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a Tous vos péchés passés qui vous [loursuivaient seront défruits là (dans le bain du Baplêine). Vos péchés étaient semblables aux Egyptiens poursuivant les Israélites, mais jusqu a la nier llouge. Qu’esi-ce à dire jusqu’à la mer Rouge? Entendez jusqu’à la fontaine consacrée par la croix et par le sang du Christ. Interroge les yeux de la foi. Si tu vois la croix, remarque aussi le sang. Si tu vois ce qui est suspendu, remarque ce qui est épandu. Le coté du Christ a été perforé parla lance et il s’en est écoulé notre prix, C’est pourquoi le Baptême, c’est-à-dire l’eau où vous êtes plongés, est signe du signe du Christ, signa Chrisli signutur Baptisinus, et vous passez comme dans lu mer Rouge. Vos péchés sont vos ennemis. Us vous suivent mais jusqu’à la mer. Quand vous y serez entrés, vous vous en échapperez, eux seront détruits, ainsi que, les Israélites s'échappant par un chemin sec, l’eau couvrit les Egyptiens ’.
S. Augustin, à qui l’antique tradition sur « le signe du Christ » semble avoir échappé en ce qui regarde son nom, la traduit cependant à sou insu dans un passage vraiment énigmatique au premier abord de son commentaire sur S. Jean :
« Tous les catéchumènes croient déjà au nom du Christ.... Si nous disons à un catéchumène : Crois-tu au Chrisli il répond : je crois, et il se signe. Déjà il porte sur le front la croix du Christ, et il ne rougit pas de la croix de son Seigneur. Voici qu’il a cru en son nom -. »
Le catéchumène, qui pour répondre à la question s’il croit au Christ, au nom du Christ fait sur son front un signe, fait évidemment le signe de ce nom, le monogramme du Christ, le chi. Il est évident que c'était l’intention primitive et la réponse naïve et directe à la question. Le signe de la croix est bien une réponse aussi, mais plus éloignée. C’est à une de ces questions : Croyez-vous que le Christ ait été crucifié ? — Rougissez-vous de la croix du Christ? quelle revient précisément. S. Augustin, avec l’explication africaine qui ne voyait que la croix dans le signe tracé sur le front des chrétiens, a été amené à une certaine cacophonie, très-instructive pour nous, de la formule traditionnelle d’interrogation des catéchumènes et de leur réponse plastique traditionnelle. Entre la demande rapportée par S. Augustin et la croix mise en vis-à-vis comme réponse, intercalez le monogramme du Christ, voyez tout d’ahordle
> Sermo CCXXIV, 8.
* /n Joan., XI, 3.