée i\ « une illushalion directe de la divinité ». — f.a lettre de 1648 qui nous révèle cette parenté entre le Coyito et l'illumination divine, constitue ainsi pour nous l'unique, mais précieux aveu, encore qu'indirect, qui ait échappé au philosophe au sujet de l'influenee toutepuissante exercée sur ses méditations par la pensée de Saint- Augustin. — Il nous reste à voir maintenant par quelle évolution historique et par quel travail de préparation cette pensée a pu donner naissance à une j)l)ilosophie do l'innéilé.

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