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3. ■ Gominenirhomme tient-ii à Dieu? Par quelle partie et quand 7 tieot il? £t quel repos cette partie de rhommè ne trouverait-elle pas en Dieu? • VU, 12. w Tu as subsisté comme partie d*uu tout; ce qui t'avait produit t'absorbera ou pour mieux dire tu seras reçu, par OD changement, dans le sein du Père fécond de la nature. » (IV, 14.)
2S LTVRB Yl. — MARC AURÈLE.
pos» c'est celui de la parcelle détachée qui rentre et s'ab* sorbe dans le tout, de la goutte d'eau qui se perd dans rOcéan, de l'âme un instant séparée qui retourne dans la grande âme de Dieu, y abdique sa vie, son nom, son être. C'est labsorption panthéistique, la félicité suprême de^ fakirs indiens ^