II, 4. 20, 30. 34, IV, 31, 32, V, 15, VII, 17, 26. IX, 16, X
2. La Mère des dieux (la bonne Déesse, mater idasa, Gybële). V. Martial, VIII, 81. Orelli, InseripL, 2139 et s., etc. Sar Isis et Sérapis. Apulée, Mélamorph. , XI, Plu ta rq ue, d« 5uper5^, 3, 7, 12. Apulée décrit en détail les cérémonies du temple d'Isis, l'admission des néophytes, les épreuves qu'ils subissent, etc. y. aussi Orelli, 2305 et s.
3. Apulée, Metamorph., IV. Sur le temple d'Hercule à Tyr, d' Astarté à Sidon, de la déesse Syrienne ^ Hiérapolis. sur les deuils de sa tradition et de son culte, voj, Lucien, de Dea Syra.
4. V. entre autres Lamprid., in Commodo, 9. TeriuU., Apolog,, 25. Ces fanatiques étaient souvent des esclaves et le maître exploi • tait leur prétendu pouvoir de divination. (V. Aet apost. XVI. 16.) Le jurisconsulte se demande si la maladie du fanatisme d.ins un enclave est un cas rédbibltoire après la vente. Il aura eu des accès de délire auprès des temples {circa fana baccKatus), il aura branlé la tète, il aura rendu quelques réponses (soi-disant inspirées): ce n'est pas là un vice de sa santé, pas plus que ne le serait une fièvre passagère. Mais si cet état se prolonge, si c*e9tson habitude de hanter le voisinage des temples, et de rendre des réponses dans l'attitude d'un fou ..; c est U un vice de l'âme et non du corps ; il y a heu à l'action ex empio (àclïon en dommages- intérêts). Uipien. Digest. 1, { 9, d0 œdUitio edicto (XXI, l). Personnages qualifiés fanaticus Isis, fanalicus BeUona, Orelli, 2316, 2317.
dit Pausanias, où la manifestation de la divinité ^ est plus
sensible qu'en nul autre. » Le monde romain est tout
entier aux pieds de la statue de Memnon ; du siècle des
Antonins surtout datent ces inscriptions dans lesquelles
des centurions, des préfets, des empereurs, desimpératrices
attestent qu'ils ont entendu le cbant du dieu au lever du
soleil '. Le monde romain tout entier commence à aller à
la mystérieuse caverne de Hitbra ; ce culte secret adressé
au soleil se répand de la Perse dans tout l'empire ; au
siècle suivant il sera dans toute sa gloire ; il ne fera pas
oublier, mais il découronnera, ou peu s'en faut, les dieux
de l'Egypte ».
Une dévotion nouvelle apparaît en ce siècle. C'est celle
du Taurobole. Une foule d'adoratenrs, prètres> prêtresses,
joueurs de flûte, femmes, tambours, augures, aruspices,
magistrats'se réunissent la nuit dans le temple de la Hère
des dieux. Une fosse a été creusée, recouverte de plancbes
mal jointes et percées à jour. Un homme, celui qui offre le
sacrifice, descend dans cette fosse, vêtu d'une tunique de
soie, une couronne d'or et des bandelettes sur la tête. Un
taureau aux cornes dorées est amené là, et on l'immole au-