FIN
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Sur la fin de son règne Ethelwulf fit une donation considérable à l'Eglise ; il est cependant difficile de déterminer la véritable nature de cette donation : quelques écrivains en ont parlé comme d'un établissement de dîmes, (Selden, Hist. des Dîmes, c. 8.) et ils fondent leur conjecture sur le témoignage dlngulf. (Tune primo cum decimis omnium terrarum ac bonorum aliorum sive Catallorum annwersam dqtauerat ecclesiam. Ing., f. 4y4-) J'&i pourtant démontré (p. ni.) que les dîmes avaient été introduites quelques siècles auparavant, et je ne puis concevoir comment «la dixième partie de la terre» ne signifie que la donation «de la dixième partie du produit de la terre. » On peut en général diviser les anciens écrivains en deux classes : les premiers paraissent borner le don, quel qu'en fût l'objet, à la dixième partie des terres du domaine royal ; (Chron. sax., p. 76. Totam terram suam pro Christo decimavit; Ailred, inter Xy script., p. 35 i; Totam terram suam decumavit. Hunt, 1. 5, p. 200; Deci» mam partem terrœ meœ. Chart. apud Wilk.,p. i84f Totam terram de Dominico suo decimavit. Annal., Win ton, apud Dudg. , Monast., tom. I, p. 3a; Decimam partem omnium terrarum in manibus suis existentium ecclcsiœdonavitJnglicanœ.RudhoTnc,p. aoo.) les autres, et surtout les anciens , l'étendant à tous ses
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domaines. [Decimam totlus regnisui partent abomni regali servitio et trïbuto liberavit, et in sempiterno graphio in cruce Christi uni et trino Deo immolavit. Asser., p. 2; Hoved, p. a32. Decumavit de omni possessione sua in partent Domini, et in universo regimine principatussuisic instituit. Ethelw., 1. III, c. 3 , f. 478. Décimant omnium hydarum intra regnum suum. Malin., de Reg., h II , c. 2 , f. 20. ) Il existe aussi deux chartes octroyées par Ethelwulf à ce sujet; la première porte la date de 854 ? e* semble par les signatures ne concerner que le royaume de Wessex : il y est dit : Perjeci ut decimam partem terrarum per regnum meum non solum sacris ecclesiis darem , -verum etiam et ministris meis inperpetuam libertatemhabere concédèrent. Malm., de Pont., 1. V, p. 36o, edit. Gale ; Regist. Abend., apud Dugd. Monast. , tom. I, p. 100. Ces expressions font présumer que le don avait été accordé également aux thanes, tant séculiers que réguliers : ce fut peut-être une donation, non de terres, mais d'immunités. La clause ajoutée à la copie conservée par les moines de Malmsbury, vient à l'appui de cette conjecture : Terra autem ista, quam in libertate ponimus, ad ecclesiam pertinens Meldubesburg , est Piretune , etc. Malm., ibid. La seconde charte parut l'année suivante, signée par les rois de Mercie et d'Est-Anglie, et par tous les évêques de l'Angleterre. Voici comment est conçue la donation : AUquam portionem terrœ hœreditariam , antea possidentibus omnibus gradibus , sive famulis et famulabus Dei Deo servientibus , sive laids miseris ( peut-être ministris , comme dans la première charte) semper decimam mansionem ; ubi/ninimus sit , tum decimam partem omnium bonorum in libertatem perpe-
tuam donari sanctœ ecclesiœ dijudicauL Wilk. ex Ingulf, p. i83. Cette charte paraît également faire mention des terres dont le clergé et les laïques étaient déjà en possession , ( antea possidentibus ) et c est pourquoi elle ne peut signifier au plus qu'un don du grand privilège ecclésiastique, c'est à dire l'immunité de tous les services séculiers, approchant la valeur de la dixième partie de ces terres. C'est ce que donne à entendre une autre partie de la charte, qui l'appelle « diminution de servitude.» Eo libentius pro nobis ad Deum sine cessatione preces fundant quo eorum sert'itutem in aliqua parte levigamus. (Char., ibid.) On fait remarquer la donation d'Ethelwulf dans une charte qu'on dit avoir été octroyée par son petit-fils Edouard au nouveau monastère de Winchester, et extraite par Alford des Annales de Hyde. Ego\Edwardus , Saxorum rex , ex decimatione , quant avi mei deçimaverunt > ex eorum propriis terris istius regni , ministris suis aliquibusx sive etiam peregrinis , episcopis et bonis presbyteris , monasteriis etiam emendandis, et pascendis pauperibusy tradiderunt ea ratione ut pro rege missarum cclebrationem et votivas orationes jaciant, etc. (Alfordi^ Annal., tom. III, p. 207.)
Il ne sera peut-être pas hors de propos de signaler ici une erreur à laquelle l'autorité de noms respectables a donné une apparence de vérité. Ce fut longtemps la mode de décrier le clergé du moyen âge: entre les griefs réels ou supposés qui lui ont été reprochés on l'accuse de n'avoir estimé la religion que comme une source de richesses temporelles, et pour
justifier l'inculpation on nous ramène perpétuellement à la définition d'un bon chrétien , attribuée à S. Eloi, évêque de Noyon dans le septième siècle. L'histoire de cette définition ne déplaira pas sans doute au lecteur. Dachery, moine bénédictin , avait délivré des vers et des toiles d'araignée un vieux manuscrit contenant la vie du saint : il la publia dans le cinquième volume de son Spicilegium , et elle tomba entre les mains de Maclaine, traducteur anglais de Mosheim. Cet écrivain en parcourut le contenu d'un œil curieux, et en choisit un passage, qu'il ajouta comme un ornement précieux au texte de l'historien allemand ; c'était le « caractère du bon chrétien ; » et l'on faisait consister ce caractère à payer les redevances à l'église , et à observer quelques pratiques extérieures de dévotion, qualités qui, comme il le fait remarquer plus en détail, pouvaient contribuer à remplir les coffres du clergé, mais non satisf aire aux préceptes de l'Evangile. (Mosh., Cent. VII, part. II, c. 3.) Le présent de Maclaine fut accepté avec reconnaissance par les préjugés de ses lecteurs; et Robertson, qui l'a réimprimé, lui avoua publiquement les obligations qu'il lui avait pour la découverte d'un passage si important. (Hist. de Charles F> vol. I, p. 218, octavo edit.) Dès cet instant ce passage a occupé une place très distinguée parmi toutes les invectives qu'on a publiées contre le clergé des premiers siècles ; et la définition du bon chrétien a été répétée mille fois par la crédulité des écrivains et de leurs lecteurs. Puis-je me flatter d'échapper au reproche de scepticisme en avouant que j'ai toujours été porté à me défier de cette légion de témoins et de leurs citations? Je me suis enfin déterminé à consulter le
document original , et je n'ai point été trompé dans mon attente ; j'ai découvert que 1 evêque de Noyon avait été indignement calomnié, et qu'au lieu de sa doctrine réelle on n'en avait offert au public qu'un extrait choisi à dessein. Il est vrai qu'il exige a que le bon chrétien paie les redevances à l'Eglise ; » mais il veut aussi « qu'il vive en paix avec son prochain ; qu il pardonne à ses ennemis; qu'il aime ses semblables comme lui-même ; qu'il observe les préceptes du décalogue, et remplisse avec fidélité les engagemens qu'il a contractés à son baptême. » Non ergo vobis sufficit^ ckarissimi, quod christianum nomen accepistis , si opéra christiana non facitis. Illi enim prodest, quod christianus vocatur, qui semper Christi prœcepta mente retinet y et opère perficit ; quifurtum scilicet non facit, quifalsum testimonium nondicit, quinec mentiturnec perjurat, qui adulterium non committit, qui nullum hominem odit, sed omnes sicut semetipsum diligit, qui inimicis suis malum non reddit, sed magis pro ipsis orat, qui lites non concitat , sed discordes ad concordiam revocat, etc. (Dach., SpiciL, tom. V, p. 2i3.) Je joindrai ici une autre définition du bon chrétien par un prélat anglo-saxon , Wulstan , archevêque dTorck , à cause de sa ressemblance avec la première. « Profes- « sons toujours une foi véritable ; aimons Dieu de toute « notre âme et de toutes nos forces ; observons avec « soin tous ses commandemens ; donnons à Dieu cette « partie (de notre substance) que par sa grâce nous « sommes capables de donner; évitons avec soin tout « mal et agissons avec justice envers tous les autres ; c'est « à dire comportons-nous envers les autres comme « nous voudrions que les autres se comportassent en-
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« vers nous. Voilà ce que doit observer un bon chré- « tien.» (Sermo Lupi epis., apud Whel., p. 487.)
La discipline des monastères mixtes cbez les Anglo- Saxons se trouve développée avec la plus grande exactitude dans la vie de S. Lioba, écrite par Ralph, moine de Fulde et historien contemporain. In quo (Winburne) duo monasteria ont i qui us a regibus gentis illiiis constructa sunt, maris altis et firmis circumdata et omni sufficientia sumptuum rationali dispositione procuratay unum scilicet clericorum, alterum feminarum. Quorum ab initio fundationis suœ ea lege disciplinée ordinatum est ut neutrum eorum dispar sexus ingrederetur. Nunquam enim virorum congre gationem femina aut virginum contubernia quisquam virorum intrare permittebantur , exceptis solummodo presbjrtens , qui in ecclesias earum ad agenda missarum officia tantum ingredi solebant, et consummata celeriter oratione statim ad sua redire. Feminarum vero quœcumque sœculo renuntians earum collegio sociari volueraty nunquam exitura intrabat , nisi causa rationabilis vel magnœ cujuslibet utilitatis existens eam cian consilio emitteret. Porro ipsa congregationis mater, quandoaliquid externum pro utilitate monasterii ordinare vel mandare necesse erat , per fenestram loquebatur. Tetta abbatissa virgines cum quibus indesinenter manebat adeo immunes a virorum Doluit esse consortio ut non tantum làicis aut clericis, verum etiam ipsis quoque episcopis in congre gationem earum negaret ingressum. {Vit. S. liobœ apud Mob.; Act. SS. Bened. sœc.Z , p. a46. Voyez aussi Bède , 1. IV , c. 7 ; III , c. 1 1 . )
Je prendrai de là occasion de faire quelques remarques diverses concernant les moines anglo-saxons de cette époque.
Pendant plusieurs siècles , comme l'a très bien fait observer Mabillon , ( Sœc. Bened, IV, prefi i , n° 5a.) on ne connut point différens ordres de moines; quel* que diversité qui ait pu exister dans leur discipline particulière ils se considéraient entre eux comme des frères et comme professant la même institution ; c'est pourquoi ilsne firent aucune difficulté d'altérer comme ils le jugèrent convenable la police intérieure de leurs propres monastères, d'emprunter de nouveaux réglemens à l'un et à l'autre, et de réunir l'observance de deux ou plusieurs règles à la fois dans les points où elles ne se contredisaient pas. On pourrait citer un grand nombre d'exemples des historiens d'autres pays, et il n'en manque pas dans les annales des Anglo- Saxons. La discipline établie à Weremouth avait été tirée par S. Bennet-Biscop de dix-sept monastères étrangers : (Ex decemet septem monasteriis^ Bède. Vit, abb,, p. 297.) S. Botulf composa sa règle de celle de S. Benoît, des coutumes des anciens moines et de ses propres inspirations. Quod transmarinis partibus didicerat de monachorum districtiori vita et regulari consuetudine, memoriter repetendo quotidianis inculcationibus subditos consuescit solitamansuetudine. Prœcepta salutis secundum B. patris Benedicti documentum, vetera novis , nova veteribus miscens, nunc antiquorum instituta, nunc per se intellecta discipulos edocnit,(Vit. S. Botulf auctore Felice, in actisSS, Be~
nedic, tom. III, p. 2.) A Lindisfarne après le départ des moines écossais on observa une règle composée par S. Eata, premier abbé anglo-saxon; on y ajouta ensuite la règle de S. Benoît, et on les observa toutes deux ensemble. Nobis regularem vitam componens constitua , quant usque ho die cum régula Benedicti observâmes. [Vit. S. Cuth., auctore anonymo sed antiquo, Cit. Mab. annal. Bened., tom. I, p. 275.)
Le lecteur sera sans doute surpris du grand nombre de moines que contenaient certains monastères : il y en avait trois cents à Wincbelcomb, (Monas. angl.> tom. I, p. 190.) six cents à Weremoutb et à Jarrow, (Bède, Vit. abbat.y p. 3oi.) et dans les maisons établies par S. Wilfrid ils se montaient à quelques milhers. (Ed., Vit. Wilf.y c 24.) Toutefois il ne serait pas exact de supposer que tous ces hommes eussent renoncé aux occupations de la vie sociale pour se livrer uniquement à des exercices de piété : dans les monastères les plus populeux il n'était permis qu'à un très petit nombre d'étudier les sciences ou d'aspirer aux ordres sacrés; la plupart (les cinq sixièmes selon le moine de Winchelcomb) étaient employés aux travaux journaliers de l'agriculture et aux arts mécaniques, dans lesquels ils firent plus de progrès qu'aucuns de leurs contemporains. In Mo magno religiosorum numéro , via: fortassis quadraginta aut circiter in sacerdotes aut clericos ordinari cerneres ,* reliqua vero multitudo heremitarum et laicorum more, diversis artificiis etaliis manuum laboribus operam dantes, pro his quœ in necessariis defuerunt, prout ab antiquo bonifecere monachi, diligenter prospiciebant. (Regist. Winchel. in Monast. Ang. , tom. I, p. 190.)
L'habillement des moines anglo-saxons ainsi que celui des nonnes n était pas uniforme. On a remarqué comme un exemple d'austérité peu commune que iabbesse Edilthryda se refusait l'usage du linge; (Bède, Hist.,L IV, c. 19.) et S. Cuthbert est loué d'avoir défendu qu'on teignît les vêtemens en laine de ses disciples. (Bède, Fit. S, Cuth., c. 16.) Les Saxons en général attachaient à leur ajustement la plus haute importance : ils admiraient surtout les couleurs saillantes, parmi lesquelles ils préféraient l'écarlate; et l'archevêque Lullus se sert de l'expression jlammea puella pour désigner une dame à la mode. (Epi'st. S. Bon. 45, p. 63.) La variété cependant, comme nous l'apprend S. Aldhelm, était jugée nécessaire ; et nous pouvons inférer de ses expressions que les tisserands employaient des métiers à plusieurs pédales, et entendaient l'art d'orner leurs tissus de figures avec des fils de différentes couleurs. {Panuculœ purpureis , imo divers is colorum varictatibusfucatœ> inter densafilorum stamina ultro citroque decurrant, et arte plumaria omne textrinum npus diversis imaginum toraciclis perornent. S. Aid. , de Laud. virg., p. 3o5.) Il possédait lui-même une chasuble ( vêtement pour la célébration de la messe) de couleur cramoisie, semée de figures de paons, chacune environnée d'un cercle noir. (Gale, p. 35 1.) Ce goût ne tarda pas à altérer en plusieurs manières la simplicité primitive de l'habit monastique : parmi les dames qui se retiraient dans les couvens il s'en trouvait un grand nombre qui appartenaient aux familles les plus illustres ; dans le cloître elles consacraient leurs momens de loisir à des ouvrages de parure, et conservaient
souvent une grande partie des habits qu'elles avaient portés dans la vie séculière. S. Aldhelm a décrit l'accoutrement d'une de ces nonnes nobles ou royales : sa jupe de dessous (subucula) était de fine toile, et, si le texte est fidèle, d'une couleur violette; par-dessus elle portait une tunique d'écarlate (tunica coccinea) à larges manches, et une coiffe de soie rayée ; (manicœ etcapùtium sericis clauatœ) ses souliers étaient de peau rouge; des boucles de cheveux, frisées avec des fers, tombaient sur son front et ses tempes, et une guimpe, (mafortium) attachée sur sa tête avec des rubans, descendait autour de son sein et flottait derrière jusqu'à terre. Il ajoute que ses ongles étaient rognés en pointe, de sorte qu'ils ressemblaient aux serres d'un faucon. (S. Aid., ibid., p. 364.) M paraît que la différence principale entre cet habillement et celui des dames séculières consistait en ce que les dernières suspendaient à leur cou des croissans (lunulœ) d'or et d'argent, portaient autour de leurs bras des bracelets , à leurs doigts des bagues garnies de pierreries, et se peignaient la figure avec de l'antimoine. (/<£, p. 307. ) L'habillement des plus mondains d'entre les prêtres et les moines avait, dit-on, une grande ressemblance avec celui des nonnes que nous venons de décrire ; ( Id., p. 364» ) mais ils affectaient de porter leurs tuniques plus courtes , et imitaient les thanes séculiers en s'enveloppant les jambes de rubans de différentes couleurs. Voyez un exemple de ce costume dans la gravure de S. Strutt, tirée des anciens manuscrits, {Horda Angelcynn.y vol. 1 , p. 47-) où l'on voit qu'ils se couvraient la tête des pans de leurs robes, auxquelles ils donnaient la forme d'un manteau. {Imitantur sœculares in vestitu
crurum per fasciolas, et per coculas in circumdatione capitis in modum pallii. Con. Cloues. , p. 99.) Ces robes avaient des paremens de soie cramoisie à raies blanches, vertes ou jaunes, et semée de figures vermicu- 1 aires. {Ep. S. Bonif io5, p. 149; Carmen A IdheL interep. Bonif., p. 89.) Dans la correspondance des missionnaires d'Allemagne avec leurs amis d'Angle* terre il est fait mention de quantité de présens divers, parmi lesquels on remarque différens objets d'habillement ecclésiastique et monastique , dont la forme est peut-être inconnue aujourd'hui ; mais ils étaient o u tout en soie, ou soie et laine, ou laine et lin; quelques* uns étaient doublés d'une fourrure, et d'autres d'un tissu imitant la fourrure. {Ep. S. Bonif., p. i5, io5, 117, 126, i5a, i55.)
Toutefois ces innovations dans l'habillement monastique n étaient pas générales; un grand nombre de monastères conservaient avec une exactitude scrupuleuse l'austère simplicité de leurs fondateurs , et la va* nité des autres était avec raison gourmandée par le zèle des prélats les plus vigilans et par les décrets des conciles nationaux : parmi les premiers se signalèrent S. Aldhelm {de Laud. uirg. passim.) et S. Boniface; {Ep. ad Cuth. apud Wilk., p. 93.) et entre les seconds on remarque les synodes de Cloveshoe et de Galcuith* Le synode de Cloveshoe blâma les ouvrages de parure dans les couvens de nonnes , recommanda plus d'application à la prière et à la lecture , et prescrivit de ne porter que des habits convenables à ceux qui avaient renoncé pour toujours aux plaisirs et aux vanités du monde. Dans le synode de Calcuith les légats
du pape condamnèrent sévèrement l'usage de vête-