‹ Les antiquités chrétiennes rapportées à la Cappella greca du cimetière apostolique de PriscilleChapitre 6 sur 99 · LA GA^PÇLUV G^EGA · texte numérisé non relu

LA GA^PÇLUV G^EGA

Qetta peintcure se trrnnê sur une des parois de^ Ifi, chapeUe et représente au milieu une femme voilée, vêtue d'une longue tunique et d'un manteau. Deux personnages, placés de chaque côté, semblent la couronner ; nous nous sommes era autorisés à le penser en remarquant une couronne sur le dessin que d'Aginconrt a donné de cette peinture à une époque où elle devait être moins détériorée qn'Mjoard'hui '.

n donne et commente ainsi le second :

Un monument et quatre figures. Il nous serait bien difficile de donner quelque sens à cette peinture, singulièrement endommagée par le temps. Au milieu est une Orante dont la tête paraît couverte d'un voile. Elle porte une longue tunique recouverte d'une espèce de manteau. A gauche est un personnage vêtu d'une courte tonique, et près de lui un monument dont l'entrée est ornée de dijaperies. A diXHte se ^oit un groupe informe de deux personnages qui ont chacun un bras étendu du côté de l'Orante. D'Agincourt, qui a publié une partie de cette fresque ainsi que la précédente, les place entre le IV<» et le V* siècle *.

M. Tabbé Martigny, Tauteur du beau Dictionnaire des antiquités chrétiennes^ allant plus loin dans cette voie, écrit à son tour : « M. Perret donne après d'Agincourt une fresque figurant le cou- « ronnement d'un martyr par deux personnages qui, selon toute « probabilité, ne sont autres que Dieu le Père et Dieu le Fils '; » et il insiste ailleurs * sur cette conjecture hardie, que le P. Garucci doit rejeter avec de très-fortes raisons. Qui donc, dit-il, couronnerait rOrante ? Deux hommes ? Mais ce serait sans exemple. Il n'y a que Dieu qui couronne. Le Père et le Fils ? L'exclusion du Saint- Esprit serait inexplicable. Sur les monuments chrétiens, la couronne est toujours donnée par une main céleste, celle de Dieu le Père, si^rême arbitre et auteur de tout bien. Ces raisons sont rendues décisives par l'examen de la peinture, qui offre tout autre chose qu'une bienheureuse dans l'Orante et des figures célestes dans ceux qui sont censés la couronner.

Le R. P. Tongiorgi, jésuite, le si docte conservateur, jadis 1 et si aimable interprète du musée Kircher, a proposé depuis, pour ces

' T. VI (1855). p. 79.

* /Mtf . D est inutile de remarquer combien d'Âgincourt s'est trompé avec cette

'Pftgel83.

'Pige 904.

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peintures, une interprétation qui avait attiré l'attention de M. de Rossi. Elles représenteraient trois fois sous les traits d'une Orante Ste Félicité, la célèbre martyre romaine, dont dejax des sept flls, Félix et Philippe, ont été déposés en*ce cimetière de Priscille, introduite avec ses flls dans la béatitude. Ici, ellç serait au milieu de trois d'entre eux, près des tabernacles éternels ; plus loin, deux la couronneraient près d'un arbre indiquant le Paradis ; enfin, elle apparaîtrait auprès de la montagne céleste, à côté du plus jeune de ses flls, Sylvain, déposé avec elle au cimetière de Maxime, voisin de celui de Priscille '. Mais cette interprétation soulève bien des objections. Aucun nom, aucun indice spécial ne nous rappelle ici la famille de martyrs qu'on propose. Les deux fils de Ste Félicité, Félix et Philippe, ayant été martyrisés avec leur mère et leurs frères Tan 162, ce n'est pas au centre, au point de départ d'un cimetière du I*'' siècle qu'il faut chercher leur tombe ; et, en fait, les peintures de la cappella gfr^ca portent les caractères d'une plus haute antiquité. Il n'y a que six figures d'hommes, et les fils de Ste Félicité sont sept. Enfin, ces peintures présentent deux hommes qui, ici, loin de fêter rOrante, lui font visiblement des gestes combinés de sommation et de menace ; et là, portant les mains sur sa tête et ses côtés, lui font exprimer dans les gestes et la figure la plus vive et la plus horrible douleur. 11 faut donc abandonner cette interprétation, et elle est abandonnée, je crois.

La substitution, à laquelle on a songé aussi, de personnages de la famille de Pudens ou d'Aquila, une des Priscille ou la martyre Prisca, en la supposant du premier siècle, ou autres (l'antiquité des peintures ne permettant pas de descendre jusqu'à Pudentienne et Praxède), varierait la difficulté, mais la laisserait subsister tout entière.

C'est pourquoi, en 1872 *, admettant, à la suite de MM. Perret et Rénier et du R. P. Tongiorgi, sur un examen trop rapide des peintures, qu'une des trois scènes représente une Orante, une martyre couronnée, et une autre scène, cette Orante conduite à la montagne sainte, je voyais dans les deux hommes de l'autre scène

» Voir II divin Salmtore^ 25 giugno 1870, p. 613. « Monde, 28 mai.

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deux persécuteurs de TOrante à qui un asile est offert dans les tabernacles éternels. Ainsi, accueillie dans la première scène, couronnée dans la seconde, TOrante paraissait conduite dans la troisième à la montagne des noces mystiques de TAgneau.

Mais, après bien des réflexions, et des recherches — en songeant qne.tous les siijets des cimetières chrétiens, à dô très-rares exceptions près, sont empruntés à ces Livres Saints que les premiers fidèles avaient sans cesse entre les mains, dont Texplication ne cessait de retentir à leurs oreilles, et où, à l'exemple des Macchabées, ils mettaient toute leur consolation ; en rencontrant dans la Bil)le nn sujet, et un seul, auquel s'adaptent merveilleusement, et dans leurs circonstances les plus spéciales, les trois scènes des deux compositions ; en me rappelant que les peintures devaient offrir aux fidèles non des énigmes, mais Fimage prompte à saisir et bien certaine des commentaires de FEcrilure donnés par Tévêque et par lès prêtées ; en trouvant un commentaire en parfait rapport avec nos peintures dans S. Hippolyte, le disciple de S. Irénée, qui a tenu à Rome la chaire de docteur au commencement du III<^ siècle, et qui a dû fêter maintes fois les martyrs au cimetière de Priscille, en présence de nos peintures mêmes ; en me plaçant ainsi, la Bible et renseignement ecclésiastique à la main, au milieu des Romains des catacombes, je n'ai pas hésité en 1875 à reconnaître à la cappella greca l'histoire de Suzanne.

En arrivant à Rome en même temps que le pèlerinage français de mai, j'ai dit avec quelque assurance ma pensée à M. de Rossi. Il m'a répondu que c'était aussi celle du P. Garucci, et il m'a indiqué îA Storia délia Arte christiana que je ne connaissais pas. On m'a communiqué l'ouvrage en feuilles au séminaire français. Avec quel empressement j'ai examiné l'article consacré à la cappella! Le P. Garucci ne dit rien de l'hypothèse abandonnée de sainte Pélicité et de ses fils. Quant à celle d'une martyre, il la repousse absolument avec son érudition et les raisons que nous avons indiquées. Après quoi il poursuit en ces termes :

Ayant exdu suffisamment les interprétations données jusqu'à ee jour, voyons qudle eet cette peinture, comprenant trois scènes, qui a tant dérouté les interprètes...

Après un examen soigneux des trois scènes, je suis convaincu que cbatun se

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rangera av^c moi à Tiivterprétation qui me vint comme un éclaira Xespr^. à la •première vue seulement de Tédition de M. Perret, et qui depuis s'est confirmée en étudiant le monument original, (/histoire peinte ici est sans aucun doute tirée de la prophétie de Daniel et représente la chaste Suzanne, épouse de Joachim, quand elle fut surprise seule parles deux juges dans le jardin de plaisance de sa naaison, puis quanc\ elle fut accusée d'infamie par ces deux méchants, en^^ quand elle fut reconnue innocente et que les deux juges furent condamnés et mis à mort, après quoi Suzanne, avec son mari et ses parents, loue Dieu qui Ta délivrée de la main de ses ennemis '.

Cet accord imprévu ^vec Tillustre archéologue — divers çoii^l^s à part, dont le dernier — a red^^ublé mon assurance. Elle n*a fait (j^ye^ garantir par l'étude du monument original (jue j'ai faite en compagnie des RR. PP. Escbach et Daum, du Séminaire français, et de nouveau à la suite de S. Em. le cardinal Pitra. tout doute a été levé, nous avons cru toucher Tévidence. Mais, incident inattendu ! voilà que je me suis aperçu de diverses peintures omises par tous les copistes, et dont aucun éveil n'a été donné encore. C'est, au-dessus des trois Hébreux dans la fournaise, une grande tête rappelant un buste d'empereur romain ; un sphynx aux pieds de Suzanne, un autre vers un coin du bas du tableau; un disque à côté du personnage qui vient à l'appel de Suzanne ; des astres peut-être, des montagnes ; enfin je ne sais combien de choses à l'envi problématiques. L'étude de la cappella greca, au moment où elle semblait finie, était donc à recommencer. Et comment la recommencer, en effet, puisqu'il fallait quitter Rome ?

Le P. Garucci m'a suggéré le nioyen de continuer l'étude de la cappella greca dans mon cabinet, à Versailles, comme au cimetière de Priscille et mieux à certains égards. «Le docteur Parker a récemment photographié trois scènes particulières, dont j'ai extrait le^ figures et le stuc », écrit-il en parlant de ses dessins *. En fait, M. J.-W. Parker, éditeur anglais, a photographié : la paroi de gauche, — en venant par l'entrée primitive, — qui contient une de^ trois scènes de l'histoire de Suzanne, et divers accessoires ^ ; la paroi du

1 Tome II, p. 81.

* Dalle qoali ho tratto 1 firegi e lo stucco.

' Historical Photographs illustrative of tJie archeology of Rome and Italy by J.-W. Parker. Part. 44 . - London, 1873, p. 5, n» 1472.

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fond offrant làtlduMiaise des Hébreux et qù^l^e chose de la paroi de droite ' ; l'abside où sont les deux inscriptions grecques ' ; celle qui est en face avec sa guirlan4e de rinceaux, à rentrée et à Tintérieur de Tare '. J'ai o'btenu un ei^emplaire des photographies par M. Fabbé Corblet^ et j'ai pu scruter à loisir les murs de la célèbre chapelle. M. Parker a projeté la puissante lumière du magnésium sur une grande partie'de ses murs ; et la lumière a tout fixé sur les épreuves, très-bi^h venues. Il ne s*agit que de voir et de reconnaître. Travail infini des yeux et de Tintelligence, où bien des mirages sont à craindre, mais où, avec des observations multipliées, le contrôle de 'personnes diverses, la liaison des objets dont Tun appelle TiLlitre, on peut arriver à bien des résultats certains ou probables! Dans Ces conditions, une sorte de monde nouveau surgit dans la chapelle apostolique ; tout Fensemble des fresques, toutes les parties essentielles^ tous les principaux détails se retrouvent ; ce qui est perdu mêmîe renaît avec vraisemblance ou certitude ; et la lumière arrivant de points très-nombreux qui s'expliquent et s'appuient, il m'a semblé que je tenais, en sonune, l'explication avec la connaissance des^ peintures de la cappella greca.

Un voyage exprès à Rome, en avril 1876, m'a permis de contrôler sur l'original, avec mes amis, mon premier travail, de le rectifier en divers points, de le compléter en quelques-uns, de m'assurer de la solidité de ses bases. Il est arrivé au degré de perfection trop însulftsant héHas I où je suis capable de le porter présentement. J'y ai appliqi'*^ toutes mes forèetf et bien des jours. Puissë-je ne tn'étre pas trop ûioigné du droit sentier de la critique et de l'exacte mesure de la sagesse I Des erreurs sont inévitables sur un terrain si neuf, si vaste, si délicat. On me corrigera, je l'espère; et je ferai tous mes efforts, comme j'ai fait déjà, pour me corriger. Hais les erreurs n'excèdent pas, dès à présent, j'en ai la confiance, les accidents de la matière ; la substance des reconnaissances et des interprétations restera finalement sauve ; et c'est pourquoi, en demen'dant indul^fénce au lecteur, je me flatte un peu de l'obtenir.

' N« 612. Les photogr ; Mes 612, 613 sont de 1867, au plus tard. * N« 1473. Les ptotograpliies 1472» 1473 paraissent être de 1868.

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La beauté de Fentreprise en excuserait, au besoin^ même Tinsuccès.

M. de Rossi appelle la cappella greca « cette crypte merveilleuse. » Combien elle est plus « merveilleuse » encore que ne le pense le maître I

L'art chrétien compte peu de monuments aussi précieux que la cappella greca. C'est tout une chambre couverte de compositions sacrées, visibles ou reconnaissables^ remontant par delà le symbolisme né dans TEglise, dont il n'y a aucune trace, pas même l'ancre, ce premier des symboles, qui figure ensemble le Christ et sa croix, notre espérance. On ne rencontre ici que des sujets bibliques mais avec leurs allégories, offrant une suite de tableaux dramatiques et sublimes. La Bible entière s'y trouve, de l'Antique Serpent de la Genèse à Moïse et à l'Exode, de la captivité de Babylone à l'Evangile et à l'Apocalypse ; et, sous les voiles de l'Écriture, apparaît, unie à la liturgie, une vraie Somme de théologie. Ce qu'il y a de bien remarquable^ c'est le côté politique de cette théologie, déve- ' loppé comme on ne le verra nulle part ailleurs. Les grands empires du monde sont mis en face du Royaume de Dieu et avec lui sont aux prises. L'Église se révèle avec les mystères de sa destinée comme avec ceux de sa vie ; ses épreuves surhumaines, son assistance céleste, ses triomphes miraculeux passent devant nos regards : elle se dresse dans toute sa grandeur et sa beauté.

Aussi ne sommes-nous point dans une simple chambre de sommeil pour les défunts, mais dans une chambre de réunion pour les vivants. Cette crypte n'a jamais eu de loculi, de cases pour les corps ; elle n'a pas été destinée d'abord à recevoir des sarcophages. Ce n'est pas un sépulcre, c'est une église. Elle est en forme de croix : son sanctuaire est carré, sans abside, comme le Saint des Saints du Temple de Jérusalem, premier modèle des églises chrétiennes. Sur des indices archéologiques^ M. de Rossi aime à appeler la cappella greca « l'église du cimetière de Priscille ». L'examen des peintures confirmera pleinement sa divination.. Nous allons voir un sanctuaire des temps apostoliques où l'Église naissante s'est complue à se représenter d'avance tout entière. La voici l'Épouse du Christ telle que ses disciples l'ont parée pour l'Époux. Disons mieux : la voici telle que le Christ l'a parée pour lui-même dans

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^s révélations consignées dans les Écritures ou tel Uyre vénéré dont les premiers chrétiens se sont empressés de traduire les enseignements sur les murs de leurs assemblées de prières. C'est cette Église dont saint Paul vient d'écrire aux Hébreux qui ont trouvé avec le Christ mieux que le Sinaï et ses foudres : « Vous t< vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu « vivant, de la Jérusalem céleste, d'une troupe de beaucoup de mil- « liers d'anges, de l'Église des premiers-nés qui sont inscrits dans i< le ciel, de Dieu, le juge de tous, des esprits des justes parfaits, (c du médiateur de la nouvelle alliance, Jésus, et d'une aspersion de « sang élevant mieux la voix qu'Abel *. C'est elle dont saint Jean « a dit : « Je vis de la sainte cité, la nouveUe Jérusalem, descendant « du ciel, venant de Dieu, parée comme une épouse qui s'est ornée M pour son époux, et j'entendis une grande voix sortie du trône, « disant : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes *. » Chaque dimanche, le peuple qui se réunissait ici voyait en quelque sorte sur les murs, et avec quels détails saisissants ! la vision que le martyr du Christ à Rome avait eue, relégué sur le rocher de Pathmos, « le jour du Seigneur ^ ».

Tout, d'ailleurs, rappelle ici Rome, l'a Rome du premier siècle. Saint Pierre, au lendemain de son arrivée dans la ville, l'an 43, écrivait aux Eglises d'Asie : « L'Eglise qui est dans Babylone, élue comme vous, vous salue \ » Saint Jean, adressant plus tard son Apocalypse aux sept Eglises principales de cette même Asie, appelait six fois « BabyL ae, Babylone la Grande » la cité « aux sept monts », c'est-à-dire Rome. C'est pourquoi les faits bibliques se rapportant immédiatement à l'Eglise seront tous pris ici de Babylone ; Babylone figure sur les quatre parois de la chapelle à la place principale ; et, en voyant au-dessus l'Eden de la Jérusalem céleste, vers lequel convergent tous les autres sujets, on se rappelle que Jérusalem est la cité adverse de Babylone, la cité de Dieu qui, sur la terre même, doit remplacer cette cité du Diable. Ce dualisme,

« Hebr. XII, 22-21.

« Apoc. XXI, 2.

» Apoc. L 10.

*IPet.,V,43.

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qui remplii toute là cappella greea, met ainsi en face les deux Romes, celle des Césars et celle du Christ, au moment où commence, dans Tenceinte des mèïnes murs, cette lutte de Gain et d'Abel gui va faire passer le sceptre du meurtrier aux mains de la victime, et mettre sur les lèvres de Tange son grand cri : « Elle est tombée^ Babylone ! »

Jamais, je Tavoue, je ne me suis trouvé en face d*un si noble thème et d'une aussi magnifique étude. Ce n*est pas moins qu'une de ses plus grandes pages à restituer à la Patrologie et une page primitive. Puissent encore une fois la science et la prudence garder mes pas à droite et à gauche, et la Théologie être toujours^ comme le rêvait Dante, mon ange conducteur dans les sentiers de ce ciel que D^eu, mettant ses élus aux prises avec les Néron, les Domitien, les Trajan, eu attendant les Dèce et les Dioclétien, leur ménageait au fond des entrailles, ou pour parler avec la Bible, des enfers de la terre !

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