LE PARALYTIQUE
Fortifiez-vous^ mains languissantes, genoux énervés ; consolez-vous ft^^lammes d^ cœur, fortifiez-rvous... Voici que votre Dieu.,, vous ^ffuveray iit Isaïe, ijitôt après avoir entonné son cantique : Réjouis ioi^ désert qit^é. Avee la guérison des languissants, il signale t^entO^t <^elle des boiteux, des aveugles, des sourde, de ceux dont }a langue est liée. Cette guérison des malades a été Teffet le plus frappant de la gr^ce du Christ, étant multipliée à Tinfini par lui et 0es ^^tr^s : ellç a été la preuve la plus populaire de sa divinité. Lui-même, ;*appelant 4e vive voix le texte d'Isaïe, a donné dans une pléiade subite de ipiracles, cette preuve, aux disciples de Jean, epivoy^s par leijjr Maître pour ^prendre de sa bouche q[u'il était le JiJlesSiie. ^es Ajpôtres n'ont cessé d'alléguer cette preuve. Vous savez, 4it S. Pierre au centurion Corneille et à son escorte, ce gui est arrivé dans toute la Judée, en commençant par la Galilée, après le baptême que Jean a prêché, touchant Jésus de Nazareth: comment pi^ l'Hf oint de fPsprit-Saintfit de la puissance, etilapassé faiscfM çlf4 bien et guérissant tous ceu^jc qui étaient opprimés par le diable, parç(S q^e DifiU était avec lui*, he peintre delà cappella greca va retr,açer 4^s cettç église du cimetière des Pudens — de la yens Comelifl avec laquelle 1q centurion Corneille doit avoir des liens — une de ces guérisons représentant toutes le3 autres, celle du languissant par excellence, du paralytique.
Au milieu du mur de gauche, à Tendroit où il se replie en voûte pour former un des côtés du dôme, juste au-dessus de la main
' Planche Vil, 1. -n Cf. planche U.
> Act., X, 37, 38.
CAPPELLA GRE CA
PI .Vil
L'Eté.