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312 UVRB vu. — CONCLUSIOIC.
moins trafic de son vulgaire enœns ; lisez Javénal qui a été parasite lui-même et n'est si furieux contre le genre humain que parce que le métier ne lui rapporte plus ^ Ou bien, voyez cet affamé qui cherche un souper au champ de Mars, aux thermes de Titus, partout ; qui s'accroche successivement à tous les amphitryons qu*il rencontre \ courtise tous les caprices, subit tous les affronts, pourvu que la cloche des bains ne le renvoie pas chez lui. Voyez ces amis (on les appelait des amis !) que l'on recevait en second, troisième, quatrième rang ; qui arrivaient à titre d'ombres^ conduits par un personnage plus considéré qu'eux ; que l'on faisait souper au bas de la table, ou le plus souvent s'asseoir sur un escabeau, aux pieds du mattre, pour boire delà piquette et manger du pain bis^ Sur la captation d'hérédité, lisez encore Martial, Juvénal, Horace, Lucien, tous les classiques, et vous verrez comment cette industrie se pratiquait ouvertement, continuellement, honteusement, salement, servilement. On n'adorait pas seulement le futur défunt, on adorait ses affranchis, ses esclaves, ses valets ; on les flattait, on leur baisait les mains. « Une vieille femme riche et sans enfants, dit Pline, avait un affranchi, pantomime de son