EXEMPLAIRE AUX ARMES DU RÉGENT
182. LAFITAU (le Père), MÉMOIRE PRÉSENTÉ A SON ALTESSE Royale Monseigneur le due d'Orléans, concernant la précieuse plante du Gin-Seng de Tartarie, découverte en Ganada. Paris, Joseph Mongé, 1718, pet. in-8, fig., mar. rouge, filets, d. s. t, (Petit).
183. LA FONTAINE, Les Bambous, Fables de La Fontaine travesties en créole par un vieux commandeur {[Marbot). Fortde-France, Fréd. Thomas, 1869, in-8, mar. chocolat, filets, d,s.t. (Petit).
Cette réimpression à été faite à Nevers, La première édition est de 1846.
18%. LANGEAC (le chevalier de), Colomb dans les fers, à Ferdinand etIsabelle ; Epitre qui a remporté le prix de l’Académie de Marseille, Paris, Didot ainé, 1782, in-18, mar, rouge, d. s, t. (Rel, ancienne).
185. LA POPELLINIÈRE (Lancelot Voisin}, LES TROIS MONDES, Paris, Pierre L'Huillier, 1582, 3 parties en 1 vol, in-4, mar. rouge, filets, d.s, t.
Avant le premier feuillet du texte se trouve une mappemonde, double format, sur laquelle figure la Noua Francia ; le Brésil y estnommé France antertique. Les pays situés au pôle Nord y sont aussi bien dénommés,
Très bel exemplaire d’un ouvrage précieux en ce qu’il forme une des plus anciennes collections de voyages publiées en français. Il est divisé en trois livres, chacun avec une pagination séparée: le premier traite de la navigation des anciens et des expéditions portugaises et espagnoles aux côtes d'Afrique, Le deuxième livre est consacré aux voyages de Colomb et de ses lieutenants ; aux expéditions françaises et anglaises au Nord, en Amérique, et principalement à celles de Jean Ribaut et de Gourgues à la Floride, Le troisième livre
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Le Roy, estant arrivé à Dieppe, se résolut d’y amener tout ce qu’il avoit de gens ct d'y soutenir le premier effort de la Ligue (a). Sa Maiesté s’estoit rassurée dans ce dessein après qu’elle eut considéré que cette ville, qui regarde l’Angleterre, avoit un havre assez spacieux pour y recevoir une armée, quelque grande qu’elle fut ; et qu’elle pouvoit y attendre de la Reine Elizabeth un secours de gens, d’artillerie, et d’argent et de munitions. Qu’au reste, en cas qu: les ennemis la tinssent de si près qu’elle ne put leur résister, elle avoit moyen de passer en Angleterre pour s’en retourner à la Rochelle, ou en quelqu’autre lieu qu’elle jugeroit le plus commode. Elle s’estoit encore encouragée par les fortifications de la ville et de son château ; par ses vastes fauxbourgs, où ses gens avoient moyen de loger à leur aise; par la forte situation des avenuës, qui estoient telles qu’on s’y pouvoit deffendre de tous cotez main à main, sans se réduire dans l’enclos de la place qu'après avoir combattu longtemps ; et enfin par son plan, lequel est avantageux et fort, pour ce que d’un costé, qui regarde la mer, elle est fortifiée de bons dehors, de ravelins et de plattesformes, outre que la mer luy sert d’une puissante deffence, et que, vers la terre ferme, le pays est si peu accessible qu’il est difficile d’y conduire des armées et encore plus d’y faire passer de lartillerie ; car elle est entre deux collines penchantes, rudes et en parties couvertes d'arbres, qui, du bord de l’Océan, s’estendent bien avant dans le pays, entre lesquelles est la vallée large et ouverte jusqu’à Arques (et non pas estroite ainsi que Davila a pensé) (b), si ce n’est au delà de ce bourg,
(a) Davila, au livre 10 de son Hist, -- (b) Le même Davila. -- Nota, Parce que Davila a parlé confusément de ces endroits, j'ay tâché de les esclaircir selon que je les ay vûs
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et où (selon ce qu’a dit cet autheur) la rivière de Béthune coule et sépare la ville d'avec un gros fauxbourg nommé le Pollet, et donne tellement entrée aux flux de la mer, que ses eaux couvrent une partie de cette vallée, la rendant boueuse et pleine de vase, comme si c’estoit un profond marescage ; si bien que, du costé de la ville, il est impossible d’aller par le plein pays, mais seulement sur les deux collines, et par un autre chemin, lequel, estant fait en forme de levée, mène jusqu’au bas de Ja colline qui est à main gauche, d’où, par divers détours, on arrive à la porte de la ville.
Le Roy, s’estant assuré sur ces grands avantages de Dieppe et sur la fidélité de son Gouverneur, lequel (selon des mémoires) (a) avoit donné des preuves de ce qu’il luy avoit mandé, voulut qu'il se tint dans la ville {ainsi qu’a dit Davila) (b), et qu’il gardât la citadelle et le château comme ïl avoit accoutumé, avec la garnison ordinaire de deux cents soldats, et deux compagnies extraordinaires d'infanterie françoise, lesquels faisoient tous ensemble cinq cents hommes de pied, pendant que Sa Maiesté tiendroit la campagne. Elle sortit donc de Dieppe, suivant la résolution qu’elle en avoit prise, et alla (selon que quelqu'un a écrit) (e) se retrancher entre cette ville et Arques, ou plutost à Arques mêmes (ainsi que le sieur Dupleix a très-bien remarqué) (d), à dessein d’y attendre de pied ferme ses ennemis; après en avoir considéré l’assiette et trouvé qu’elle estoit assez avantageuse pour s’y loger et rendre combat contre les rebelles, encor bien que quelques uns de ses gens lui eussent
(a) Les Mémoires de Monsieur de Sully, au chap. ?8 du tome premier. -- (b) Davila, au livre 10. -- (c) L'autheur de l'änvent. de l'Hist, de Norm., au chap. 8. -- (d) Le sieur Dupleix, en son His’. de France.
donné conseil de se retirer dans Dieppe, ayans mieux aimé (selon sa coutume) chercher ses ennemis pour les affronter que fuire et battre en retraitte.
Le château d’Arques estans également fortifié par l'art et par la nature, Sa Maiesté le munit de bons hommes et d’artillerie (4), et elle fit faire des retranchemens sur toules les avenues du bourg, à dessein, (dit Davila) (b) d’y loger avec toute l’armée, parce qu’elle jugea que le duc de Mayenne, venant à la suivre, n’iroit poiut sur Ja colline droite, qui ne conduit qu’au Pollet, ni par le bois (ou forest), ni par le vallon (ou vallée d’Ancourt et Martin-Eglise), mais qu’il suivroit le droit chemin pour se rendre sous les murailles de Dieppe. Ce qui fut cause que, faisant promptement travailler toute l’armée et le peu de paysans qu’elle pût avoir, elle environna le bourg et le château d’Arques de lignes de communication larges et profondes de huit pieds, faisans du terrain qui estoit de son costé de bonnes tranchées qu’elle divisa par redoutes et ravelins, de soixante pas en soixante pas, et, ayans fait ensuite dresser des batteries commodément et avec ordre, logea elle-même au . château avec toute l'infanterie françoise ; et le mareschal de Biron logea dans le bourg avec les régiments des Suisses, fermans de cette façon les deux chemins qui mènent du costé de la terre par le haut et par le bas de la colline. Outre ces tranchées, le Roy (ainsi que Dupleix a encore très bien remarqué) (c) avoit d’un costé la rivière, dont le bord est marescageux, et un bois épais (c'est à dire la forest) qui le couvroit d’un autre costé.
La cavalerie ayans esté logée en l’espace qui s’estendoit
(a) Davila, en quelqu’endroit : Dupleix, en son Hist. -- (b) Davila sur cette année. -- (c) Dupleix, en son Histoire,
depuis ces tranchées jusqu’à Dieppe, fermoit le dos de l’armée et se tenoit preste à donner quand il en seroit besoin (a). Aussi avoit-on laissé pour cet effet aux endroits les plus commodes des tranchées autant d’espace qu’il en falloit pour faire sortir à l’aise cinquante chevaux de front, comme un nombre assez grand et assez capable d’exécuter ce que l’on avoit entrepris. D’ailleurs, on avoit mis ordre qu’il y cut à Dieppe plusieurs vaisseaux, afin que de l’isle d’Angleterre et des costes de Normandie, vers Caen, Saint-Lo et Carentan, qui tenoient pour le Roy, ils pussent conduire des vivres nécessaires à l’entretenement de l’armée. Ce qui avoit un fort bon succez, paree que le vent se trouvoit propre, tantost pour ramener les barques d’Angleterre, tantost pour mettre à bon port celles qui venoient de Normandie. Ainsi, la soldatesque estoit secourue par les uns et par les autres, outre qu’elle avoit en sa disposition une estendue de pays assez grande pour nourrir abondamment les hommes et les chevaux des biens qui en provenoient.
Pendant que Sa Maiesté se mettoit ainsi en estat de faire teste à ses ennemis du costé d’Arques, le sieur de Bacqueville, qui avoit le soin de battre l’estrade, luy fit sçavoir que le duc de Mayenne avoit pris son chemin de l’autre costé, et une route toute contraire à celle qu’elle et ses capitaines avoit jugé (b), parce qu’il avoit appris qu’ils
‘s’y estoient trop bien postez, et que, par ce chemin qu’il
avoit choisi, il pourroit entrer dans le fauxbourg du Pollet, et de là battre la ville de Dieppe et en incommoder le port, en sorte que le Roy ne pourroit se servir de ses vaisseaux, ni recevoir les secours qu’il attendoit
{a) Davila, là même. - (b) Davila, la même.
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d'Angleterre, et qu’ainsi il seroit réduit à une extrême nécessité de vivres, et enfin obligé de se rendre. Néant : moins le duc de Mayenne, s’estans approché du logement du Roy, le fit reconnoître (b), sans oser entreprendre de se faire voye par le chemin qui estoit retranché, mais par le plus court, comme il luy estoit aisé avec toutes ses troupes, lesquelles (ainsi que quelqu'un a dit) (c) composoient une des plus belles armées qui ont tenu 1: campagne depuis le Roy Louis onzième. Se contentans de camper sur un costeau, vis à vis d’Arques, le 13 jour de septembre, au lieu appellé Martin-Eglise, et d'y demeurer trois jours sans faire aucune attaque.
Cependant, Sa Maiesté (ainsi que porte une copie) ayant besoin d’estre promptement secourue de quelque somme de deniers, pour subvenir à une partie des dépenses qu’elle estoit contrainte de faire pour l’entretenement de ses armées, afin de résister aux ennemis de son Estat et de sa couronne, et les empescher de l’envahir, et n’ayans trouvé un autre plus prompt et meilleur expédient que de semondre ses bons et affectionnez sui:ts les manans et habitans de la ville de Dieppe et ceux qui s’y sont réfugiez, donna, par lettres-patentes escrites au camp d’Arques, le 16 de septembre 1589, et addressées à Messieurs Aymar de Chaste, Gouverneur de cette ville, et Georges Langlois, sieur de Plaimbose, premier Président au bureau des Finances, establi en la Généralité de Rouen, la commission d'emprunter desdits habitans et réfugiez la somme de douze mille escus, à condition de rentes raquitables au denier dix, à prendre sur les deniers du Domaine, ct, subsidièrement, sur les deniers
(b) Dupleix, en son Hist -- {e: L'autheur de l'Abbrégé de l'Hist, de Franc
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provenant des tailles de l’Election d’Arques ; la quittance que le sieur Servient, receveur général, donna le six octobre au sieur Collemont, de seize escus deux tiers, pour sa part de l'emprunt, fait mention que ce fut pour le payeme ; Suisses.
Le Roy, ui prévoioit les desseins de ce chef des Ligueurs (a), ne manqua pas de profiter de ce retardement et de pourvoir à toutes choses. Après avoir laissé dans Arques le mareschal de Biron avec les Suisses et mille harquei uziers et six cents chevaux, non seulement afin d’e"escher (selon son premier dessein) que l’ennemy ne passât par là, mais aussi afin qu’il pût luymême s’avancer par la vallée au bas de la colline droite et y fortifier les tranchées de la Maladerie (1), et ensuite tirer une autre ligne vers le penchant du vallon, pour fermer doublement le passage au duc par cet endroit là, etc., accourut à Dieppe avec une partie de ses forces (b), ou bien (comme porte nostre Journal) (c), avec le reste de sa cavalerie et des harquebuziers françois, et (selon le même Jo al) passa au travers de cette ville et alla en diligenc. Pollet (d) où Sa Maiesté fit aussitost dresser des barricades sur toutes ses avenues, et tirer du costé de la campagne une longue tranchée dans laquelle fut enfermé un moulin qui estoit sur le mont de ce fauxbourg. Des mémoires (e) disent que les seigneurs et les capitaines y travaillèrent de même que les simples soldats, et que l’on y fit deux forts, dont l’un fut construit au même endroit où Talbot avoit dressé sa bastille,
(4) Seion Davila. -- (b) Dupleix, en son Hist. -- (c) Le Journal du sieur Estancelin, -- (d) Duplex, la même. -- (e) M.S.
1) La maladerie ou prieuré de Saint-Etienne, dont on peut voir encore les restes au pied de la colonne élevée sur le lieu du combat
et l’autre fut fait sur le mont du Pollet, vis-à-vis du village de Neuville. L'histoire adioute (a) que Sa Maiesté y logea les sieurs de Guitry et de Chatillon avec cinq cents hommes d’élite, outre les habitans de la ville, lesquels, estans (selon cette histoire) la pluspart Religionnaires, s’acquittèrent très bien de leur devoir contre la Ligue. D'où vient que, comme le premier de ees deux forts a retenu le nom du fort du Pollet jusqu’à présent, le second a été depuis ce temps-là appellé le fort de Châtillon (b).
Que si le sieur Estancelin rapporte (c) que M. de Cusson, lieutenant de M. de Chastes, eut ordre du Roy de se poster sur le petit chemin du village d’Estran, qui est sur le bord de la rivière, entre le Pollet et le village de Martin-Eglise, il faut croire que ce fut pour s’opposer aux coureurs et aux partis de ceux de la Ligue qui s’y estoient logez (ainsi que nous avons dit), puisque, selon les mémoires du sieur Policien (d), leur armée ne parut que le samedy seizième de septembre aux hayes du village de Bréquigny (1) eten pleine campagne, à cause qu’elle n’avoit pu marcher que très lentement, pour l'embarras du canon et la difficulté des chemins rudes et raboteux (ainsi que Davila a écrit) (e). Mais parce que le village de Neuville, qui estoit seulement distant de deux ou trois portées de mousquet, pouvoit servir aux ennemys d’abry et de retraitte, le Roy y fit mettre le feu (f), en sorte qu’il n’y resta que l'Eglise et deux maisons faites de briques.
Le duc ayant demeuré (selon Davila) (g) plus de trois
(a) L'Histoire de France de Dupieix. -- (4) Voir l'indice de ce livre en la lettre F (en appendice à la fin du tome II.) -- fe) Selon le Journal du sieur Estancelin. -- {d) Selon le sieur Policien Relig. et Dupleix. -- (e) Davila, au livre 10, -- (f) Seloule Journal du sieur Estancelin, -- /g)Davila, au livre 10
4) Hameau de Martin-Eglise.
heures avec son armée en bataille, pour voir si le Roy ne sortirait pas de ses tranchées afin d’en venir aux mains, fit cependant courir partout ses chevaux-légers, les uns estans conduits par le duc de Nemours et les autres par le sieur de Sagonne ; ct enfin attaqua (dit Dupleix) les retranchemens et les barricades à diverses reprises, mais il en fut touiours repoussé avec perte, les plus hardis des siens demeurans étendus sur la place. Sa Maiesté ne voulut pas aller plus viste, s’estant avisée de ménager ses forces, qui estoient beaucoup moindres de celles de l’ennemy ; car Elle n’avoit en tout que sept mille soldats, dont ceux d’Arques faisoient une partie, au lieu (que selon cet autheur) l’armée de la Ligue estoit presque de trente mille hommes, tant fantassins que de cheval, et pourvueuë d’un grand attirail de munitions et d'artillerie, si bien qu'Elle se tint dans ses forts pendant ce temps-là, se contentans de faire sortir ses chevauxlégers, qui estoient commandez par le Grand-Prieur, et après eux les compagnies des lances des sieurs de l’Archant et de la Force, pour faciliter la retraitte lorsqu'il en seroit besoin. L’armée ennemie tenoit pourtant ferme, et les escarmouches grossissoient quelquefois si fort que les moins expérimentez croyoient tout à coup que les capitaines en deussent venir à la bataille. L’autheur du Journal, témoin oculaire de ce qui se passoit alors dans ces occasions, nous assure (a) que le Roy, qui s’estoit retiré dans le fauxbourg du Pollet, en sortoit à chaque heure et faisoit des escarmouches, tant à pied qu’à cheval, et que c’estoit avec une si bonne conduite et tant de succez que les Dieppois, aussi bien
(a\ Le sieur Estancelin, en sou Journat,
que le sicur Estancelin, virent bien dez la première journée que l’ennemy ne se rendroit pas maistre de leur ville. Enfin le duc de Mayenne, voyant qu’il ne gagnoit que des coups dans ces légers combats (a), et jugeant bien que le Roy ne donneroit jamais bataille s’il n’y estoit forcé, se retira sans oser rien hazarder (b), et se résolut de passer sur la colline gauche pour faire en sorte, ou d’avoir le château d’A1 «es, ou d’assiéger !’armée royale, ou bien de l’attirer au : smbat à force de la réduire à deffendre ses postes. Car il avoit si bonne opinion de la valeur et du nombre de ses gens, qu’en cas qu’il ne put faire autre chose, il se proposoit de ne point marchander à s’en aller attaquer le Roy dans ses propres logemens.
Ce chef de la Ligue ayant (ainsi que dit Dupleix) (ec) reculé de devant les tranchées et les forts du Pollet, et donné suiet par cette démarche de dire à la louange du Roy Henry III :
PoLLET ab aggeribus turmas terrere rebelles,
Sic que triursphat ovans tanto sub Principe POLLET, alla loger à une bourgade prochaine, où il ne trouva ni vivres, ni fourrages, et ne put reposer toute la nuit, à cause des continuelles alarmes que les gens du Roy luy donnèrent.
Les Ligueux, qui estoient demeurez au village de Martin-Eglise, ne furent pas plus heureux à assaillir le bourg d’Arques (d); car le mareschal de Biron pourvut si bien à leur empescher le passage de la rivière avec sa mousqueterie et avec l'artillerie du château, que les plus hardis y ayans esté tuez ou noyez, au nombre de plus
(a) Dupleix, en son Hist. -- 1h) Davila la même, -- (eo Dupleis la même -- (d\ Dupleix, ln inime.